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Déblocage et nouvelle épinevendredi 27 mars 2015
Quand on pense avoir résolu une énigme, il finit presque toujours par en sortir une autre.
Aujourd’hui, je reçois une alerte basique de geneanet sur plusieurs des patronymes qui m’intéressent.
- La première ne m’apporte toujours rien. Il faut dire que cette branche-là est bloquée très tôt à l’époque contemporaine ! Tout ça parce que je ne sais quasiment rien sur la grand-mère paternelle de mes petits enfants (non réponse à mes demandes d’informations). Une date de naissance (sans lieu de naissance) quelques années avant moi ne me permet pas de passer outre.
- la deuxième porte sur un patronyme, BROUQUI, qui est maintenant familier pour moi dans un des lieux que je peux considérer comme l’un des berceaux familiaux : Miers dans le Lot.
- Et je ne suis pas allé plus loin aujourd’hui malgré les trois autres patronymes présents dans l’alerte : CARRIERE, DECROS et LASFARGUES. On verra plus tard.
Un seul résultat mais avec des familles que je connais
En particulier, le couple Pierre BROUQUI X Catherine RAPATEL fait partie de ceux qui me permettent d’exister : des ancêtres directs. Je vérifie donc les données. Tout de suite, je passe à leur fils Jean. Pour moi, c’est le frère d’Antoine, mon ancêtre mais je ne sais presque rien sur lui.
Immédiatement, c’est le nom de son épouse, Sophie PEDAMOND, qui me dit quelque chose. Je vérifie qu’elle n’existe pas déjà parmi mes presque dix mille individus et je l’ajoute donc avant de rechercher pourquoi ce nom me parle.
Et c’est l’arbre affiché qui va complètement réorienter mes recherches du jour. E oui, fonctionnant au “feeling†, il m’arrive d’abandonner ma recherche en cours pour passer à une autre, brutalement, sans être très rationnel. Mais c’est aussi ça la recherche généalogique.
Un couple d’ancêtres de Sophie fait partie de mes ancêtres : Géraud BENNE et Hélène GISCARD, j’en suis certain. Je vérifie aussitôt. Je n’ai aucun ancêtre pour ni pour Géraud ni pour Hélène. Fouchtra (le pseudo geneanet de Gérard Delprat) lui non plus n’en a pas pour Hélène mais, du côté de Géraud, il a deux générations d’ancêtres. Et voilà un blocage qui saute.
Ce matin, j’ai donc ajouté six ancêtres à ma branche :
- Jean Guillaume†BENNE & Jeanne LABORIE
- Jean BENNE & Catherine VARENNES
- Géraud LABORIE & Guiraude BATUT
Il ne me reste plus qu’à faire les vérifications... Pour y parvenir rapidement, il ne va pas falloir que je me laisse emporter par une nouvelle découverte.
Je commence tout de suite et ça commence mal : rien à la date indiquée sur les registres ! Une nouvelle épine peut-être...
Et puis la vie réelle reprend sa place : ce sera pour plus tard
Mots clés : généalogiste , 46-Miers , enquêter , épine généalogique
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Solution d’un blocage : l’orthographe du patronymelundi 23 mars 2015
J’étais bloqué sur un couple de mes ancêtres et je soupçonnais fortement l’écriture du nom de famille, BAYNE, qui pourrait bien avoir une autre orthogaphe que la première rencontrée et retenue. Voir l’article Lignée de mère en mère.
C’est arrivé avec Françoise BAYNE, une femme simplement que c’est par les femmes (les épouses) qu’un nouveau patronyme apparaît parmi nos ancêtres.
Je cherchais donc Françoise BAYNE parce que c’était ainsi qu’était noté son nom sur l’acte de mariage de sa fille. Je la soupçonnais d’être du même lieu que sa fille : MASCLAT dans le département du Lot. Grâce à l’entraide généalogique si précieuse, j’ai fini par trouver son acte de mariage. Elle ne se prénommait plus Françoise mais Franssonnette (joli prénom mais écrit bizarrement, cette orthographe aurait dû me mettre la puce à l’oreille plus tôt). ET elle ne s’appelait plus BAYNE mais BASGET. probablement l’écriture phonétique du rédacteur et peut-être bien aussi une mienne difficulté à lire les graphies anciennes.
Je reprenais alors le feuilletage des registres et finissait par trouver son acte de décès. Il faut dire que, là aussi, j’ai bien été aidé par l’entraide généalogique : Claudine, toujours elle, (ctruffier sur geneanet) m’a donné l’année de son décès : 1853. Elle était "tombée dessus" par hasard, en feuilletant 10 par 10 les pages du registre. Dans la table décennale, je trouvais un seul acte en 1953 avec le prénom Françoise mais avec comme nom BAGUET. L’acte m’a confirmé que c’était bien elle par son fils, Jean BALDY, témoin, mais aussi par la mention du nom de son époux, Antoine BALDY.
Donc mon BAYNE s’écrit maintenant BAGUET ! Grosse différence apparente mais si on réfléchit un peu le G a été lu Y et le U a été lu N. En écriture manuscrite, cela se ressemble beaucoup en fait.
J’avais exploré les registres avec l’écriture BAYLE (patronyme rencontré mais sans lien à ce jour), avec l’écriture VAYLE puisque en occitan le V se prononce presque comme un B, avec les écritures VEYLE et BEYLE, en ajoutant éventuellement un S mais je n’avais pas pensé à remplacer YN par GU !
Mots clés : 46-Masclat , généalogiste , enquêter , épine généalogique
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Quand la source est un arbre en lignejeudi 19 mars 2015
Avec les très nombreuses généalogies mises sur le web par d’autres généanautes, les arbres en ligne deviennent une source importante d’informations et de données. Mais, trop souvent, ces données manquent de fiabilité. Il faut donc noter soigneusement cette "source" et même son contenu pour en percevoir les évolutions. Voici comment je m’y prends dans ce cas bien précis.
J’ai décidé une fois pour toute que j’appellerai web-arbre un arbre généalogique en ligne (pour les évènements listés par certains sites, j’utilise le terme web-site de geneanet au site associatif en passant par les index des registres).
Lorsque je prends en compte un évènement, je donne un titre à la source, j’indique l’adresse de publication et j’inscris la dernière date de consultation. Voici un exemple :
- Source : Web-arbre>BERTHUMIER Jean-Claude (berthumier)
- Publication : http://gw.geneanet.org/berthumier
- Cote du document : consulté le 15 février 2015
Le titre peut bien sûr être utilisé plusieurs fois. Donc la publication est liée à ce titre alors que la date de consultation concerne l’évènement pris en compte.
En termes de norme gedcom, cela signifie qu’il existe une entrée pour la Source et qu’à l’évènement est associé le n° de la source suivi
Les notations gedcom sont donc les suivantes pour l’évènement : 2 SOUR @S1562@
2 SOUR @S1562@
3 PAGE consulté le 15 février 2015
alors que la source est enregistrée ainsi :
0 @S1562@ SOUR
1 TITL Web-arbre>BERTHUMIER Jean-Claude (berthumier)
Pour noter le contenu de la source, j’utilise une autre astuce : la source n’est plus de niveau 2 mais de niveau 1, donc associée à la fiche de l’individu
1 SOUR @S1562@
2 PAGE MAJ MAJ abréviation de l’expression "Mise à jour" du 15 février 2015
2 DATA
3 TEXT François PETAY
4 CONT - *Né* en 1734 - Couture sur Loire
4 CONT - *Décédé*
4 CONT - *Parents* : François PETTAI & Jeanne RENOUL
4 CONT - *Marié* le 16 janvier 1776 , Villedieu le Château avec Geneviève VIGNEAU
4 CONT - *enfant* : François PETAY 1765-1805Le niveau 2 contient donc la dernière date de mise à jour (d’où l’acronyme MAJ MAJ abréviation de l’expression "Mise à jour" ) et le contenu est dans une balise texte de niveau 3 complété par les lignes nécessaires dans le niveau 4.
Cela peut paraître compliqué mais, comme mon logiciel fait ça tout seul, c’est très très simple à mettre en oeuvre. Voici une image du résultat final (vu côté administrateur d’où la présence des icônes et onglets d’accès aux éléments de la fiche).
Alors que l’onglet Faits et évènements affiche :
Mots clés : généalogiste , webtrees , apprendre
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NR > " Il a voulu se défendre " lundi 16 mars 2015
Au cours de sa plaidoirie, le bâtonnier Jean-François Mortelette a commencé par exprimer sa compassion pour la famille du défunt. Puis il s’est attaché à retracer le parcours de Gagik « pour comprendre les faits, il faut connaître l’homme et sa culture. Il a été marqué physiquement et moralement par l’accident qui a brisé sa jambe et qui s’apparente à une tentative de meurtre. Il prenait de l’héroïne pour calmer sa douleur. »
L’avocat de la défense s’intéresse ensuite aux faits du 7 mars 2013 allant jusqu’à utiliser deux chaises pour recréer l’intérieur de la voiture et mimer la scène. « La description faite par mon client et l’oncle de Tévos est crédible. Ça se bouscule, ça va vite, mon client est faible par rapport à son beau-frère, un ancien boxeur qui fait 1,80 m pour 100 kg. Il ramasse un objet croyant à un outil. Était-ce son couteau  ? Je n’en sais rien. Il s’est défendu, mais je ne vous plaide pas la légitime défense, ce serait faire affront au code pénal  ! Sa réaction a été disproportionnée. Aujourd’hui, il se sent coupable et doit vivre avec ce drame, il a envoyé au juge un dessin représentant deux tombes  : celle de son beau-frère et la sienne. Je vous demande de réduire la peine demandée par Madame l’avocat général. »
Gagik Shahbabyan a demandé une nouvelle fois pardon pour son geste fatal.
La cour et les jurés ont rendu leur décision après trois heures de réflexion  : l’accusé a été condamné à huit ans d’emprisonnement.Voir en ligne : la Nouvelle-République : l’article original
Mots clés : Diverses informations , Juré
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NR > Huit ans de prison pour la rixe fataleCour d’assises de Loir-et-Cher (session de mars 2015)
lundi 16 mars 2015
L’accusation avait requis dix ans contre le père de famille arménien jugé pour avoir tué son beau-frère d’un coup de couteau en 2013 à Blois.
Sommaire
L’accusé et son avocat Me Mortelette. - (Dessin, Stéphanie Bardoux)Le drame jugé depuis jeudi s’est non seulement soldé par la mort d’un homme, il a aussi détruit toute une famille. Hier matin, la cour a entendu le témoignage sobre et digne de Nataliya, la veuve de Tevos Shagbazyan, cet homme qui a succombé au coup de couteau porté par son beau-frère, Gagik Shahbabyan, le 7 mars 2013, sur un parking des Cornillettes à Blois. « Je l’aimais énormément, c’était un mari très aimant, très attentif, Tevos est mort la veille de notre anniversaire de mariage. Ce qui très dure à supporter, c’est qu’on a cherché à nous cacher la vérité. » Le défunt a aussi laissé derrière lui deux filles.
En leur nom, Me Anne Durand a déploré les versions incohérentes livrées aux policiers par l’accusé et l’oncle qui a assisté à la rixe. « Ce dossier est gangrené de mensonges  ! Ils ont d’abord inventé une agression par des Arabes et fait établir un portrait-robot fantaisiste, puis ce fut la dérobade quand l’accusé a chargé, certes brièvement, son oncle. La veuve de Tevos a eu des doutes quand elle a constaté l’absence de Gagik à l’enterrement de son mari. Celui-ci était parti en Belgique. Hier, à la barre, l’oncle a de nouveau menti, ma cliente a droit à la vérité. »
" Réponse disproportionnée "
L’avocate des proches de la victime a demandé aux jurés de ne pas suivre le conseil de l’accusé si jamais il cherchait à plaider la légitime défense. « La réponse de l’accusé fut disproportionnée, le motif de sa colère ne valait pas qu’il sorte un couteau. Ce dossier est contrasté, oui la victime a donné des coups, mais pas autant et sûrement pas de façon aussi violente que Gagik l’affirme. Le couteau a disparu, mais il est évident que c’était le sien, sa femme affirme qu’il en portait souvent avec lui. »
A 12 h 15, l’avocate générale Delphine Amacher entamait son réquisitoire en donnant aux jurés la définition des coups mortels reprochés à Gagik, autrement dit des violences volontaires avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner. La magistrate déplore à son tour les mensonges, puis la tentative de fuir en Belgique.« L’accusé était incapable d’assumer ses actes, il avait peur de la réaction de sa communauté, de sa famille, de sa femme qui était la sœur de la victime. Aujourd’hui encore, il minimise sa responsabilité. La nuit des faits, ces hommes étaient alcoolisés, mais pas ivres. C’est lorsque les deux beaux-frères se sont disputés sur la conduite, puis ont échangé leur place au volant que les versions divergent. »
Pour l’accusation, il n’y a sans doute pas eu autant de coups que prétendus. « On peut imaginer que Tevos a pris Gagik par le col pour le sortir plus rapidement car son beau-frère était ralenti par son handicap, mais l’accusé ne pouvait alors imaginer qu’il allait le tuer ni même le blesser. C’est sa colère d’avoir été insulté et débarqué qui a pris le dessus. Il ne voulait pas le tuer, mais son geste fait preuve de volonté et de détermination. Puis il lui a tout de suite porté secours. Ses regrets sont sincères. »
Le ministère public a requis 10 ans de réclusion criminelle.
Voir en ligne : la Nouvelle-République : l’article original
Mots clés : Diverses informations , Juré
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NR > " C’est parti instantanément " lundi 16 mars 2015
La veille du drame, Gagik a été appelé par son beau-frère que tout son entourage surnommait Arthur. Une visite est programmée à Gien chez une connaissance en compagnie de son oncle prénommé Sourik. Le trio commence par acheter des bières dans un hypermarché, puis met le cap sur le Loiret. Sur place, les hommes continuent à consommer de l’alcool. Au retour, Arthur reproche à Gagik de conduire trop vite et la dispute éclate. Gagik s’arrête pour laisser le volant à son beau-frère. Chemin faisant, Arthur a donné des coups à Gagik. Peu après le péage de Blois, il s’arrête à nouveau et le frappe encore. La voiture arrive sur le parking de l’immeuble où réside l’accusé, aux Cornillettes. L’altercation se poursuit. Arthur empoigne son beau-frère par le col pour le sortir de la voiture. « J’ai eu peur, je voulais qu’il me lâche », a expliqué l’accusé. Gagik a saisi un couteau et donné un coup à Arthur au moment où celui-ci l’agrippait. « C’est parti instantanément. » Le couteau de type Opinel n’a pas été retrouvé. Gagik affirme qu’il se trouvait posé entre les deux sièges avant de la Ford Focus. La victime a été rapidement emmenée aux urgences, mais la blessure d’une profondeur de 10 cm a provoqué une hémorragie fatale.
Aux policiers, Gagik a d’abord livré une histoire d’agression survenue dans la ZUP. Relâché après une première garde à vue, il s’est rendu en Belgique avant de se raviser et se présenter aux policiers le 3 avril suivant.« J’ai eu peur », dit-il. Des représailles  ? De la honte provoquée par le regard des siens  ? Difficile à dire. Toujours est-il que l’homme regrette amèrement son geste. Il a fait deux tentatives de suicide en prison. « Je voulais rejoindre mon beau-frère. »
Les débats reprennent ce matin à 9 h, verdict dans la soirée.
Voir en ligne : la Nouvelle-République : l’article original
Mots clés : Diverses informations , Juré
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NR > Accusé d’un coup de couteau mortel Cour d’assises de Loir-et-Cher
lundi 16 mars 2015
Un père de famille arménien comparaît depuis hier pour répondre de la mort de son beau-frère lors d’une altercation survenue le 7 mars 2013, à Blois.
Sommaire
L’accusé (au centre) a demandé pardon aux proches de la victime. « Je ne voulais pas le tuer, c’est une tragédie. » - (Dessin d’audience, Stéphanie Bardoux)Jeudi 7 mars 2013. Il est 4 h 30 du matin. Une voiture arrive en trombe au centre hospitalier de Blois et se gare devant la porte des urgences. Deux hommes sortent du véhicule, tambourinent à la porte. Un médecin vient à leur rencontre, puis va chercher de l’aide. On extirpe un blessé de la banquette arrière, puis on l’évacue sur un brancard vers la salle de déchoquage. Il est déjà trop tard pour Tevos Shagbazyan. Ce grand gaillard de 38 ans va rapidement succomber d’un unique coup de couteau porté au niveau du cœur.
Un homme comparaît depuis hier matin pour répondre de sa mort. Gagik Shahbabyan est âgé de 47 ans. Ce père de famille était le beau-frère de la victime. Détenu depuis pratiquement deux ans, il est accusé de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Bien que s’exprimant assez correctement en français, cet homme aux cheveux poivre et sel a demandé l’assistance d’une interprète.
Avant de répondre aux premières questions de la présidente Catherine Paffenhoff, l’accusé se lève et demande à s’adresser dans sa langue natale aux proches de la victime, en particulier sa veuve assise face à lui.Il éclate en sanglots
« Je ne voulais pas le tuer, pardon, c’est une tragédie », s’exclame l’homme avant d’éclater en sanglots et se prendre la tête entre les mains.
Gagik Shahbabyan est né en 1968 quand l’Arménie faisait encore partie de l’empire soviétique. A la chute de l’URSS en 1990, son pays sombre dans le chaos. « Il n’y avait plus de travail, plus de pain. » Plus grave encore, sa famille se retrouve en conflit avec le maire de la ville qui convoite son terrain et sa maison. « J’ai préféré quitter le pays et passer en Ukraine pour fuir cette injustice. » En 1998, Gagik est renversé par un 4 x 4. Il est persuadé que le véhicule était piloté par un sbire du maire en représailles. Conséquence, l’accusé a été opéré à de nombreuses reprises et a dû se faire poser une prothèse de la hanche. La canne dont il s’aide pour marcher est posée contre un radiateur du box des accusés.
Gagik et les siens ont finalement rejoint l’Allemagne, puis la France en juin 2003. Quelques mois plus tard, ils sont accueillis à Blois. La vie de cet homme formé à l’architecture et aux travaux publics n’est pas rose tous les jours. En 2006, la famille perd son logement, le père passe souvent la nuit dans sa voiture tandis que sa femme et ses trois enfants trouvent refuge chez des proches. Pour oublier cette galère, il s’adonne à l’héroïne, drogue aujourd’hui remplacée par de la méthadone. En 2010, cet Arménien obtient un titre de séjour qui lui permet de travailler. La famille finit par s’installer dans un appartement aux Cornillettes. L’espoir d’une existence stable semble enfin se concrétiser.
Voir en ligne : la Nouvelle-République : l’article original
Mots clés : Diverses informations , Juré
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NR > SUÈVRES Les jeunes braqueurs du bar-tabac condamnés lundi 16 mars 2015
Quatre jeunes (trois mineurs et un majeur), domiciliés à Mer, comparaissaient depuis lundi devant la cour d’assises des mineurs à Blois. Ils étaient accusés du braquage du bar-tabac Le Paris-Vincennes à Suèvres. Le samedi 22 juin 2013, vers 21 h, quatre individus masqués dont un était armé d’un pistolet avaient fait irruption dans l’établissement. Ils avaient aspergé la patronne avec une bombe lacrymogène et s’étaient emparés de 600 euros. Des clients avaient réussi à les mettre en fuite.
Hier, le ministère public a demandé cinq ans de prison dont un avec sursis pour le majeur et cinq ans dont deux avec sursis pour les mineurs. Le verdict est tombé peu avant 20 h dans des conditions houleuses. Le majeur est condamné à cinq ans ferme, un mineur à cinq ans dont deux sursis, un second mineur à deux ans ferme aménageables, un dernier mineur a écopé de trois ans dont un avec sursis.
Voir en ligne : la Nouvelle-République : l’article original
Mots clés : Diverses informations , Juré
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NR > Dominique Puechmaille procureure de Bloislundi 16 mars 2015
Le hasard quelquefois fait se rencontrer des évènements. C’est ainsi que, suite à la journée de la femme, la NR publie une série d’articles, pendant la 1ère cession des assises de Loir-et-Cher (mars 2015) sur "les femmes de Loir-et-Cher ont du talent" en commençant par la procureure de Blois.
Dominique Puechmaille dirige le Parquet depuis 2009.Au Parquet de Blois, on trime jusqu’au bout de ses forces  ! affirmait la procureure Dominique Puechmaille lors de l’audience solennelle de rentrée de 2013. Entre les réunions, les rendez-vous, le suivi des procédures, la permanence judiciaire et les audiences… les journées de la responsable du ministère public (et de ses collaborateurs) sont très chargées. En poste depuis six ans, la procureure de la République dirige une équipe composée théoriquement de cinq magistrats, mais elle ne l’a connue que deux ans en situation de plein effectif.
Voir en ligne : la Nouvelle-République : l’article original
Mots clés : Diverses informations , Juré
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NR > Faisceau d’indices et manque de preuvesCour d’assises de Loir-et-Cher (session de mars 2015)
lundi 16 mars 2015
Sommaire
En milieu de journée, Me Céline Toulet a demandé aux jurés de reconnaître les deux plaignantes dans leur qualité de victimes. « Elles étaient à l’époque des petites innocentes qui ne pouvaient pas se défendre. Leur souffrance est restée tapie en elles des années, refaisant souvent surface. Elles se sont tues jusqu’à ce que la cadette parle enfin et délivre en même temps sa sœur aînée de son secret. Courageusement, dignement et sans exagérer, elles ont tenu des déclarations claires, cohérentes et réalistes. Ce n’est pas une action concertée, elles n’avaient aucune raison d’accuser à tort leur ex-beau-père. Elles ont attendu en vain ses aveux, je ne veux pas qu’elles soient victimes une seconde fois à cause de ses mensonges. »
Par la suite, l’avocate générale, Raphaë lle Olive, livre un réquisitoire méthodique, faisant reposer la culpabilité de José sur les « dénonciations constantes et réitérées » des deux sœurs et un« faisceau d’indices. » « Souvent l’accusé nie parce qu’il a honte de ses actes. Dans cette affaire, le parquet a toujours cru dans sa culpabilité. » La magistrate revient sur une vidéo d’anniversaire évoquée la veille et le zoom insistant sur les fesses de la plus jeune sœur endormie. « Ce n’est pas anodin, ce zoom révèle l’attrait de l’accusé pour cette partie de l’anatomie. » Le ministère public s’étonne enfin que l’accusé n’ait pas formulé de demande de mise en liberté pendant sa détention alors qu’il se prétend innocent.
Il est un peu plus de 15 h quand le parquet requiert huit ans d’emprisonnement contre José.
" C’est le stress d’Outreau "
Pendant près d’1h30 de plaidoirie, Me Rapin va exhorter les jurés à respecter le principe de la présomption d’innocence.« S’il y a un doute, alors vous ne pouvez pas le déclarer coupable. Les plaignantes sont victimes si lui est coupable, pas l’inverse. S’il est non coupable, cela ne veut pas dire qu’elles ne sont pas victimes, mais que vous n’avez pas assez d’éléments pour le condamner. » Dans ses arguments, l’avocat de la défense a exprimé son scepticisme vis-à-vis des expertises sur la crédibilité des plaignantes.« Mon client aussi semble sincère si j’en crois le psychiatre. Mais lui, on le traite de menteur dès qu’il dit un mot de travers. » Le conseil de l’accusé évoque le ressentiment des deux sœurs pour leur ex-beau père. Il déplore aussi l’absence à la barre d’une amie de lycée supposée avoir recueilli les confidences de la sœur cadette. « Il y a eu des dysfonctionnements dans ce dossier, on ne parle pas de tout ce qui gêne. C’est le stress d’Outreau. »
Les jurés se sont retirés peu avant 17 heures. Leur verdict a été rendu après 3 heures de délibération. José a été reconnu coupable et condamné à sept ans d’emprisonnement. Le condamné a décidé d’interjeter appel.
Voir en ligne : la Nouvelle-République : l’article original
Mots clés : Diverses informations , Juré
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