Ça parle des briques dans la presse et sur le web
Cet article a été publié dans la Dépêche du Midi du 17/01/2010 et est signé Didier Latapie. Il a été découvert fortuitement suite à une erreur de lecture de l’estampille d’une brique : P. BORIES / VIVIEZ (AVEYRON).
Viviez est surtout connue grâce à la Vieille-Montagne. Mais, durant un siècle, une autre activité, la fabrication de tuiles et de briques, diffusa le nom de la localité en Aveyron et dans les départements limitrophes, à l’aide d’empreintes gravées dans l’argile. Après (…)
Les tuileries et les fours à chaux existaient déjà dans l’Antiquité et au Moyen-âge, mais en Sologne, le faible peuplement et le mode de construction des maisons, principalement en bois, couvertes le plus souvent en chaume (sauf les édifices religieux), n’ont pas favorisé une forte implantation de ces structures avant le XVIe s. Jusqu’au milieu du XIXe s. le mode d’exploitation des fours reste artisanal, le thuillier (orthographe utilisée à l’époque) est souvent à la fois paysan et artisan (…)
Un article est paru dans la PQR à son sujet dans Ouest-France du 26/07/2021.
Serge Selin, s’intéresse aux briques estampillées. Au fil des années, c’est même devenu une passion pour l’Herbretais, originaire de Bournezeau. Au point de devenir brickostampaphile.
Trois questions à…
Serge Selin, collectionneur de briques, qui a exposé quelques pièces des cantons de Sainte-Hermine et Mareuil, dans le cadre du salon des vieux papiers organisé par Histoire et patrimoine au Pays herminois. (…)
Article de presse (PQR) publié le 08/10/2021 dans Ouest-France.
Victor Bouyer est brickostampophile. Quèsaco ? Vous le lirez ci-dessous, ou le verrez en allant, dimanche, au 30e Salon des collectionneurs, salle du Grand-Avault à Chemillé (Maine-et-Loire).
Victor Bouyer, habitant de Chemillé, participera, dimanche 10 octobre, au 30e Salon des collectionneurs de sa ville déléguée de Chemillé-en-Anjou (Maine-et-Loire). Lui est brickostampophile, et nous raconte sa passion pour ces morceaux (…)
Francis Lahaye collectionne des briques estampillées depuis sa retraite (un an et demi). La collection de plus de 700 briques de ce Moncoutantais a démarré lors d’une simple promenade. « J’ai trouvé une brique avec une estampille portant le nom de Touchard à Moncoutant », se souvient le brickostampaphile. « J’ai cherché à me documenter sur le site du patrimoine Poitou-Charentes où l’on dénombrait trente briqueteries artisanales en Deux-Sèvres aux XIXe et XXe siècles. Je me suis mis à (…)
