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Viviez (12)
P. BORIES / VIVIEZ (AVEYRON)brique 87
vendredi 23 juin 2017
M’étant peu intéressé à cette brique (pas encore nettoyée de la grosse trace de béton par exemple), j’ai commis une erreur de lecture que deux visiteurs m’ont gentiment signalée. J’avais déduit Saint-Geniez dans l’Aveyron au lieu de Viviez. Merci à eux (voir leur message dans le forum.
Suite à la correction, j’ai trouvé un article publié dans la Dépêche du Midi à propos de la briqueterie. Il est consultable : Decazeville (Aveyron). La SA Bories, une saga industrielle avec un lien vers l’article original (ce qu’il en reste de consultable en ligne).
Mots clés : Brique , collectionneur , Aveyron (12)
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T : Tabac / Toilette / Tracteur / Tue-cochonvendredi 23 juin 2017
Sommaire
Tabac
Mon père cultivait du tabac probablement à partir des années soixante. C’était très règlementé : par exemple, on comptait la superficie en nombre de pieds. Au début nous avions l’autorisation de planter dix mille pieds et lorsqu’il a arrêté, nous en plantions trente mille !
Tout commençait par le semis dans le jardin dans des plate-bandes très... plates. Les très petites graines étaient mélangées à du sable fin pour une répartition plus homogène. Le semis était protégé par un tunnel de plastique.
Les pieds étaient plantés à la machine mais le tracteur allait très doucement pour permettre aux deux officiants de ne pas abîmer les fragiles plants.
Pendant la croissance, il fallait revoir plusieurs fois chaque pied un par un pour en limiter le nombre de feuilles (onze ou treize me semble-t-il me souvenir), puis pour bloquer l’apparition des bourgeons en versant une goutte d’huile de vidange sur le bourgeon sans en mettre sur la feuille au risque de la rendre inutilisable (de la brûler dissions-nous).
Pour la récolte, nous utilisions une cisaille qui faisait en même temps l’encoche dans la tige, encoche qui servirait à suspendre le précieux pied sur les nombreux fils de fer installés sous les toits dans presque tous les bâtiments de la ferme. On ne laissait pas tomber le pied : on le déposait précautionneusement au sol avant de le transporter tout aussi délicatement sur la remorque pour la mise en séchage. Durant les dernières années, un séchoir à tabac a été construit : il permettait de suspendre plusieurs pieds sur la ficelle d’accrochage.
Lorsque les feuilles étaient sèches, il fallait séparer les feuilles : celles du haut (trois ou quatre, celles du bas (toujours trois) et celles du milieu parce qu’elles ne donnaient pas la même qualité. Puis, un autre tri, selon la longueur des feuilles avant de faire les manoques lors de longues veillées après l’école : dans le creux de la main entre le pouce et l’index, nous empilions délicatement exactement vingt-quatre feuilles puis nous enroulions la pile ainsi formée pour finir par l’attacher avec une vingt-cinquième feuille. Nos doigts se recouvraient d’une couche extrêmement collante, noire de crasse agglutinée, dépôt qui ne s’enlevait qu’avec le temps. Après le brou des noix, c’était l’un des motifs d’interminables discussions avec les maîtresses d’école qui pensaient que nous avions les mains crasseuses (c’était vrai mais ce n’était pas "nettoyable" en se lavant simplement les mains).
Tout se terminait par la livraison des balles de manoques : un plaisir parce que le travail était terminé et parce que nos parents allaient recevoir la récompense de leurs efforts : les prix étaient en effet garantis. Je me souviens toutefois du contrôle, un peu empirique, de la qualité. Pour cela, n faisait une petite fente dans une feuille, on passait au-dessous la flamme d’un briquet et on regardait la durée de la braise et sa propagation.Toilette
Il n’y avait pas de cabinet de toilettes à la maison. Nous faisions notre toilette dans ce que nous appelions en français "l’évier" mais que nous appelions de son nom ccitant "l’androlièra" : c’était une petite salle exigüe, tout en pierres dans laquelle une grande pierre taillée permettait aux eaux usées de s’évacuer vers l’extérieur. C’était un peu mieux qu’une toilette de chat mais c’était bien loin de la douche actuelle (ne parlons même pas du bain). Nous ne faisons de grandes toilettes que l’été lorsque nous pouvions installer la bassine à chauffer au soleil et surtout, parce qu’il ne faisait pas froid !
Tracteur
J’ai vu arriver à la ferme, le premier tracteur en 1960. C’était un McCormick rouge. J’admirais beaucoup la mention "international" sur le capot. Il ne démarrait pas toujours facilement et, par grands froids, il fallait le réchauffer avec un brasero sous le moteur ! Les puissants bœufs ont aussitôt disparus et le joug a été remisé dans la grange à foin. J’aimais beaucoup quand mon père m’emmenait avec lui : j’étais à côté de lui, sur sa gauche, appuyé au pare-boue (ce n’était pas du tout sécuritaire !).
Tue-cochon
La grande fête de la ferme, c’était le jour où on tuait le cochon. Le "tueur de cochons" officiait, aidé par quelques hommes pour le temps de la mise à mort. Ma mère récupérait le sang pour faire les boudins puis l’homme brûlait les soies et lavait la peau avant de suspendre l’animal mort le long d’une échelle pour le débarrasser des viscères (au début, nous les récupérions et les lavions soigneusement pour faire les boudins et les saucisses). Le découpage adapté aux techniques de conservation suivait : nous faisions alors de nombreux aller et retour entre la table de découpage et la salle où tous les morceaux étaient étalés sur les tables recouvertes de draps blancs.
Et nous faisions la fête en mangeant un peu plus souvent de la viande pendant deux ou trois jours, le temps de préparer le boudin, les longueurs de saucisses, le jambon et toutes les mises en conserve (en bocaux ou sous la graisse qu’il avait fallu faire fondre patiemment).
Mots clés : challengeAZ , généalogiste , Lot (46) , challengeAZ-2017
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Arthon-en-Retz (44)
BOIZOU F / ARTHON (L...brique 86
jeudi 22 juin 2017
Brique probablement identique à la brique n°117 (BOIZOU FRES / ARTHON (L-I)).
Mots clés : Brique , collectionneur , Loire-Atlantique (44)
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S : Saucisses / Spéléo / Soupejeudi 22 juin 2017
Saucisses
Un souvenir d’enfance lié à la saucisse ! Étonnant tout de même. Evidemment, on pense tout de suite au "tue-cochon" et à la fabrication artisanale des saucisses. Mais, on peut penser à autre chose : le goût ! J’ai beaucoup de mal à retrouver le goût des saucisses d’autrefois. Je ne pense pas que ce soit lié au fait qu’elles étaient confectionnées avec les boyaux du cochon mais plutôt à la qualité de la viande qui les emplit.
Maintenant, je recherche, dans le Haut Quercy, les artisans qui travaillent encore à l’ancienne pour me rapprocher de ce goût. Il faut dire que les saucisses conservées dans la graisse de porc (le saindoux, excellent conservateur) étaient délicieuses. Et que dire de la saucisse sèche qui était restée pendue sur une barre près de la cheminée pendant de longues semaines, affinant nos perceptions, agaçant nos papilles insatisfaites, embaumant l’air irrésistiblement à tel point qu’il arrivait que la date fixée pour la première dégustation devenait quelquefois caduque.Spéléo
Le sol du Quercy serait occupé par un élément le plus présent au monde ! Et cet élément, ce serait le vide ! En fait les cavités souterraines existent partout. Certaines sont inviolables, gardées par des barrières naturelles que même les plus aguerris des spéléologues n’ont pu franchir. D’autres ont leur accès commercialisé. Certaines rebutent par les difficultés de leur accessibilité et par le fait que leurs entrées se trouvent au milieu d’une propriété privée. J’en connais beaucoup de toutes ces catégories. L’un des gouffres de Miers vient, récemment, d’être enfin exploré. Le gouffre de Roque-de-Corn sur une propriété privée est déconseillé sans la présence d’un local tant les risques d’y être bloqué, tant est grand le risque de la montée des eaux (pourtant eau si rare sur le causse). Il en existe de nombreux autres régulièrement visités par les associations de spéléo. Du côté des cavités commercialisées, bien sûr, il y a le seigneur, le gouffre de Padirac mais il y a aussi les grottes de Presque ou de Lacave. Pour les bien cachées, quasiment inconnues même des autochtones quelquefois, il y a le gouffre des Fieux, celui de Ferrières, celui du Pech la Garde, celui de Noutary, les igues de Magnagues... (J’en connais une bonne douzaine dans un tout petit rayons de quelques kilomètres !)
Soupe
La soupe est un symbole qui ravive le souvenir de ma grand-mère maternelle et de celle qu’elle préparait tous les jours pour le bonheur de tous. Il faut dire que mes oncles en mangeaient dès le petit déjeuner accompagné d’un copieux chabrol. Elle mitonnait doucement toute la journée dans la toupine sur les braises amoureusement entretenues, devant le foyer de la vaste cheminée. Il y avait toujours des légumes. Elle était servie directement dans l’assiette creuse préalablement garnie de fines tranches habilement découpées dans la tourte de pain rassis. J’en aimais l’odeur, le goût mais tout autant cette impression de satiété qui suivait. Et puis, dès huit ans, j’ai eu le droit (le privilège ?) de faire chabrol ! Comme les grands !
Mots clés : challengeAZ , généalogiste , Lot (46) , challengeAZ-2017
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Souesmes (41)
PENAGER / A SOUESMESbrique 85
mercredi 21 juin 2017
Mots clés : Brique , collectionneur , Loir-et-Cher (41)
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R : Rochersmercredi 21 juin 2017
Rochers : au pays des "pierres qui poussent"
Des rochers, sur le causse, il y en a partout. Ils ne laissent que peu de place à la terre (au sol devrais-je plutôt dire) et beaucoup semblent être là pour seulement nous empêcher de tourner tranquillement en rond.
Il y a les rochers qui se cachent juste sous la surface et qui posaient tant de problèmes au laboureur qui y accrochait sa charrue et était alors à la peine. Autrefois, le laboureur devait s’y reprendre à plusieurs fois pour débloquer sa machine, soulever le lourd engin ou contourner l’obstacle insurmontable.
Maintenant, des machines permettent de casser les rochers pour les transformer en cailloux, des entrepreneurs se sont équipés et l’état subventionne... (politique, écologie, économie).Il y a les rochers qui sont mal placés au bord de la route et surtout des chemins : ils empêchent les engins de passer ou ils bloquent les roues.
Autrefois, les hommes ont positionné des rochers pour écarter les roues des charettes aux arêtes des maisons ou aux entrées des cours de ferme. Ils ont construit des murets en guise de clôture ou pour protéger le sol environnant.
Maintenant, de gros bulldozers (des bouteurs disent les canadiens) arrachent rochers et murs gênant, aseptisant le paysage. Ils font grandir les champs pour que les machines toujours plus grandes, puissent manœuvrer plus facilement et surtout faire leur action toujours plus vite.Il y a des rochers qui sont des œuvres d’art naturelles et auxquelles certains artistes à court d’inspiration et quelquefois de talent font appel pour stimuler leur inspiration.
Autrefois, on les abandonnait à leur sort, laissant la nature les apprivoiser et permettant aux plantes et aux animaux de les coloniser.
Maintenant, on se sert de leur forme tourmentées pour décorer un mur ou un jardin. Il arrive même qu’on les vole !Il y a des rochers qui sont tellement grands qu’ils sont devenus des attractions.
Autrefois, on y construisaient des villages à l’abri comme Rocamadour.
Maintenant, certains exploitent cette manne qui attirent tant de curieux comme le gouffre de Padirac.Il y a des rochers qui dormaient bien à l’abri sous le sol et loin des besoins des hommes, rendant le sol presque inutilisable.
Autrefois, on laissait les terrains quasiment à l’abandon, les livrant parfois aux parcours des moutons ou des chèvres.
Maintenant, des carrières à ciel ouvert les concassent, les transportent et les répandent un peu partout pour cacher la nature sous prétexte de faciliter nos déplacements.Il y avait des rochers qui prenaient tout l’espace dit-on maintenant en se demandant comment ils pouvaient vivre autrefois.
Mots clés : challengeAZ , généalogiste , Lot (46) , challengeAZ-2017
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Faverolles-sur-Cher (41)
PREVOST / FAVEROLLES / SUR CHER (L & C)brique 84
mardi 20 juin 2017
Mots clés : Brique , collectionneur , Loir-et-Cher (41)
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Q : Quotidienmardi 20 juin 2017
Sommaire
Quotidien
L’adjectif
Le mot quotidien signifie à peu près tous les jours (me semble-t-il ;-) ).
De cinq à onze ans, donc, tous les jours sauf le jeudi, j’allais au village voisin pour l’école et le dimanche pour assister à la messe (corvée obligatoire). Le village est à deux kilomètres et la petite route de campagne actuelle était alors un chemin blanc (nous disions "castiné" du nom local "la castine" qui décrit le mélange plutôt jaunâtre de petits cailloux et de sable. J’ai grimpé la côte de "Pech Farguet", redescendu brutalement vers les "Coumbos nègros", remonté ensuite un peu pour découvrir à la sortie du virage au sommet de la côte le village en contre-bas, village qui surplombe fièrement la vallée de la Dordogne tout en bas. Et je rentrais en chemin inverse avec l’insouciance de l’enfance. Sans m’en rendre réellement compte, j’y ai appris le plaisir de l’observation naturelle des plantes et des animaux. Je me souviens des noix et des noisettes en septembre, des rares nèfles, des fraises en juin et des bruits...
De onze à quinze ans, je ne marchais plus vers l’école : je prenais à "la Placelle" le car de la ligne régulière "Gramat/Brive", ligne maintenant appelée "Quercy/Corrèze". J’attendais vers six heures et quart le matin, quel que doit le temps. J’attendais aussi au collège avec mes camarades d’infortune dans une salle de classe installée dans un préfabriqué à peine chauffé l’hiver, à peine tiède l’été. J’attendais aussi le soir que le car repasse vers dix-huit heures pour me ramener chez moi.
L’activité quotidienne était dominée par l’attente. Peut-être est-ce pour cela que je ne peux pas rester inactif très longtemps au risque de m’ennuyer ?
Le substantif
Le quotidien, c’est devenu de nos jours le journal qui paraît quotidiennement. Il m’a fallu attendre l’âge adulte (et mon autonomie financière) pour pouvoir enfin m’abonner à l’un d’eux. Il en existait un sur ma région (il existe toujours d’ailleurs) mais le coût faisait reculer mes parents. Comme, enfant, je n’avais pas accès à la télévision (elle balbutiait encore) et qu’il a fallu attendre le "transistor" (le poste à transistor) pour avoir la radio, j’ai vécu une enfance plutôt coupée de l’actualité contemporaine.
Je me rattrape.
Mots clés : challengeAZ , généalogiste , Lot (46) , challengeAZ-2017
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Belloy-en-France (95)
ROCAbrique 83
lundi 19 juin 2017
Mots clés : Brique , collectionneur
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n°2017-21 - du 12 au 18 juin 2017lundi 19 juin 2017
Sommaire
Édito La canicule est officiellement là. Mais ce n’est pas encore un obstacle à la lecture. De toutes façons, hydratez-vous et tout devrait bien aller.
Dire que je n’ai pas encore choisi mon prochain portable alors que celui que j’ai entre les mains me joue souvent des tours... de clavier !
Le challengeAZ (généalogie) continue et je n’ai pas le temps de lire...
Il fait chaud pour faire du vélo. Pourtant qu’est-ce qu’on est bien dehors...! A moins, que ce soit moi qui soit plus en forme que d’habitude...?
Bonnes lectures.
TIC
- LaBriqueÃŽnter.net "Bâtissons ensemble un Internet libre, neutre et décentralisé"
- Firefox : Mozilla annonce le support officiel des WebExtensions Bientôt le b...l ? ou pas ?
- Firefox et le stockage des identifiants web Keepass, c’est presque un coffre-fort mais n’oubliez que c’est vous qui choisissez la qualité de la clé
- L’entreprise française Blade ambitionne de faire disparaître le PC dans le cloud Un PC PC Personnal Computer (ordinateur personnel) virtuel (et français !) pour les gamers !
- Docs.Framasoft.org : un site pour apprendre à utiliser tous nos services ! "Une documentation qui n’attend que vous"
- Dell propose désormais 7 portables pro sous Ubuntu Et pour les trouver chez un commerçant, on fait comment ?
Vélo
- Concentration nationale de Candes Saint-Martin (Indre-et-Loire)
- Toujours plus d’accidents graves en vélo électrique Bon, d’accord c’est en Suisse ! Mais êtes-vous sûr qu’en France...?
- Le VAE est-il casse-gueule ? Dire qu’il y en aura pour répondre "non"...!
- Une protestation réussie "Malgré la relative improvisation de l’organisation, le mot d’ordre « Mon vélo est une vie » est en passe de devenir un cri de rassemblement."
- Causse de Gramat et Vallée du Célé, une autre histoire Mais je connais Marie-Agnès et Michel ! Et puis, c’est chez moi.
- Verte Tout-Terrain La Pente et Côte : une belle réussite ! Contents pour eux mais on n’en a pas beaucoup parler dans le Coreg Coreg Comité régional Centre-Val de Loire...
Généalogie
- I comme Instituteur #ChallengeAZ Mon ancien métier...
- Challenge AZ Généalogie - L comme Long de trois mètres Fontaines-en-Sologne an III - Sans doute pas facile de tourner les pages !
Divers
D’autres lectures au hasard des textes rencontrés et d’intérêts personnels.
- Législatives : non, ce n’est pas un raz-de-marée en faveur de Macron A peine 15% des inscrits et surtout "score historiquement bas"
- INFOGRAPHIE. Législatives : si la France était une commune de 100 habitants, moins de 11 auraient voté pour En marche ! La position de l’observateur est donc importante puisque tout est relatif !
- Guadeloupe : Les juniors prennent la nature à coeur Fier de ma petite fille qui est dans la classe classée première.
J’écris aussi !
- n°2017-20 - du 5 au 11 juin 2017
- Généalogie : challengeAZ
- Collection de briques :
- TUILERIE... / PEYRAT père et fils / LAROQUE GAGEAC (Dordogne)
- TUILERIE-... / HOUZET-CHEV... / AUBIGNY (CHER)
- TUILERIE DE SAULDRE / (LOIR - & - CHER)
- TRIGAUD-MONSIEUR / CHENIERS (CREUSE)
- Ste L’AUVEZERE / TOURTOIRAC Dordogne
- SOCIETE GENERALE / des TUILERIES MECANIQUES / A VIERZON FORGES cher
- Wikipedia : Brique (matériau)
- R S
- Photo de la semaine : PHOTO 15 : Pont solognot pour nulle part
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