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Les techniques de construction dans l’Antiquité
La brique cuitevendredi 8 septembre 2017
Sommaire
Préparation de l’argile et confection des briques
Cette partie est traitée dans l’article La brique crue.
Fabrication du four
Le four à céramique
Il est constitué d’une chambre de chauffe soutenue par une série d’arcs hauts ; au-dessus, la sole dispose de trous pour permettre le passage des flammes et de la chaleur. Au-dessus se trouve une chambre où l’on accède par une porte.
La cuisson à la meule
Il s’agit d’une autre technique de cuisson de briques. Elle consiste à empiler des briques sur une ou plusieurs chambres de chauffe aménagées en couloir. Elle permet la cuisson de grandes quantités de briques. Cette technique ne distingue pas la chambre de chauffe de l’alandier . Ces fours, d’existence temporaire, permettent de fabriquer les briques à l’endroit même où elles vont être utilisées, et ne nécessitent pas d’artisan spécialisé.
Cuisson de la brique
C’est la dernière étape de constitution de la brique. Cette étape est très délicate : il faut soumettre le bloc d’argile à un échauffement régulièrement croissant jusqu’à la température de cuisson (de 850 à 1200°C, selon le type d’argile utilisée). La phase de refroidissement doit être elle aussi progressive. Le briquetier intervient également sur l’atmosphère régnant à l’intérieur du four : une cuisson oxydante (avec admission d’oxygène) produit une teinte dite normale ; avec une atmosphère réductrice (sans apport d’oxygène), la couleur sera plus foncée.
La cuisson est une étape essentielle qui détermine la qualité de la brique :
- les briques trop cuites (celles, par exemple qui se sont trouvées en contact avec le feu) sont utilisées dans les fondations ou, sous forme de fragments, dans les blocages.
- celles qui se trouvaient au-dessus de la sole sont de meilleure qualité. On les utilise pour les arcs, les voûtes, les ossatures et, en raison de leur bonne imperméabilité, dans les canalisations.
- celles qui se trouvaient au niveau supérieur sont de qualité moindre que les précédentes mais peuvent être utilisées dans les ossatures.
- celles qui sont très claires sont insuffisamment cuites. On les utilise dans le blocage des murs, comme caementa.
Typologies des briques
Voici les modules de briques les plus courants :
- Bipedales : 2 pieds (59,2cm).
- Sesquipedales : 1,5 pieds (44,4cm).
- Bessales : 2/3 de pied (19,7cm).
Voici d’autres modules :
- La brique rectangulaire, dite lydienne (1x1,5 pieds soit 29,6x44,4cm) : elle fut notamment utilisée en Espagne et en France.
- La brique triangulaire, obtenue par fractionnement d’une bipedale, d’une sesquipedale ou d’une bessale et dont on a des exemples à Rome et en Italie.
- Pedales ou tetradoron, briques carrées d’un pied de côté (29,6cm).
- Pentadoron, 5 palmes ou 0,375m.
Brique triangulaire © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
Brique triangulaire © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
Ill. de gauche : Brique triangulaire fractionnée après cuisson à partir d’une grande brique rectangulaire ; cette technique est spécifique de Rome et de l’Italie. Ostie antique (Italie), 2003.Brique rectangulaire © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
Brique rectangulaire © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )Ill. ci-contre : Brique rectangulaire, dite lydienne, dont la diffusion est caractéristique en Gaule romaine et dans les provinces hispaniques. Itálica (Espagne), 2003.
Les briques sont fractionnées après cuisson afin d’être adaptées à la construction. Les tranches rugueuses où a eu lieu le fractionnement permettent ainsi une meilleure adhérence au mortier. Ce fractionnement est fait avec une scie ou un outil tranchant.
Formes particulières :
- Pour les colonnes, les briques sont en quart-de-rond.
- Certaines briques sont moulurées (pour bases de pilastres, de colonnes,…).
- Les briques utilisées comme voussoirs pour les arcs ou les voûtes ont des cunei en forme de trapèze. Elles permettent un encastrement facile pour le montage de la voûte.
- Les briques à emboîtement ont des rainures sur les largeurs pour se ficher entre elles.
- Les briques utilisées dans le doublage des parois pour pièces chauffées sont plates, carrées ou rectangulaires, munies de quatre ou cinq ergots ou tétons saillants (tegulae mammatae).
La mise en œuvre
En fonction de leur module et de leur cuisson, on ne fait pas le même usage des briques :
- Les sols : on utilise les briques pour le dallage sous forme de carreaux, surtout dans les cours et les espaces de service en raison de leur résistance à l’eau.
- Les parois : les briques cuites sont particulièrement appréciées pour les thermes en raison de leur solidité en élévation, de leur résistance à l’eau et à la chaleur. Normalement un simple coffrage suffit, sauf dans le cas d’une portée très importante. La qualité des joints est importante pour assurer une bonne répartition des pressions. La disposition des briques peut varier : système boutisses / panneresses ; alterner dans une même assise ; alternance en assises.
- Les bassins : C’est bien sûr ici leur résistance à l’eau qui est ici sollicitée. La brique cuite permet aussi de réaliser des volumes complexes.
- Les arcs : dans le cas des aqueducs, on note une armature en briques avec un blocage interne. Sont surtout utilisées des bipedales ou sesquipedales, parfois l’opus mixtum.
- Les arcs de décharge : les bessales, sesquipedales et bipedales sont utilisées pour leur construction.
- Les Romains eurent également recours aux briques cuites pour réaliser des voûtes ou encore des fondations avec une disposition en épi.
Mur de briques avec arc de décharge © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
Mur de briques avec arc de décharge © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
Ill. gauche : Mur de briques avec arc de décharge : un égout est ménagé sous cet arc de décharge en plein cintre, construit avec des sesquipedales (briques de 1 pied et demi de côté, soit 44 cm). Ostie antique (Italie), 2002.Mise en œuvre de briques avec mortier de chaux © Département de sciences de l’Antiquité de l’ENS ENS Espace Naturel Protégé
Mise en œuvre de briques avec mortier de chaux © Département de sciences de l’Antiquité de l’ENS ENS Espace Naturel Protégé
Ill. au centre : Mise en œuvre de briques avec mortier de chaux : les joints sont lissés ou tirés à la pointe par le maçon, à l’aide d’un stylet. Cette opération fut réalisée en deux fois, à mi-hauteur du joint (laissant un bourrelet central). Ostie antique (Italie), 2002.Briques cuites dans un parement © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
Briques cuites dans un parement © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
Ill. droite : Mur en opus testaceum ; sur la tranche des briques, on observe les traces de lissage lors de la mise en forme dans le moule avant cuisson. Pompéi (Italie), 2004.Mise en œuvre de briques rectangulaires dans un mur © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
Mise en œuvre de briques rectangulaires dans un mur © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
Ill. gauche : Mise en œuvre de briques rectangulaires dans un mur mur : ici, les briques constituent toute l’épaisseur du mur, avec une disposition alternée en boutisse (à droite, brique posée de telle sorte que sa face de parement soit l’un de ses bouts) et panneresse (à gauche, brique posée de telle sorte que sa face de parement soit l’un de seschants). Itálica (Espagne), 2003.Chaîne d’angle avec briques de différentes couleurs © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
Chaîne d’angle avec briques de différentes couleurs © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
2de ill. de gauche : Chaîne d’angle avec briques de différentes couleurs : la chaîne d’angle est montée en briques de couleur rouge, tandis que le reste du mur est construit en briques de couleur jaune. Isola Sacra (Italie), 2002.Mise en œuvre de briques triangulaires dans un mur © UMR8546
Mise en œuvre de briques triangulaires dans un mur © UMR8546
2de ill. de droite : Mise en œuvre de briques cuites dans un mur : on observe, au premier plan, les briques triangulaires sur chacune des faces du mur et le noyau central en blocage. Ostie antique (Italie), 2002.Mise en œuvre de briques triangulaires dans un mur © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
Mise en œuvre de briques triangulaires dans un mur © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
1ère ill. de droite : Mode de mise en œuvre des briques triangulaires restitué par Piranèse : les briques sont montées avec des joints de mortier de chaque côté du mur, constituant le parement ; au centre, est ensuite versé le blocage, mélange d’agrégat (éclats de pierre, de terre cuite) et de mortier, constituant le noyau du mur. Rome (Italie), 1756.Les briques cuites nous renseignent sur le système de production industrielle à Rome
Les briques cuites portent des empreintes et des timbres qui nous fournissent des renseignements précieux sur l’organisation de la production. Ces timbres nous donnent le nom du propriétaire (dominus) ou du gérant (officinator) de la fabrique (figlina) privée ou publique ou encore du commanditaire du monument.
Brique avec timbre épigraphe © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
Brique avec timbre épigraphe © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
Ill. : Brique avec timbre épigraphe : ce fragment de bipedales (brique de 2 pieds de côté, soit 59,2 cm) présente en son centre une marque épigraphe circulaire. Ostie antique (Italie), 2002.Ces timbres posent aussi le problème de la récupération des briques. On sait que les Romains ont utilisé des briques marquées de timbres antonins dans des constructions de l’époque sévérienne : certains stockages s’inscrivent donc dans la continuité.
Il existe des timbres anépigraphiques, telles des traces de doigt ou d’insignes militaires. Système de contrôle de la production extrêmement rigoureux, ils jouaient un rôle essentiel dans le fonctionnement concret des chantiers et la gestion interne des manufactures. Ces timbres correspondaient en effet à une division de la fabrique en plusieurs unités de production et permettaient en effet le comptage des lots de briques.
Briques avec timbres anépigraphiques © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
Briques avec timbres anépigraphiques © Hélène Dessales (ENS ENS Espace Naturel Protégé )
Ill. : Briques avec timbres anépigraphiques : l’érosion des joints de mortier permet d’observer différents timbres anépigraphiques, caractérisés par l’application de têtes de clous ; les timbres ont été marqués avant la cuisson. Ostie antique (Italie), 2004.Voir en ligne : L’article original
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Langueux (22)
St ILANbrique n°163
vendredi 8 septembre 2017
Voir aussi n°72 - 163
Mots clés : Brique , collectionneur , Côtes-d’Armor (22)
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Loches (37)
162 . TOCHEPORT / LES PETITES MAISONS / LOCHES (I & L)brique n°162
jeudi 7 septembre 2017
MAJ : 08/01/2023 (correction inscription TOCHEPORT au lieu de BOCHEPORED)
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Un article de Jimbo sur geneatech.fr
Suivre les blogs généalogiques, une gageure ?jeudi 7 septembre 2017
Voir en ligne : https://www.geneatech.fr/le-blog/ou...
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Généalogie des maisons
Une maison sans histoiremercredi 6 septembre 2017
L’idée de rédiger cet article m’est venue à la lecture de "Reconstituer l’histoire d’une maison" (Elise blog Auprès de nos racines).
Ma maison n’a pas d’histoire puisque nous l’avons acheté toute neuve. Cela va venir mais 39 ans, c’est très jeune pour une maison qui n’a jamais changé de propriétaire. Toutefois, je pourrai dire que c’est une banque qui l’a faite construite au milieu de plusieurs dizaines d’autres dans le cadre d’un placement financier. Je pourrai raconter nos recherches quand l’idée (l’envie plutôt) nous est venue d’acheter une maison. Je pourrai écrire qu’elle se trouve maintenant au milieu d’un quartier mais que le lieu n’était alors guère habité. Mais c’est quand même relativement (trop) récent.
Alors, je vais en profiter pour une (toute) petite réflexion sous forme de questions à propos du passage d’un évènement de l’actualité à l’histoire, que ce soit les petites histoires ou la grande Histoire.
- Quand un évènement devient-il de l’histoire ?
- Tous les évènements entrent-ils dans une histoire ?
- Que deviennent les évènements que l’histoire oublie, efface, ne conserve pas ?
- Y a-t-il plusieurs histoires ou faut-il toujours distinguer Histoire et histoires ?
- Un évènement peut-il passer des petites histoires à l’Histoire ?
- Pourquoi est-ce que j’aime autant les petites histoires (alors que la plupart ne rentreront jamais dans l’Histoire) ?
- Ecrire pour reconstituer les petites histoires du passé fait-il de son auteur un historien ?
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Autant de questions qui pourraient constituer autant de sujets de réflexions. Et je n’ai aucune réponse, seulement quelques vagues idées qu’il faudrait que j’approfondisse. Un jour peut-être... si je ne vieillis pas trop vite.
J’ai déjà commencé à écrire l’histoire de ma maison natale grâce à mon père (mais son souvenir est encore trop douloureux pour publier). J’ai aussi commencé l’écriture de la maison de mon enfance. Je sais que la vieille maison en ruines dans le hameau de mon enfance, hameau perdu sur le causse du Haut Quercy, est la plus vieille du village.
Mots clés : généalogiste , réfléchir
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Mennetou-sur-Cher (41)
A. MEUNIER / MENNETOU SUR CHERbrique n°161
mercredi 6 septembre 2017
propriétaire : Meunier A.
Mots clés : Brique , collectionneur , Loir-et-Cher (41)
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PHOTO 26 : Chemins vers l’infinimardi 5 septembre 2017
Toutes les photos ont une histoire : Sur le causse du Quercy, ces chemins nous emmènent dans le temps qui s’écoule inexorablement, sans limite. C’était le territoire des jeux de mon enfance.
Mots clés : photographe
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Vayrac (46)
160 . A. LASCAUX / A SOUS LA ROQUE / PRES VAYRAC (LOT)brique n°160
mardi 5 septembre 2017
propriétaire : Lascaux A.
MAJ : 27/11/2017
Mots clés : Brique , collectionneur , Lot (46)
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n°2017-28 - du 14 août au 3 septembre 2017lundi 4 septembre 2017
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Édito
Bonjour,
nous voici de retour de notre périple alpin à vélo (plusieurs cols à plus de 2000m, dénivelé de 1000 à 2500m chaque jour, des images plein les yeux et plein la tête). La lecture commençait à me manquer : un camping-car n’est pas très propice à cette activité calme et trouver un lieu ou s’installer dehors sans risque d’être déranger prend beaucoup de temps. Comme le vélo n’en laisse pas beaucoup de temps libre..
Bonnes lectures.
TIC
- Bloquer les appels indésirables sur Android Et ca marcherait su wp (mais pas trouvé...)
- Sites et blogs à visiter de l’Anar Geek
- Le monde du libre actuel part en couilles ? Épisode 1 : le culte du secret. Faut dire que le monde de Linux est plutôt opaque pour l’utilisateur Lambda (s’il existe).
- Un quiz de 22 questions pour vérifier votre conduite des ordinateurs. Ouf, j’ai le permis !
- Le monde du libre actuel part en couilles ? Épisode 2 : Linux, un joujou pour geeks ? Je devrais donc déjà être en train d’utiliser Linux et de me demander si je ne devrais pas le quitter ?
Généalogie
- Pauvre petit Just qui ne l’était pas Le titre est un peu... tiré par les cheveux ! Mais, bon, ca se passe à Blois (41).
- Il est des souvenirs que l’on n’explique pas … Je n’ai pas de souvenir particulier d’odeurs. Peut-être est-ce dû au fait que je vivais dans une ferme qui en tait envahies...?
- La généalogie est morte, vive la généalogie En 2150, j’aurai presque 200 ans ! Donc, aucun moyen de vérifier.
- Où mettre ce cher Denis ? Il s’appelait Papin et il y a des ancêtres Papin du côté de mon épouse mais... aucun lien... pour l’instant.
- Pourquoi écrire sur un blog ? Tout à fait vrai : pour être lu !
- Une drôle d’histoire Drôle ? Pas tant que ça mais étonnante à coup sûr.
- Généathème - journée mondiale du blog En fait, le (presque) sous-titre "Qu’est-ce qu’un blog ?" est le vrai titre. Un point de vue qui me convient plutôt bien.
Divers
D’autres lectures au hasard des textes rencontrés et d’intérêts personnels.
- LIVRE : Les mots du chat de Philippe Geluck aux Editions Casterman
- Prix du bio : la grande distribution épinglée pour ses méga-marges J’en connais une qui va lire l’article...
Mots clés : lire
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Un jour à vélo...
Redresser un guidon ?Mécanique risquée
lundi 4 septembre 2017
Lors de notre premier voyage en avion avec nos vélos, nous avons eu la désagréable surprise, à l’arrivée à Héraklion, de voir nos vélos arriver par le chemin des valises. Cela aurait pu bien se passer mais la sortie du tapis roulant d’amenée vers le tapis roulant de récupération présentee une marche d’une hauteur plus que conséquente. Il y a bien un plan incliné mais il est vraiment très... incliné !
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Livaison
Les deux premiers bagages à être livrés furent nos vélos. Le mien, le "prem’s" chuta donc lourdement contre la bordure de calage en émettant un drôle de bruit. La vérification immédiate et rapide (ouverture du sac mais pas déballage) semble ne présenter aucun dégât grave. Nous tentons tout de même de trouver un interlocuteur pour faire au moins une déclaration au cas où... Cela s’avère quasiment impossible ici ! Nous partons donc vers notre hôtel.
Constat
Dès l’après-midi de l’arrivée, je déballe les vélos et les remonte puisque nous avons respecter les consignes : démontage des roues et des pédales, guidon replié... J’ai alors la désagréable surprise de découvrir que c’est le guidon qui a encaissé le choc et que son côté gauche est plié/ Tellement plié qu’il empêche l’installation de la sacoche et qu’il va m’être difficile de le tenir pour pédaler. Nous nous mettons à quatre pour récupérer une partie de la déformation et me permettre de faire l’itinéraire prévu, les organisateurs m’ayant dit tout de suite qu’il est plutôt difficile de compter sur les éventuels vélocistes du coin (quand ils voient arriver un touriste...). Je peux donc maintenant installer la sacoche de guidon et tenir à peu près mon vélo pour rouler. Le séjour se passe sans autre problème de ce côté-là.
Réparation
Au retour à la maison, j’ai cherché comment parfaire cette "réparation". Ce n’est que plus d’un mois plus tard, en installant le camping-car pour un nouveau séjour vélo (cette fois-ci dans le Perche), que j’ai eu l’idée saugrenue d’utiliser le cric pour écarter les deux parties cintrées et les rendre parallèles. J’ai un peu crains que ce ne soit le mauvais côté qui se plie à son tour mais j’ai compté sur le fait que la "pliure" avait dû fragiliser quelque peu la structure du côté abîmé. L’avantage du cric de notre camping-car (le porteur est le traditionnel Fiat Ducato) est qu’il est équipé d’une grosse molette pour permettre de l’adapter manuellement et facilement avant l’utilisation de la traditionnelle manivelle.
Bingo !
Délicatement, demi-tour de molette après demi-tour, et en positionnant correctement le cric, j’ai réussi à récupérer une position tout à fait correcte du guidon : à l’œil nu, il est redevenu symétrique. J’aurai peut-être dû utiliser des cales en bois (ou en carton) pour séparer les éléments métalliques du cric du guidon mais la guidoline étant à changer, j’ai pensé qu’elle ferait office de protection suffisante.
Ouf, je n’aurai pas à changer le cintre !
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , Techno-vélo
lorand.org


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