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Apprendre, comprendre et transmettre pour exister. (Descartes)

Site personnel de Roland Bouat. Pour les curieux : Lorand est un anagramme de Roland.

Mots clés : généalogiste , grammaire généalogique



  • fils

    vendredi 15 novembre 2024

     ! Article susceptible de mises à jour aléatoires.

    Règle

    • Ajouter une personne avec toutes les informations connues en tant que fils dans le cas où il s’agit d’ajouter un enfant.
  • Voir aussi enfant, famille, fille, garçon

    Le site MaLiBeLe et le fils

    Rien de particulier.

    webtrees et le fils

    Lorsque la famille est connue (la famille a une fiche familiale parce qu’il y a deux conjoints), la fonctionnalité "ajouter un fils" est accessible par un clic.

    Questions

    ...

    Mots clés : généalogiste , grammaire généalogique



  • nombre d’enfants

    vendredi 15 novembre 2024

     ! Article susceptible de mises à jour aléatoires.

    MAJ MAJ abréviation de l’expression "Mise à jour"  : 21/12/2024

    Le nombre d’enfants, en généalogie, n’est pas une information particulièrement importante. L’indiquer peut-être utile afin de savoir qu’il reste des pistes à explorer. La difficulté provient du fait que, même avec l’état civil récent, on n’est que rarement certain que tous les enfants aient été identifiés.

    De nos jours, les familles sont très mobiles. Même pour une famille bien connue, le nombre peut être erroné. Par contre,les lieux de naissance sont souvent les mêmes en raison des naissances en maternité la plupart du temps.

    Autrefois, les familles se déplaçaient peu mais les lieux de naissance pouvaient être dans toutes les communes ou toutes les paroisses. La mortalité infantile pouvaient être très élevée. Les familles nombreuses étaient plutôt fréquentes.

    On peut trouver des enfants sans accéder aux actes de baptême ou aux actes de naissance, par les actes de mariages, dans les recensements...

    Règle

    • Indiquer le nombre d’enfants est facultatif.
    • Ajouter la mention "au moins..." avant le nombre lorsqu’aucun moyen (comme le livret de famille) ne permet d’être certain ce nombre.
    • Indiquer dans une note simple associé au nombre d’enfants la liste des enfants connus.
  • Voir enfant.

    Mots clés : généalogiste , grammaire généalogique



  • nom de famille

    vendredi 15 novembre 2024

     ! Article susceptible de mises à jour aléatoires.

    MAJ MAJ abréviation de l’expression "Mise à jour"  : 25/11/2024

    Le nom de famille est sans doute l’élément le plus important en généalogie. C’est sur lui que sont centrés la plupart des recherches. La difficulté vient souvent de l’orthographe (autrefois très variable) de ce nom de famille. Si, maintenant, l’orthographe du nom de famille est devenue très encadrée, cela n’a pas toujours été le cas. De nos jours, une procédure administrative est nécessaire pour changer cette orthographe. Autrefois, le scripteur de l’acte écrivait la plupart du temps ce qu’il entendait (orthographe phonétique et transmission orale) ou croyait entendre. Quand une langue régionale venait compliquer la situation, l’orthographe devenait de plus en plus fluctuante. Quand se greffe en plus, les difficultés de lecture... et donc de report (quand il ne s’agit pas d’erreurs de transcription plus fréquente qu’on ne le pense), le nombre d’orthographes différentes augmente considérablement.

    Exemple avec les ancêtres des MaLiBeLe  : DESTAI, DESTAY, D’ESTIP, DESTIP, ESTAI, ESTAÏ, ESTAÏS, ESTAY, ESTAYS, ESTIE, FLAY, LITIE, STIPS

    Règles

    • le nom de famille s’écrit toujours en majuscules.
    • une note partagée systématique récapitule les orthographes rencontrées pour chacun des noms de famille portés par la personne. Cette note partagée est rattachée à la fiche individuelle.
    • Saisir le nom de famille de préférence tel qu’il est écrit sur l’acte de naissance ou de baptême, à défaut sur l’acte de mariage ou de la bénédiction nuptiale, à défaut sur l’acte de décès, sinon tel que rencontré.
    • Lorsque le nom de famille change (mariage, choix ou décision administrative...), tous les noms doivent être répertoriés.
    • Laisser le nom de famille vide s’il est inconnu (ce cas devrait être très rare)
    • Une note partagée peut être associée pour décrire l’origine et/ou l’étymologie du nom de famille.
  • Voir aussi orthographe...

    Petite histoire du nom de famille

    Jusqu’au XIIème siècle, seule les lignées nobles avaient un nom de famille. Pour distinguer les personnes les unes des autres, il était fréquent alors d’associer celui du père comme Marie fille de Pierre ou Jean fils de Joseph. Quelquefois on associait le lieu de domicile ou même de naissance comme Jean du Gros Chêne. D’autrefois, on associait la profession ou le métier comme Jacques l’épicier. C’est devenu le patronyme (le nom de famille transmis par les pères).

    Le nombre de personnes augmentant toujours, on a fini par conserver ces repères et on parlait alors de la famille du Boulanger ou de celle du Pont. Comme il était très facile d’en changer, Louis XI, roi de France, a décidé d’interdire de le faire vers 1474.

    Ce n’est que depuis la Révolution, que le prénom (le nom de baptême) et le nom de famille (le nom propre) est obligatoirement inscrit sur les registres d’état civil. Auparavant, l’église avait toutefois commencer à enregistrer par écrit les baptêmes, les sépultures et surtout les mariages pour s’y retrouver plus facilement.

    En France, la tradition voulait qu’en se mariant, la famille ainsi créée portait le nom de l’époux. Récemment (XXIème siècle), les règles ont quelque peu changé. Les parents peuvent désormais choisir le nom que porteront leurs enfants : le nom du père, le nom de la mère ou un nom du père et un nom de la mère séparée par une espace. Pour en savoir davantage, consulter "Choix du nom de famille d’un enfant : nom de la mère, du père ou double-nom". Le nom de famille étant transmis par le père, c’est le mot patronyme qui était utilisé. Depuis 2005, la loi a un peu changé : on ne parle plus de patronyme mais de nom de famille. Tous les frères et sœurs (s’ils ont les parents identiques [1]) doivent donc porter le même nom de famille. Il doit être celui du père ou celui de la mère ou les deux dans l’ordre que l’on veut. Dans ce dernier cas, on ne peut prendre que l’un des noms portés par chacun des parents. La loi a même prévu le cas où les parents ne seraient pas d’accord : on prend le premier nom de chacun des parents qu’on associe dans l’ordre alphabétique.

    L’orthographe des noms de famille a évolué avec le temps mais les variations sont la plupart du temps dues à des saisies approximatives. Afin de faciliter les recherches, il peut être bon de tenir à jour la liste des diverses orthographes rencontrées pour les noms de famille.

    Le site MaLiBeLe et le nom de famille

    Afin de prendre en compte la variabilité de l’orthographe des noms de famille, il est systématiquement créé une note partagée récapitulant les diverses orthographes rencontrées (à jour).
    Exemple de note partagée : (71) VANDRAY, VANDROS, VANDROT, VANDROU, VANDROUX, VANDROZ, VENDROUX

    webtrees et le nom de famille

    Un peu d’onomastique

    Information issue de "L’origine de votre nom de famille : l’onomastique ou le sens caché des patronymes"

    Dans la haute antiquité, un individu recevait un nom à la naissance, qui lui était propre et qui ne permettait pas de le rattacher à ce que nous appelons une famille. Les Romains, eux, ont innové en utilisant un système de trois noms, le praenomen (notre prénom), le gentilice (nom du groupe ou clan) et le cognomen (surnom). Avec l’extension de l’empire de Rome, ce principe se reprend mais il disparaît vers le Ve s. au moment des invasions barbares... Les habitants de la Gaule reviennent à l’ancienne formule, l’individu porte un nom qui ne permet plus de le rattacher à un groupe familial. A partir du Xe s., alors que la France connaît un développement démographique important, on s’aperçoit qu’il devient difficile de distinguer des individus portant le même nom. Peu à peu un surnom est ajouté qui devient héréditaire, d’abord chez les nobles puis à partir du XIIe s. dans l’ensemble de la population. Ce surnom est toujours lié à la personnalité ou au passé de l’individu, il a donc un sens. Ainsi un Lefebvre est-il le descendant d’un forgeron.
    Le pouvoir s’intéresse à la question à partir de 1474 quand Louis XI interdit de changer de nom sans une autorisation royale. Les noms se stabilisent dès lors et quand, en 1539, François 1er signe l’ordonnance de Villers-Cotterêts qui rend obligatoire la tenue de registres d’état-civil par les curés, il contribue un peu plus à cette fixation. Il faudra cependant encore attendre la fin du XIXe s. et la création du livret de famille pour que les patronymes deviennent ce qu’ils sont de nos jours, immuables.

    Mots clés : généalogiste , grammaire généalogique



  • naissance

    vendredi 15 novembre 2024

     ! Article susceptible de mises à jour aléatoires.

    MAJ MAJ abréviation de l’expression "Mise à jour"  : 15/12/2024

    En généalogie, la naissance est un évènement dans la vie d’une personne et, avec le décès, ce sont évidemment les deux plus importants (en généalogie). Un acte existe pour "officialiser" cet évènement : l’acte de naissance dans l’état civil et l’acte de baptême dans le cadre des BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. (B comme baptême).

    Autrefois, la naissance avait lieu au domicile mais, de nos jours, c’est plutôt rare, la naissance ayant lieu dans une maternité. Autrefois aussi, le déclarant était la plupart du temps le père mais ce n’est plus le cas aujourd’hui où cette formalité administrative est fréquemment prise en charge.

    Règles

    • c’est une citation de source (la source étant le registre dans lequel il se trouve) => donc, créer une citation de source
    • Saisir toutes les informations connues à propos de la naissance : la date, le lieu, les témoins ou les présents et toutes les autres informations familiales qui peuvent y figurer.
    • Quand l’acte est disponible, l’enregistrer comme citation de source et ajouter cette source à tous les protagonistes qui figurent dans l’arbre. En établir une copie numérique.
    • Associer systématiquement la copie numérique en tant qu’objet média à la fiche individuelle d’un·e ancêtre ainsi qu’à la citation de source.
  • Voir aussi : acte, baptême, décès, état civil, inhumation...

    Essai d’inventaire de ce que peut contenir un acte de naissance

    Le site MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. MaLiBeLe et le décès

    La vérification en cours de l’arbre généalogique tente de récupérer les actes de naissance manquants à propos des ancêtres. Les actes de naissance des personnes non ancêtres sont enregistrées mais pas nécessairement en tant qu’objet média.

    Le logiciel webtrees et la naissance

    L’acte de naissance est un acte comme les autres mais c’est toujours une source primaire.

    Projet 2018

    Mots clés : généalogiste , grammaire généalogique



  • mois

    vendredi 15 novembre 2024

     ! Article susceptible de mises à jour aléatoires.

    MAJ MAJ abréviation de l’expression "Mise à jour"  : 01/12/2024

    Il s’agit du nom du mois. Une date complète comprend un jour, un mois et une année.

    • voir date, jour et année ou an
    • Saisir le mois en chiffres entres les séparateurs / (slashes) dans une date complète.
    • Ne pas utiliser "0" (zéro) ni un nombre supérieur à 12 (évidence...)
    • Si le mois est inconnu, la date est approximative et seule l’année sera saisie.
    • La saisie des mois du calendrier révolutionnaire (voir Révolution) se fait en lettres. Utiliser "@#DFRENCH R@ J m A" (avec J le n° du jour en chiffres, m le mois en lettres, les 4 premières suffisent, et A en chiffres arabes)
    • Les expressions approximatives sont possibles avec le mois et l’année mais, attention, le mois doit être saisie en anglais (les 3 premières lettres.
  • webtrees et le mois

    Les dates du calendrier révolutionnaire et saisies avec l’expression "@#DFRENCH R@ ..." seront affichées avec la date correspondante du calendrier grégorien (calcul par le logiciel).

    Pour les dates approximatives ou incomplètes, le mois doit être saisi avec les premières lettres du nom du mois en anglais mais elles seront affichées en français.

    Mots clés : généalogiste , grammaire généalogique



  • métier

    lundi 11 novembre 2024

     ! Article susceptible de mises à jour aléatoires.

    Le mot métier fait maintenant aussitôt pensé au mot profession. La différence entre les deux est très mal définie. Autrefois, le métier avait une connotation plutôt manuelle alors que profession avait une connotation intellectuelle. Ce ne semble plus être le cas actuellement et les deux sont fréquemment confondus. C’est le cas en généalogie.

    Règle

  • Mots clés : généalogiste , grammaire généalogique



  • mère

    lundi 11 novembre 2024

     ! Article susceptible de mises à jour aléatoires.

    En généalogie, la famille est (devrait être) la base de toutes les recherches parce qu’on recherche soit les ascendants (le plus souvent) soit les descendants (quelquefois, c’est pour utiliser des chemins détournés à la recherche des ascendants).

    Or, qui dit famille, ascendants, descendants... dit nécessairement parents, père, mère, enfants... même s’ils restent malheureusement inconnus quelquefois.

    Règle

    • une mère est d’abord une personne qui a donné la vie à au moins une autre personne : ajouter une mère dans un arbre généalogique, c’est donc ajouter la fiche d’une personne dans le cas d’une filiation.
  • La mère est toujours de la génération précédente quel que soit l’âge auquel elle a donné naissance à un enfant.

    Mots clés : généalogiste , grammaire généalogique



  • média

    lundi 11 novembre 2024

     ! Article susceptible de mises à jour aléatoires.

    MAJ MAJ abréviation de l’expression "Mise à jour"  : 15/12/2024

    D’après Larousse, un média [2] est un procédé permettant la distribution, la diffusion ou la communication d’œuvres, de documents, ou de messages sonores ou audiovisuels (presse, cinéma, affiche, radiodiffusion, télédiffusion, vidéographie, télédistribution, télématique, télécommunication).

    En généalogie, média est souvent utilisé pour désigner les documents associés sous forme de fichiers aux citations de sources ou aux illustrations des fiches.

    Règle

  • Les média les plus utilisés par les généalogistes sont les registres des actes de l’état civil, des actes religieux, de fiches matricules, des recensements...

    webtrees et les médias

    Le logiciel considère tous les documents (quel que soit leur type) comme des médias.


    Projet 2016

    Deux entrées pour ce mot.

    Médias internes

    Des informations complémentaires publiées dans webtrees.

    Médias externes

    des informations complémentaires non publiées dans webtrees

    Mots clés : généalogiste , grammaire généalogique



  • marraine

    lundi 11 novembre 2024

     ! Article susceptible de mises à jour aléatoires.

    La marraine est d’abord un témoin du baptême (acte religieux). Dans un baptême, le parrain et la marraine sont toujours cités [3]. Comme ce sont presque toujours des personnes proches de la famille (au moins au moment du baptême), il peut être utile de les répertorier.

    Pour davantage d’informations, consulter Baptême : tout savoir sur le parrain et la marraine.

    Règle

    • La marraine peut être une personne associée si sa fiche individuelle existe déjà ou citée dans une note adjointe au baptême.
  • Voir aussi baptême, parrain, témoin

    Le site MaLiBeLe et la marraine

    Si une personne est déclarée comme marraine et si sa fiche individuelle existe dans l’arbre généalogique avec des données approximatives, le fait de savoir qu’elle existait au moment de ce baptême peut permettre d’affiner les données la concernant. Quelquefois (plus fréquent en certains lieux qu’en d’autres) son mari, si elle est mariée à ce moment-là, est aussi cité tout comme son lien de parenté avec le ou la baptisé·e.

    Questions

    Pourquoi établir une fiche individuelle pour la marraine ? est-ce indispensable ?

    Mots clés : généalogiste , grammaire généalogique