Les briques sont fabriquées dans des usines spécialisées appelées briqueteries. Les usines à briques d’aujourd’hui n’ont rien à voir avec celles d’autrefois.
Meilhac est proche de Nexon. La briquèterie/tuilerie n’a été exploitée que par René Frugier. L’auteur du site "Et si Nexon m’était conté", dans son article sur la famille des BONNAFY-FRUGIER aborde l’histoire de la briquèterie/tuilerie. Les paragraphes correspondants sont repris ci-dessous.
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2- Gilbert Marie « René » FRUGIER (1858-1954)
Il est né le 20 mai 1858 à Nexon. C’est le deuxième enfant de Léonard FRUGIER et de sa femme Marie DUVERGER. A l’état civil il est déclaré (…)
Prés de la gare de Sincey, une briqueterie employant une vingtaine d’ouvriers fonctionna de 1920 à 1925. Cette dernière avait un lien (non précisé) avec le puits de mine de Ste Magnance. La carrière d’argile n’a pas été indiquée ni localisée. C’est aujourd’hui une ferme et le bâtiment de production a été peu modifié : un grand bâtiment industriel sur quatre niveaux, avec ossature bois et remplissage brique, encore en assez bon état. Les deux cheminées ont disparus.Nous n’avons pas d’autres (…)
La briqueterie de Boissières est une tuilerie-briqueterie située dans la commune de Boissières, dans le département français du Lot, en région Occitanie.
Une partie des bâtiments de production demeure en place, autour de la cheminée d’usine, principal élément monumental. Le site de l’usine figure à l’Inventaire général du patrimoine culturel. Histoire
Une première briqueterie est construite en 1847, par Joseph Saint-Sevez. En 1857, François Sosthène Clabères la reprend, avant de la (…)
L’ancienne briqueterie et tuilerie est implantée au nord du village de Monclar-de-Quercy, à plusieurs centaines de mètres en contrebas. Les bâtiments sont construits en retrait par rapport à la route. Il ne reste qu’une cheminée d’environ 18 mètres de haut, construite en brique et les vestiges d’un hangar en brique creuse abritant un four contemporain. L’ensemble est en partie clos par un muret en moellon de calcaire dont il ne reste que quelques vestiges le long de la route. La falaise d’où (…)
Dernière briqueterie d’Eure-et-Loir à produire, elle a fonctionné jusqu’en 1997. Le bon état de conservation des bâtiments, le maintien sur place d’une notable partie du matériel d’exploitation, l’importance du four Hoffman et le remarquable moteur diesel monocylindre horizontal en font un ensemble essentiel de l’histoire industrielle de la commune et de la région.
Première notice
En 1859, un premier four à tuiles fut bâti à l’emplacement actuel (lieu-dit la Lumière) par Jean-Baptiste (…)
