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D : Dimanchelundi 5 juin 2017
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Dimanche
Ce n’était pas une journée comme les autres même s’il arrivait que les travaux de la ferme deviennent urgents et transforment de temps à autre ce soi-disant temps de repos sacré en journée infernale. Nous terminions alors sur les rotules à avoir fait la course avec l’orage qui menaçait.
Globalement, elle était différente. D’abord, jusqu’à douze ans à peu près (la communion solennelle en fait), il était impératif d’aller à la messe. Si les travaux de la ferme étaient urgents, mon père nous déposait et revenait nous chercher ou quelqu’un passait nous prendre. Quelquefois nous y allions seuls. Quelquefois nous y allions à pied. Nous habitions à deux kilomètres de l’église et de l’école : je connaissais (je connais toujours) bien le chemin qui est devenu une route.
Généralement, le repas de midi était un peu amélioré et un dessert, gâteau ou crème, terminait le repas alors que les autres jours c’était le fromage qui clôturait. C’est vers dix ans environ, que papa nous offrait un fond de verre de vin ce jour-là ou, ce que nous préférions, nous faisait goûter le ratafia, le vin de noix, le vin de pêche ou un autre apéritif fait maison et précieusement conservé à la cave.
Souvent (dans ma mémoire d’enfant), l’après-midi nous voyait aller faire une visite dans la famille ou recevoir un oncle, une tante, un cousin. Si nous prenions la voiture, alors c’était la fête.
Rarement, nous partions pour la journée avec le repas de midi dans un panier : le pique-nique. Mais il nous arrivait d’aller... au bord de l’eau. Pour nous, les enfants du causse, la rivière était lointaine, mystérieuse, pleine de secrets et surtout attirante comme un fruit défendu.
Toujours, nous étions habillé "en dimanche" : tout neuf, tout frais, tout beau... Lorsqu’il y avait la fête au village, la "fête votive", c’était la rencontre avec les amis avec guère de contraintes, de la musique, des danses, beaucoup de cris... et des échanges verbaux plus haut entre les hommes qui supportaient mal l’alcool ou en avait un peu trop bu.
Il paraît que c’était le bon temps... Pourtant, nous n’avions pas de terrain de sport, la télé était inexistante, le téléphone rare, les voitures un peu poussives... et l’informatique avec ses consoles, ses réseaux sociaux et ses sites Internet même pas en germes dans nos têtes pourtant pleine de plaisir.
Mots clés : challengeAZ , généalogiste , Lot (46) , challengeAZ-2017
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n°2017-19 - du 29 mai au 4 juin 2017lundi 5 juin 2017
Édito
Ce serait tous les jours lecture si j’avais un accès où que je sois, quoi que je fasse... Mais mes finances comme mes activités restreignent ma liberté. Faisons contre mauvaise fortune bon cœur...
Ce mois-ci ce sera le challengeAZ en généalogie (initié par Sophie Boudarel).
Bonnes lectures.
TIC
- Passer de SPIP à Drupal Je me renseigne mais je reste avec Spip SPIP Système de Publication Pour l’Internet (CMS utilisé pour le présent site). Voir Wiipedia SPIP ...
- Oracle a décidé d’en finir avec MySQL ! Et m... Si encore il y avait un remplaçant !
- Apprendre les fondamentaux de Linux Dommage que ce soit un MOOC en anglais ! Mon niveau dans cette langue est vraiment trop faible.
Vélo
- Développement d’un pneu de vélo increvable Et il serait écologique ! (mais c’est pour 2019....)
- Verte Tout-Terrain « La Pente et Côte » : une édition 100% VTT J’habite pas très loin et j’en entends enfin parler !
Généalogie
- Choue et les neuf gendarmes Des gendarmes pris pour des ennemis histoire de flatter un ego...
- ChallengeAZ <= Quel dommage de ne pas même pas avoir le temps d’en lire davantage...
- ChallengeAZ : 1.900 articles à découvrir en juin Pffft... même pas 2000 ! ;-)
- ChallengeAZ 2017, le grand retour !
- A
- B
- Berger aux estives Un métier d’autrefois : beaucoup d’aancêtres des MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. étaient bergers mais sans estive.
- Bonniers
- Bouilleur de cru un métier d’autrefois, métier qui survit de nos jours mais est plutôt rare
- Brassier un métier d’autrefois, métier exercé par beaucoup des ancêtres des MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. quelquefois sous un autre nom : manouvrier
- Brodeuse un métier répandu autrefois
- C
J’écris aussi !
- n°2017-19 - du 8 au 28 mai 2017
- Indexation des poilus (MDH) : bilan personnel au 29 mai 2017
- ChallengeAZ
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FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme -codep41
- USVendôme Cyclotourisme : randonnée du 11 juin 2017 pour Dominique Bochart
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Ecuisses (71)
PERRUSSON / A LA 9e ECLUSE / Ce D’ECUISSES (S&L)brique 67
dimanche 4 juin 2017
MAJ : 04/10/2017 - 26/12/2017
Mots clés : Brique , collectionneur , Saône-et-Loire (71)
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Beaugency (45)
PAPILLON-RENOUARD / BEAUGENCY (LOIRET)brique 66
samedi 3 juin 2017
Mots clés : Brique , collectionneur , Loiret (45)
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C : Cabanes / Cantou / Chasse / Chiens / Collègesamedi 3 juin 2017
Sommaire
Cabanes
Mon jeu préféré lorsque j’étais enfant, c’était de construire des cabanes de toutes sortes : classiques pour s’y mettre à l’abri, cachée aux regards le long d’un mur pour observer les passants, au bout d’un long chemin (que nous appelions labyrinthe) au milieu des buissons, perchée sur un arbre (mais pas trop par prudence naturelle sans doute) mais presque toujours en bois récupérée (branches et feuillages récupérées), donc faite de bric et de broc. Nous en avions aménagé une dans une grotte, sans doute la plus confortable car notre temps de construction avait été entièrement pris par son aménagement. Nous étions quand même bien loin des cabanes dans les arbres ou des cabanes habitables offertes à la location pour des prix commerciaux qui profitent de l’engouement par ce simili retour à la nature.
Autour de nous, il y avait d’autres grottes, beaucoup plus anciennes celles-là, construites en pierres sèches par les bergers d’autrefois. Elles n’étaient plus utilisées et les ronciers les envahissaient peu à peu. Maintenant, elles tombent en ruines pour la plupart.
Cantou
Je revois mes grands-parents au cantou... C’est une image que je n’oublierai sans doute jamais. Le cantou, c’est la cheminée, le seul mode de chauffage que nous possédions alors. Le cantou c’est une grande cheminée. Au milieu, il y avait le feu avec la toupine (un récipient en fonte) suspendue à la crémaillère. Devant quelquefois, il y avait la cocotte où mijotait un ragoût toujours savoureux. Nous l’allumions le matin : quelquefois, il suffisait de relancer les braises en soufflant doucement. Il faut dire que le soir, nous prenions toujours le temps de recouvrir les dernières braises d’une bonne couche de cendres, couche sous laquelle les braises continuaient de brûler mais beaucoup plus doucement pour que le matin, nous ayons une tâche plus facile. De chaque côté du cantou, il y avait des "salières" : c’étaient des bancs qui avaient aussi la particularité d’être aussi des coffres. On y stockait le sel (d’où le nom) à l’abri de l’humidité. Mes grands-parents, dans leurs dernières années passaient beaucoup de temps assis là, méditant sans doute sur le temps qui passe et se remémorant leur vie écoulée.
J’aimais la quiétude et la douce chaleur de ce lieu qui restera toujours pour moi un lieu de tendresse.Chasse
Chez nous, sur le causse, la chasse traditionnelle, c’était marcher à la recherche du gibier à deux ou trois amateurs. La plupart du temps, les chasseurs rentraient bredouilles mais, toujours, ils étaient heureux. Pas de chasse postée, peu de battues donc. Je n’ai jamais aimé la chasse et mon père ne chassait pas. Mais j’aimais les longues balades à travers les champs des causses, franchir les clôtures, se frayer un chemin à travers une haie, longer une culture... J’aimais avoir les sens en éveil, à l’écoute du moindre bruit signalant la possible présence d’un animal, en recherche de la moindre trace témoignant du passage plus ou moins récent d’une "bête" comme nous disions alors, humant l’air pour tenter d’y percevoir tels les chiens au flair si développé quelques effluves intéressantes. J’ai aimé entendre le chien aboyer pour signaler qu’il était sur une trace et tenter de retrouver l’animal qui l’avait laissé... J’ai essayé de chasser mais j’étais sans doute plutôt adroit parce qu’au premier tir avec la carabine à air comprimé, j’ai tué immédiatement le premier gibier que j’ai pu aligner avec la mire et le viseur... Je n’ai plus jamais chassé, trop touché par l’écureuil inoffensif qui avait fait les frais de l’humeur carnassière d’un oncle qui voulait m’initier. J’avais une dizaine d’années.
Chien
Ce ne sont ni des chiens de chasse ni des chiens de garde (ou d’attaque...!) mais des chiens de berger. Pour aider à la conduite du troupeau de brebis, il y a toujours un chien à la ferme. La première s’appelait Brunette mais par la suite, il y a eu Caline, Indie... Ces bergers avaient appris les ordres et obéissaient autant à l’instinct qu’à l’ordre donné en occitan ("Aïci", "dretso", "doussomen", "fa lou tour"...) ou aux gestes de l’apprenti que j’étais. Les brebis meneuses du troupeau connaissaient aussi quelques-uns de nos cris et anticipaient l’intervention des chiens, rendant celle-ci plus calme et moins agressive. J’aime toujours voir des chiens de berger travailler : ils ne quittent pas des yeux les animaux dont ils ont la garde comme s’ils aimaient leur "métier". Cet intérêt vient peut-être de ma toute petite enfance alors que nous habitions une petite maison à l’entrée du centre de dressage des chiens policiers de Gramat. Ils m’ont retrouvé un jour, sur le pont près de la rivière : j’étais partie seul à trois ans vers le travail de mon père (sans trop savoir où c’était d’ailleurs).
Collège (CEG)
J’étais plutôt un bon élève mais dans une classe unique, cela n’a pas beaucoup de sens. A 11 ans, j’étais au CFE1 (Cours Fin d’Etude 1ère année). Malgré les demandes des institutrices ou instituteurs, mes parents n’avaient pas souhaité que je parte au collège avant l’âge normal (11 ans).
Le CEG (Collège d’Enseignement Général) est à Vayrac, à douze kilomètres. Maintenant il est nommé collège du Puy-d’Issolu mais à mon époque, il n’avait pas encore de nom. J’étais l’un de ceux qui habitait le plus loin, celui qui venait de là-haut, du causse. Il faut dire que Vayrac est dans la vallée de la Dordogne. Alors, pas de ramassage spécial. Le matin, je prenais le car de la ligne régulière Gramat/Brive vers six heures du matin. Le car s’arrêtait à Carennac (le chauffeur y buvait un café), au pont de Carennac pour prendre deux élèves deTauriac, à Bétaille pour livrer la marchande de journaux et nous déposait en fin à quelques centaines de mètres du collège vers sept heures. Une salle était ouverte pour nous dans le préfabriqué des sixièmes (ce bâtiment est maintenant détruit) mais personne pour nous surveiller en attendant le début des cours à neuf heures. Le soir, les cours s’arrêtaient pour tous à dix-sept heures mais notre "car de ligne" ne passait que vers 18h30 : alors, nous attendions encore dans notre salle du matin. Ce temps était pompeusement baptisé "études" mais il n’y avait généralement personne pour nous surveiller. Je rentrais donc à la maison vers dix-neuf heures trente, cinq jours par semaine. Le jeudi, nous restions à la maison.
Et puis, en 1968 (année symbole), j’ai quitté le collège pour partir à l’École Normale et prendre le train pour la première fois (mais ça, c’est une autre histoire).
Mots clés : challengeAZ , généalogiste , Lot (46) , challengeAZ-2017
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B : Battage / Berger / Borie (borio)vendredi 2 juin 2017
Battage
L’été, les longues journées de battage étaient aussi des jours de fête qui se terminaient presque toujours par un repas réunissant tous ceux qui avaient participé. J’avais une douzaine d’années quand la moissonneuse-batteuse est venue remplacer la moissonneuse-lieuse et la batteuse en même temps. Mais, chez ma grand-mère, du côté de Rocamadour, la batteuse continuait de circuler de ferme en ferme. J’y avais ma place : j’étais perché sur la planche avec un couteau dans la main droite pour couper la ficelle qui servait d’attache et un pointeau de bois dans la main gauche pour étaler la gerbe de la droite vers la gauche. Les gerbes m’arrivaient toujours de la gauche, habilement lancées par un homme, toujours le même, plutôt jeune, qui la plaçait juste où il fallait pour qu’après mon action, les tiges encore munis de leur épi aillent s’engouffrer dans la gueule de la machine. Au-dessous de moi, d’autres hommes géraient les sacs de grain qu’ils emportaient sur leur épaule jusqu’aux greniers.
J’aimais ces temps pourtant très fatigants d’où nous ressortions la plupart du temps noirs des poussières collées par la transpiration. Je me souviens du plaisir de l’eau froide que nous utilisions pour nous laver à même la bassine (il n’y avait pas de douche !). Je me souviens du plaisir avant d’aller s’asseoir avec les hommes à la grande table installée quelque part pas trop loin de la cuisine.
Berger ou gardien des troupeaux
J’ai vécu toute mon enfance sur le causse de Carennac dans la ferme de mes parents. J’y ai toujours vu un troupeau de moutons. Dès mon plus jeune âge (je n’avais pas dix ans !), j’emmenais le troupeau ou j’allais le chercher. Comme ils étaient répartis en plusieurs groupes, le troupeau ne devait pas dépasser la cinquantaine d’animaux. La chienne m’accompagnait toujours : elle s’appelait Brunette. Il nous arrivait de parcourir ainsi plusieurs kilomètres après l’école (elle était à deux kilomètres et j’y suis toujours allé à pied !). Le jeudi (jour de congé à l’époque), je restais presque toute l’après-midi avec le troupeau mais nous allions alors encore plus loin, sur les pentes au-dessus de la vallée de la Dordogne. Il fallait surveiller le troupeau car les tentations des cultures voisines (dont des vignes) étaient grandes pour lui. Évidemment, ma curiosité insatiable et mes lectures me distrayaient quelquefois de ce qui aurait dû mon occupation première. Heureusement, Brunette était là. Je n’avais pas de montre et je devais rentrer quand le soleil se cachait derrière la falaise au-dessus de nous.
Je n’étais pas vraiment un berger (c’est un métier dont je connais quand même quelques éléments), j’étais plutôt le gardien du troupeau.
Borio ou borie
La borie ("lo borio" en occitan) c’est tout simplement la ferme. J’ai passé mon enfance dans une ferme du causse de Gramat. J’y ai appris la vie et le travail. Pendant les vacances, j’allais dans une autre "borio", chez mes grands-parents et mes oncles René et Pierre, à Lafage tout près de Rocamadour. Mon frère allait plutôt à Lacatarou, "lo borio" d’un oncle paternel, tout près de la nôtre mais du côté de Miers. Les visites amicales de la famille consistaient la plupart du temps à aller voir un dimanche de temps à autre d’autres paysans dans les "borios" des environs. C’était notre vie, à nous les enfants de cette époque...
Mots clés : challengeAZ , généalogiste , Lot (46) , challengeAZ-2017
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Châtres-sur-Cher (41)
MONTIGNY / TUILIER A CHÂTRES / (LOIR & CHER)brique 65
vendredi 2 juin 2017
MAJ : 07/01/2023 (inscription)
Mots clés : Brique , collectionneur , Loir-et-Cher (41)
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Briqueteries et anciens fours à briquesjeudi 1er juin 2017
Ben-Tre (Viernam)
Cendray à Jouy-Le-Potier (45)
Ciry-Le-Noble (71)
Hautefond (71)
Kapanga (Congo)
La Breteche (45)
Madagascar
Montbarrois (45)
Pointe-Noire (Congo)
Tuilerie de la Rochebardière à Saint-Paul-lès-DaxMAJ : 01/06/2017 (création) - 19/06/2017
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Romorantin-Lanthenay (41)
M-BRETON / ROMORANTINbrique 64
jeudi 1er juin 2017
Mots clés : Brique , collectionneur , Loir-et-Cher (41)
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A : Allergies / Autarcie / Automobilejeudi 1er juin 2017
L’allergie au "pain chaud"
Je fais partie de ces nombreuses personnes victimes des allergies. Pour moi, ce sont surtout des pollens. Actuellement, la plus difficile à supporter est celle des pollens de colza qui envahissent tout fin avril, début mai. La première allergie aux pollens qui m’a posé problème est due à une plante ’lou pa cau" (prononcer lou po kaou, traduction en français : le "pain chaud"), le panais jaune peut-être en français (rien n’est certain). Cette petite fleur jaune (mais grande plante de la famille des ombellifères je crois) existe un peu partout maintenant le long des routes. J’ai découvert mon allergie du côté de Rocamadour. En vacances chez ma grand-mère, j’ai aidé mon oncle a nettoyé des bordures (les "talbères") de champ envahi par cette plante. Le soir, les brais me démangeaient déjà. Les jours qui suivirent furent un enfer avec des cloques recouvrant complètement mes bras et m’en pêchant presque toute activité.
Les soins conseillés par le médecin furent désinfection régulière et badigeonnage à l’éther pour cacher les démangeaisons.
Voir aussi P : po cau
Autarcie
Ce mot s’applique plus généralement à un pays mais, pendant mon enfance, les fermes vivaient en autarcie. C’est à dire qu’elles se suffisaient en elle-même et produisaient tout ce dont elles avaient besoin. C’était notre cas malgré les hivers très rigoureux (il n’est pas rare que le thermomètre descende au-dessous de -10°) et les étés sans eau (je me souviens du camion des pompiers qui venaient presque chaque année remplir la citerne asséchée à la mi-août. Nous cultivions des pommes-de-terre en plein champ, gérions un grand jardin (environ 500m² à quelques mètres de la maison), produisions notre lait et nos fromages grâce à quatre vaches et quelques chèvres, récoltions les produits de la nature toute l’année, surveillions jalousement les clapiers fabriqués avec des planches de récupération (voir E : élevages)... Parmi nos récoltes naturelles : champignons bien sûr mais aussi les escargots de mai à juillet, parfois un lapin que nous avions réussi à prendre au collet ou... à la course avec l’aides des grillages des clôtures (!). Nous faisons beaucoup de conserves en bocaux mais aussi en boîte que nous allions sertir chez le forgeron à Miers. Et puis, il y avait la grande fête : le "tue cochon" (voir S : saucisse et T : tue-cochon) ! Pendant les jours qui suivaient, on faisait bombance en mangeant de la viande (surtout du boudin) tous les jours.
Il y avait quand même le boulanger, le boucher et l’épicier qui passaient avec leurs camionnettes respectives une fois par semaine. Mais ce qui manquait alors (surtout pour le boucher), c’était... l’argent pour régler les dépenses !
Voir aussi : F : ferme
L’auto la plus ancienne dont je me souvienne
Je sais que mon père a eu une Juva4 mais la plus ancienne automobile dont je me souvienne est une Peugeot 203, une berline. Elle était grise, avait des indicateurs de direction articulés qui étendaient leurs "ailes" sur le côté. Les portières avant s’ouvraient vers l’arrière. Il n’y avait pas de ceintures de sécurité à cette époque. L’auto nous transportait à la "foire" (le marché) ou à la fête. Le dimanche (voir D : dimanche), de temps à autre, nous allions voir la famille à quelques dizaines de kilomètres ou, très rarement, pique-niquer au bord d’une rivière : une fête pour nous les enfants du causse. Le lieu le plus loin que nous avons dû atteindre doit être Brive en Corrèze : c’est à 40 km de la maison !
Voir aussi P : Peugeot
Mots clés : challengeAZ , généalogiste , Lot (46) , challengeAZ-2017
lorand.org







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