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Les smartphones Samsung touchés par une importante faille de sécurité lundi 22 mai 2023
Les pirates exploitent activement une faille de sécurité qui touche de nombreux appareils Samsung sous Android 11, 12 et 13. La marque incite les utilisateurs à mettre à jour leurs appareils le plus rapidement possible.

Voir en ligne : https://www.01net.com/actualites/le...
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Le gilet jaune fluo à vélolundi 22 mai 2023
Bien entendu que ça peut aider. Mettez des éléments réfléchissants là où on vous voit mal. Ayez des lumières à vélo dès le crépuscule, y compris en ville.
La question n’est pas là. Ce que les illustrations disent c’est que le problème sur la route n’est principalement pas un problème de visibilité, que se focaliser là dessus c’est préférer culpabiliser la victime plutôt que de résoudre le fond.
Le gilet ne protégera pas le cycliste ou le piéton face à un véhicule motorisé qui fait n’importe quoi.
Ils sont en jaune fluo. Ils sont gros. Et pourtant...
Voir en ligne : https://n.survol.fr/n/le-gilet-jaun...
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A vélo pendant la semaine n°20 du 15 au 21 mai 2023lundi 22 mai 2023
Sommaire
Lundi 15 mai 2023
Après avoir rangé le matériel emmené pour le critérium régional, je pars tenter de terminer le rallongement du champ de bosses sur la monotrace du Marat. Pas de problème particulier. Pendant que j’enlève ronces, broussailles et branches mortes, un énorme bruit de fait entendre. Devant moi, des arbres morts s’effondrent tout seuls dans un fracas certain. Après mon "petit boulot" de cantonnier amateur, je vais vérifier par rapport à l’itinéraire de la monotrace pour m’assurer que la monotrace n’est pas impactée. Tout va bien.
En soirée, Philippe du groupe de travail "éducation routière" à la FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme m’appelle suite à quelques petits changements et revoir le matériel que chacun emmène.
Mardi 16 mai 2023
Ce matin, Jérôme, délégué régional jeune, nous appelle suite à des informations reçues de la part des organisateurs, organisateurs qui ne semblent pas du tout maîtriser ce qu’est une organisation sérieuse quand des jeunes sont impliqués. C’est elle qui se charge de prendre contact avec les familles. Elle sait que j’ai horreur du téléphone et de ces échanges oraux dans lesquels on ne voit pas ses interlocuteurs. Avec les visio-conférences, c’est un peu mieux mais trop d’utilisateurs oublient (peut-être) d’allumer leur caméra.
Mercredi 17 mai 2023
Je crois que cette fin de semaine ne me verra que très peu faire du vélo pour moi. Aujourd’hui, je commence à préparer le départ pour la Bergerie Nationale de Rambouillet qui accueille une partie des épreuves du critérium national du jeune cyclotouriste (CNJC CNJC Critérium National du Jeune Cyclotouriste ) et héberge tous les jeunes et tous leurs encadrants qui participent au critérium mais aussi au concours national d’éducation routière ’CRER CRER Concours Régional d’Éducation Routière ). Nous y emmenons l’équipe régionale (comité régional Centre-Val de Loire de la FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme ) au CNER CNER Concours National d’Éducation Routière , équipe qui est composée de deux garçons et deux filles tous issus de notre club. Ils se sont qualifiés fin mars au concours régional. Nous les avons préparés le mieux possible à ce concours en faisant tout ce que nous avons pu pour qu’ils soient dans la même situation que les autres concurrents. Cette préoccupation ne nous a pas quitté parce qu’avec elle, nous faisons partie des organisateurs officiels du CNER CNER Concours National d’Éducation Routière : il s’agit de ne pas du tout avantager nos jeunes. C’est facile avec le parcours routier parce que celui qui crée le parcours que nous aurons à valider ne nous l’a envoyé qu’après les entraînements dans le club. C’est un peu plus difficile pour les épreuves théoriques parce que j’en suis le créateur et que les impératifs techniques nous obligent à être prêts un peu plus tôt. Pour être certains ne ne pas les influencer nous n’avons travaillé qu’avec les épreuves théoriques des concours passées. Ces épreuves sont mises en ligne par la fédération. Ainsi nous sommes à peu près certains de ne pas les avoir avantagés.
Jeudi 18 mai 2023
Suite des préparatifs du week-end à Rambouillet. Il faut dire que, vu le faible nombre d’hébergement en dur, la commission jeunes (dont nous faisons partie) de notre comité régional a décidé de mettre tout le groupe des onze jeunes qualifiés en camping. Nos vieilles Carcasses font que nous prenons le camping-car. Elle prendra la voiture pour transporter les jeunes. Tout ce qui est volumineux (tente, duvet, matelas...) et les vélos seront transportés par le camping-car et les enfants et leurs affaires personnelles par la voiture.
Le rendez-vous pour le départ est fixé à quatorze heures. Nous arrivons à la Bergerie Nationale vers seize heures. Installation et montage des tentes occupent et apportent beaucoup de cohésion au groupe en train de se former. Jérôme, le délégué régional jeunes, est venu avec sa caravane. Entre cette dernière et le camping-car, nous créons un espace commun qui constituera aussi le quartier général du groupe.
Vers dix-huit heures, tous les présents de tous les comités régionaux se retrouvent autour de ce qui a pompeusement été baptisé "apéritif dinatoire". Ce sont les groupes participants qui ont apporté des spécialités de leur région à faire découvrir à tous les participants. La convivialité est grande et les échanges vont bon train. Nous n’avons pas pris le repas qui suit (trop onéreux pour le budget) et nous le remplaçons par un plat consistant qui plaît toujours aux jeunes : des raviolis !
La soirée est très animée sous les tentes car nous entendons les papotages jusque tard dans la nuit.
Vendredi 19 mai 2023
Aujourd’hui ce sont les épreuves des critériums (critérium route et critérium vtt VTT Vélo Tout Terrain ) qui démarrent. Demain ce sera le concours d’éducation routière. En attendant, les moins de treize ans, qualifiés pour le concours vont faire une randonnée vélo dans la forêt autour de la Bergerie Nationale. L’après-midi, ils visitent la bergerie et son célèbre élevage de moutons mérinos.
Un trajet possible à vélo pour traverser Rambouillet et aller de la Bergerie à l’hippodrome (ou inversement).Pendant ce temps, nous mettons en place le concours d’éducation routière qui se tiendra à l’hippodrome de Rambouillet. Le plus gros travail est le traçage du parcours routier. Comme d’habitude, les dimensions de l’espace qui nous a été alloué ne sont pas bonnes. Nous devons reconfigurer quelque peu notre parcours : en particulier, nous réduisons les voies de circulation en les passant à 75 cm de large (au lieu de un mètre habituellement). Les éducateurs qui sont venus nous prêter main forte connaissent l’activité et les jeux. Nous gagnons beaucoup de temps parce que nous n’avons pas trop à expliquer les différents éléments.
Le soir, à la bergerie, le repas est annoncé comme un barbecue. C’est un peu le bazard côté organisation mais chacun parvient à manger un repas pas vraiment équilibré. Heureusement qu’il n’y a pas de diététicien pour contrôler...
Samedi 20 mai 2023
Aujourd’hui, c’est le concours national. Je gère les épreuves théoriques avec l’aide de Christine, une monitrice fédérale. Nous accueillons à tour de rôle les quatre groupes de jeunes concurrents et leur faisons passer les cinq questionnaires : panneaux, priorités, situations, vélo et itinéraire. Chacun est composé de huit diapositives sous forme de QCM QCM Questionnaire à Choix Multiple (4 réponses sont proposées, une seule est correcte). Les jeunes répondent à l’aide de zapettes. Nous disposons ainsi immédiatement des résultats mais nous ne les communiquons pas aux participants.
L’équipe régionale : Clémence, Imanol, Eliott, Louise, tous membres de notre club.Les quarante questions sont réparties sur cinq présentations afin, à la fois, de permettre aux enfants de se détendre entre deux épreuves et d’éviter d’avoir à tout recommencer s’il y a un problème technique. Nous n’en avons eu qu’un seul qui nous a obligé à reprendre la présentation après la projection d’une diapositive. Les deux autres incidents (sur la même série !) n’ont pas nécessité de recommencer une nouvelle fois. Ouf.
En fin d’après-midi, c’est la remise des récompenses. Comme les jeunes piaffaient quelque peu, je les ai emmenés faire un tour de vtt VTT Vélo Tout Terrain dans la forêt proche avec l’aide de Henri-Georges. Pour les récompenses, les jeunes participants de notre club ont raflé les meilleures places : Imanol 1er garçon et champion de France, Louise 1ère fille et championne de France, Clémence 3ème fille et Eliott qui a déjà participé, 15ème au général. Ces très bonnes places permettent à l’équipe de devenir championne de France. Imanol et Louise sont qualifiés pour faire partie de l’équipe de France (deux filles et deux garçons) au concours européen qu’organise la FIA (sous le nom ETEC ETEC European Traffic Education Contest. En français, c’est le CEER ou Concours Européen d’Éducation Routière. ) à Bar au Montenegro.
Le podium équipeLa journée se termine par une paëlla et surtout par le retour à la Bergerie de nuit à travers Rambouillet. Je préparais mon groupe quand l’un des responsables nationaux est venu me demander de piloter le groupe et donc de passer devant avec mon groupe. Pendant que nous nous positionnons, il est parti vers l’arrière du groupe en train de se constituer. J’ai supposé que c’était pour transmettre les consignes. Devant, nous l’avons vu revenir et, assez rapidement, lancer le départ. C’est un cyclotouriste local qui nous guidait mais très vite, j’ai constaté qu’il n’avait pas reçu de consignes et qu’il ne savait guère ce qu’il devait faire. Grâce à lui, nous avons traversé le parc du château. Heureusement que nous possédions le code du parc de la Bergerie parce qu’il ne l’avait pas. D’ailleurs, il nous a quitté dès la sortie du parc du château. Aucun incident ne s’est produit si ce n’est quelques jeunes qui ont tenté de faire les malins sur les trottoirs ou dans les allées du parc. Ouf ! Parce que j’ai appris par la suite que les trois responsables nationaux n’étaient pas d’accord entre eux ni sur la mise en place, ni sur l’itinéraire, ni sur l’horaire, ni sur les consignes !
Dimanche 21 mai 2023
C’est le retour "à la maison" aujourd’hui. Certains sont même partis hier soir dès le retour à la Bergerie. Généralement, ce sont ceux qui habitent à courte distance (une heure de route ou moins de Rambouillet).
L’après-midi, c’est récupération après le déchargement des véhicules et les inévitables rangement.
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , Cyclo-récits
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Muret (31)
La briquèterie Rondé-Oustaumardi 16 mai 2023
Tout commence par la découverte, chez ma mère, d’une page du journal La Dépêche du midi, page servant à protéger... des chaussures dans le placard ! La page est déchirée et je n’en récupère qu’une partie : le début du titre "Muret. Les secrets de la Tui..."avec une photo déchirée [1] et ce qui me semble être le nom de la journaliste Évelyne Encoyand. Sur une autre feuille servant à emballer les mêmes objets le titre du journal "la Dépêche du Midi" et une date "22/03/2020". Sur Internet, je retrouve le début de l’article et la photo. Mais, pour lire l’article, il faut être abonné !
Muret. Les secrets de la Tuilerie-Briqueterie Rondé-Oustau
Les bâtiments et la grande cheminée de la "briqueterie Rondé" font partie depuis plus d’un siècle du paysage muretain de la route d’Ox. Bernard Rondé-Oustau, de la Société du patrimoine du Muretain, représentant de cette famille d’industriels muretains en a retracé l’histoire, par deux fois, dans l’enceinte du musée Clément Ader. [...]
[Cette saga industrielle] commence avec le rachat en 1893 de la "briqueterie saint-Georges" qui appartenait à "monsiuer Dardier" en ce même lieu, par Laurence Oustau, un ingénieur des Ponts et Chaussées qui avait fondé en 1873 la briqueterie de Tarbes. La "tuilerie" muretaine avait été construite...
Dans "Muret. Les secrets de la Tuilerie-Briqueterie Rondé-Oustau (ledepeche.fr)"
Briquetterie Rondé-Oustau de Tarbes à Muret
En 1873, l’ingénieur des Ponts et Chaussées Laurence Oustau fonde à Tarbes une industrie de produits céramiques qu’il dirigera jusqu’à sa mort en 1929. Grâce au marché colonial, l’usine prend une grande extension. Une politique qualitative lui permet d’obtenir les plus hautes récompenses dans les expositions internationales. Aujourd’hui, la briqueterie de Tarbes, à l’entrée d’Aureilhan, vitrine architecturale de son savoir-faire, est classée à l’inventaire des monuments historiques.
SAINT GEORGES
En 1898, Laurence Oustau achète à Muret la briqueterie « Saint Georges », située sur la route d’Ox, qui appartenait à M. Dardier. Il fait reconstruire entièrement l’usine, avec une haute cheminée, ainsi qu’une belle demeure, dans un cadre verdoyant en bordure de Louge. 600 tonnes de briques et tuiles sortent chaque mois des fours et le marché toulousain peut s’approvisionner en produits plus sophistiqués de Tarbes : briques et tuiles émaillées, tuyaux de grès, produits réfractaires, moulages artistiques. La direction est assurée par Henri Oustau, fils de Maurice et Jean Rondé, frère de son gendre. Jean décède en 1944 et Maurice Ronde-Oustau le remplace. Bien connu des muretains, il a fêté ses cent ans à la briqueterie en 2006 et se souvient de ses débuts : « Il y avait des chevaux et des charrettes pour le transport de la terre qu’on extrayait à la pelle et à la pioche. On prenait la terre à la côte d’Eaunes, puis, après, derrière la briqueterie. Quand l’usine a été arrêtée, on n’a plus eu besoin de pomper et la carrière est devenue un lac ». Les ouvriers et ouvrières, qui ont été jusqu’à 50, venaient de Muret et des alentours. Certains logeaient dans la cité ouvrière, construite dans les années vingt, à côté du groupe scolaire Joseph Niel.
En 1957, un incendie, dû certainement à un brasero de séchage, détruit l’usine. La fabrication est arrêtée, Dominique Rondé, fils de Maurice, poursuit une activité de revente de matériaux de construction jusqu’en 2000. Il aura eu la satisfaction de pouvoir fêter les cent ans de la briqueterie.
Dans Briquetterie Rondé-Oustau de Tarbes à Muret (lesarchivesdelaterrecuite.blogspot.com)
Construit en 1880, cet ancien site industriel emploie une cinquantaine d’ouvriers au plus fort de sa production. Mais un incendie se déclare le 29 décembre 1957. Destructeur, il met fin à la production. Seule une petite partie des bâtiments sont sauvés des flammes et l’usine ne sera pas reconstruite.
Dans "La briqueterie Rondé-Oustau à Muret choisie par la Mission Patrimoine (lejournaltoulousain.fr)"
Le lieu et son histoire : une production intense de 1880 à 1957
La briqueterie voit le jour en 1880, sur un terrain détenu à l’époque par la famille Dardier. Elle porte alors le nom de “l’Usine St Georges”. La briqueterie et son terrain sont rachetés par Laurence Oustau, son fils Henri, et le frère de son gendre, Jean Rondé. L’usine devient alors “Oustau Fils & Rondé ”.
Au plus fort de sa production, l’usine emploiera une cinquantaine d’ouvriers mais Le 29 décembre 1957, un incendie se déclare et marque la fin de la production industrielle de l’usine ; compte tenu de l’évolution des techniques de fabrication de tuiles et briques, sa reconstruction apparaît vite impensable.
Dans "Briqueterie Rondé - Oustau de Muret en Haute-Garonne (fondation du patrimoine)
[...]la briqueterie Rondé-Oustau, site emblématique de Muret[...]
Ce site emblématique de la ville a été bâti en 1873. C’est un endroit connu des plus anciens Muretains, mais qu’il faut deviner pour les nouveaux. En retrait de la route d’Ox, il est en partie caché par une résidence moderne. C’est pourtant là que se niche une page de l’histoire industrielle de la ville. Elle commence il y a près de 150 ans dans cette grande bâtisse (construite en briques, évidemment), juste au bord de la Louge, avec une très grande cheminée.
Jusqu’à 50 ouvriers, et un incendie en 1957Le site est associé au départ avec une usine d’Aureilhan, près de Tarbes (Hautes-Pyrénées). Au plus fort de l’activité, 600 tonnes de briques et tuiles sortent chaque mois des fours, avec notamment un ballet de chevaux et des charrettes pour le transport de la terre que des ouvriers allaient chercher dans la côte d’Eaunes, de l’autre côté de la Garonne.
Le site compte jusqu’à 50 ouvriers, qui logent dans une cité construite à proximité, dans les années 1920. Fin 1957, un incendie détruit en partie l’usine. La fabrication est arrêtée, mais le fils d’un des fondateurs se lance ensuite dans la revente de matériaux de construction. Une activité qui cesse en l’an 2000. Depuis, la végétation a pris de la place[...]
[...]la briqueterie de Muret[...]
Construit en 1880, l’édifice a poursuivi son activité industrielle jusqu’en 1957, année où un incendie a ravagé la briqueterie et entraîné l’arrêt de la production. -
A vélo pendant la semaine n°19 du 8 au 14 mai 2023lundi 15 mai 2023
Sommaire
Lundi 8 mai 2023
Il pleut !
Mardi 9 mai 2023
Il pleut toujours !
En soirée, suite à la demande de Jérôme, le DRJ DRJ Délégué Régional pour les Jeunes du coreg Coreg Comité régional Centre-Val de Loire, je cherche et rédige quelques questions pour le QCM QCM Questionnaire à Choix Multiple du critérium régional à Ingrannes en fin de semaine.
Mercredi 10 mai 2023
En début d’après-midi, je pars pour visiter la monotrace du Marat. En fait, je vais allonger, le champ de bosses. Je travaille une petite heure mais la pluie m’oblige à plier bagages.
Vers dix-huit heures, Philippe, le chargé de mission "jeunes 2024", m’appelle pour la mise au point de détails concernant le concours national de l’éducation routière du week-end de l’association. Nous passons au moins deux heures à échanger !
Jeudi 11 mai 2023
Je reprends l’allongement du champ de bosses pendant près de deux heures. Il y avait longtemps (depuis mon enfance en fait) que je n’avais pas débroussaillé aussi longtemps. Il me reste un petit bout pour parvenir à une sortie exploitable. Il faudra donc que je reprenne cette activité la semaine prochaine (ou plus tard...)
En soirée, ce sera visio-conférence de la commission "jeunes" du comité régional Centre-Val de Loire à propos de la semaine régionale des jeunes de juillet (peu de temps) mais surtout sur la décision à prendre à propos de la traditionnelle concentration des jeunes. Le club qui aurait dû nous accueillir à oublier la présence du groupe des jeunes. Au vu des délais pour les déclarations administratives et le "non-travail" du club d’accueil, nous finissons par nous mettre d’accord sur... l’annulation ! Dommage pour les jeunes mais un week-end de vélo e camping avec des jeunes de huit à dix-huit ans, ça ne s’improvise pas.
Vendredi 12 mai
Rien !
Samedi 13 mai
Départ à neuf heures pour Ingrannes avec quatre jeunes presque tous enthousiastes. Presque parce que l’un d’eux semble à peine réveillé.
A l’arrivée, ma tâche est d’aller poser les vingts balises de l’orientation avec Marc. Nous avons jusqu’à midi. Pour le début d’après-midi, je n’ai pas de tâches bien précises mais je sais que je serai sollicité si une difficulté se pose. Et, c’est ce qui se produit. Je prends le relais de Marion qui était juge à l’épreuve de mécanique (réparation d’une crevaison cette année).
Avec Éric, nous allons tracer les quatre zones de maniabilité vtt VTT Vélo Tout Terrain autour de l’étang. Le traçage s’effectue avec de la rubalise fixée au sol. Le plus long est presque de choisir le parcours et de trouver une zone bonus. Je termine en testant le parcours mais, heureusement que je ne fais pas partie des concurrents qui, eux, n’ont pas droit à l’essai. Je ne suis vraiment pas bon (ou plus du tout au niveau technique de pilotage). On va dire que c’est dû à mon âge.
Je termine l’après-midi, en récupérant toutes les balises posées le matin mais avec Didier (Marc est occupé ailleurs).
Dimanche 14 mai
Le matin, je suis juge à la maniabilité vtt VTT Vélo Tout Terrain . J’accompagne les jeunes à pied pour le tour de reconnaissance puis on passe à l’épreuve proprement dite.
La fin de matinée est consacrée au rangement et au début du nettoyage (les chambres) pendant que deux ou trois terminent les classements.
Après le repas, c’est la remise des récompenses avant le retour dans les clubs puis dans les familles.
Récapitulatif de la semaine 19
date VTT VTT Vélo Tout Terrain (km) VTT VTT Vélo Tout Terrain (h) monotrace (km) route (km) route (h) bénévolat (h) 8/05 0 0 0 0 0 0 9/05 0 0 0 0 0 1 10/05 11 km 1 0 0 0 3 11/05 0 0 0 0 0 0 12/05 0 0 0 0 0 0 13/05 29 km 2 0 0 0 13 14/05 3 km 2 0 0 0 8 total sem. ? 43 km 4 h 0 km 0 km 0 h 25 h Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , Cyclo-récits
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Comment faire du vélo plus lentement et l’aimersamedi 13 mai 2023
Bien que cela semble assez simple, la décision d’adopter un cyclisme lent pourrait avoir un impact beaucoup plus durable sur ceux qui l’adoptent. La plupart des articles de nos jours portent sur ce qu’il faut pour faire du vélo plus vite. La formation, les suppléments, l’équipement, la technologie. Personne ne parle vraiment de ce qu’il faut pour faire du vélo.

Voir en ligne : https://momentummag.com/how-to-cycl...
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Les tuileries-briqueteries et fours à chaux de la commune de Cheverny mardi 9 mai 2023
Les tuileries et les fours à chaux existaient déjà dans l’Antiquité et au Moyen-âge, mais en Sologne, le faible peuplement et le mode de construction des maisons, principalement en bois, couvertes le plus souvent en chaume (sauf les édifices religieux), n’ont pas favorisé une forte implantation de ces structures avant le XVIe s. Jusqu’au milieu du XIXe s. le mode d’exploitation des fours reste artisanal, le thuillier (orthographe utilisée à l’époque) est souvent à la fois paysan et artisan car la fabrication des tuiles et des briques ne s’effectue pas toute l’année. Le four à chaux prend alors le relais, notamment en hiver. La chaux est utilisée en construction et essentiellement pour le chaulage des vignes et des terres acides avant les semailles.
Estrait cadastre : tuilerie de ChevernyC’est sensiblement entre le milieu du XVIIIe s. et le milieu du XIXe, lorsque la population augmente et que la construction de châteaux et de maisons d’habitations dans les villages s’accroît parallèlement, que l’utilisation de la brique et de la tuile tend à se développer en Sologne. De même que la multiplication des clos de vignes (amorcée au XVIe s.) multiplie les besoins en chaux. Le nombre de tuileries-briqueteries augmente alors, considérablement favorisé par la présence du bois, de l’argile et de l’eau. Le G.R.A.H.S. [2] a d’ailleurs effectué une étude très complète des briqueteries et tuileries de Sologne, mais seule une page de photographies de la tuilerie « Lalleu » de Cour-Cheverny y figure. S’il n’est pas fait mention dans cette publication des tuileries-briqueteries et des fours à chaux de la commune de Cheverny, c’est vraisemblablement parce qu’il n’en reste pratiquement plus de traces visibles. Notre « Grenouille » trimestrielle a rédigé plusieurs articles [3] sur la restauration de la tuilerie de Cour-Cheverny et nous allons, dans cet article, vous conter l’histoire des tuileries-briqueteries et des fours à chaux de la commune de Cheverny auxquels est plus particulièrement liée la famille Bourbon.
La première tuilerie-briqueterie et le premier four à chaux de Cheverny
L’histoire commence au XVIIIe s. (ou peut-être avant ?). Le seul vestige que nous connaissons de l’une des anciennes tuileries de Cheverny, est situé à la sortie du village, rue du Chêne des Dames : il s’agit du mur pignon de l’actuelle salle des fêtes de la commune (l’ancienne école communale) qui, à l’époque, était l’un des murs du séchoir de la première tuilerie qui a vraisemblablement fonctionné, selon les documents que nous avons pu consulter, du milieu du XVIIIe s. jusqu’au milieu du XIXe s.
Connaissant ainsi l’emplacement de cette tuilerie, il restait à en connaître les propriétaires et/ou exploitants ainsi que les conditions d’exploitation.Le document de base est un bail notarié (étude de Cour-Cheverny) en date du 23 brumaire an 9 (23 novembre 1800) [4].
Ce bail nous donne des renseignements précieux, non seulement sur le propriétaire de la tuilerie et sur les locataires exploitants, mais aussi sur le mode de fonctionnement de l’établissement... Mais le mieux est de prendre connaissance de ce document.
Dans cet acte, Jean-Nicolas Dufort, propriétaire de la terre de Cheverny, reconnaît
avoir bayé à titre de ferme à prix d’argent pour le temps de 9 années consécutives qui ont commencé au 11 de ce mois pour finir un pareil jour le dit mois... À Pierre Granger, tuilier, et à Jeanne Billaut, sa femme qu’il autorise à l’effet des présentes... La tuilerie de la commune de Cheverny consistant en un corps de bâtiment servant de logement au tuilier composé de 2 chambres ayant cheminée en l’une desquelles il y a un four à pain, grenier sur les 10 chambres et écurie, cave dont l’entrée est dans la principale chambre. Devant les deux corps de logis est un four à cuire la chaux et un autre à cuire tuiles et briques. Un grand bâtiment servant à serrer les marchandises fabriquées, une place pour faire sécher les marchandises, un autre corps de bâtiment servant d’atelier, un jardin devant la maison, une fosse... à la charge de laisser libre le canal qui amène de l’eau au potager, un puits à eau dans la cour qui sera commun avec les locataires des maisons de la Huraudière, plus un autre petit corps de bâtiment composé d’une chambre à feu, un cabinet à côté, un grenier sur le dit bâtiment, un jardin devant ce corps de bâtiment.
Un arpent de pré en une pièce, situé dans la prairie Delaunay ou le pré du jeu de quilles. Deux arpents de pré, appelé le pré Martin sur la rivière de Conon au-dessous du moulin de Vollay.
À charge pour eux preneurs, à quoi ils s’obligent solidairement : - de garnir de meubles pour sûreté du prix de la ferme ci-après ; - d’entretenir les jardins en bonne maturité de culture... - d’entretenir tous bâtiments...En plus des clauses habituelles contenues dans un bail d’habitation, des clauses spécifiques à l’activité du tuilier figurent dans le bail, et notamment celles qui concernent l’approvisionnement de la tuilerie en argile (briques et tuiles) et en calcaire (pour la chaux). Le bailleur devant fournir au preneur les matériaux nécessaires à la fabrication, l’acte comporte donc des clauses particulières et notamment :
... Aurons les preneurs la permission de tirer des terres pour la fabrication de la tuile dans le chemin qui était tracé dans les vignes pour aller à la closerie de bois et après le grand chemin de Contres jusqu’aux vignes appartenant au bailleur à la charge pour eux de rejeter les vuidanges de terre [5] dans les trous qu’ils feront pour élever la terre à tuile et d’unir le terrain autant qu’il sera possible...
Les preneurs auront le droit de tirer de la pierre pour faire chaux dans une pièce de terre appartenant au bailleur et dépendant de la ferme de Poi, commune de Cheverny, ladite pièce située près le Sou aux bordes le long du chemin de Chitenay à Cheverny, ainsi que dans une pièce de terre dépendant de la Roussellière appartenant au bailleur, le long de la grande allée de Contres, dans les endroits où les carrières sont déjà ouvertes à la charge par les preneurs de ne point endommager les récoltes et de recombler les trous qu’ils feront avec les vuidanges provenant des fouilles pour rendre le terrain le plus uni qu’il sera possible...Le deuxième document est une délibération du conseil municipal de la commune de Cheverny en date du 8 septembre 1793
Il y est question d’un litige entre Jean Lavallé qui loue la tuilerie au comte Dufort de Cheverny et Gilles Guillot, fermier, locataire du même comte Dufort en charge de cultiver les terres de la ferme des Vallées. Guillot reproche au tuilier d’avoir creusé cinq fosses pour se procurer de la terre pour faire l’argile (ce que son bail l’autorise peut-être à faire à cet endroit) sans les reboucher ni enlever la terre (obligation du bail).
Le conseil municipal (qui exerçait alors une sorte de fonction de police), s’appuyant sur l’enquête effectuée par le procureur [6] de la commune, charge ce dernier
d’intimer au citoyen Lavallé l’ordre positif de la commune d’enlever les terres fouillées [et] endommager par le charroi le moins possible le labourage existant...
Et de lui notifier qu’en cas d’inexécution de sa part il en sera référé à l’administration du district.
Nous connaissons donc deux actes qui nous renseignent sur l’existence à la fin du XVIIIe s. de cette tuilerie en activité sur la commune de Cheverny (avec un four à chaux et un second four pour cuire les briques et les tuiles), et sur son propriétaire et les exploitants en 1800. De même, le cadastre napoléonien de 1813 (voir le plan) nous permet de situer les bâtiments et les fours à la sortie du village en direction de Contres (parcelles n° 95 et suivantes).
Les recherches effectuées aux Archives départementales, municipales et auprès d’un généalogiste, nous ont permis de poursuivre notre enquête sur les tuiliers de Cheverny.
La tuilerie existait déjà au milieu du XVIIIe s.
Elle est mentionnée dans deux baux passés devant maître Bimbenet, notaire royal et consentis par Le comte Dufort de Cheverny à François Meunier le 30 avril 1765 (Jean- Nicolas Dufort venait d’acheter le domaine), puis à Guillot, laboureur, et à son épouse, le 14 janvier 1772 [7] (nous ne sommes pas allés plus en arrière dans le temps). Ces actes concernent la ferme (métairie dans les actes) de la Rousselière et comportent l’indication des terres dont le fermier a la jouissance et, notamment,
la terre de la Vallée dans laquelle le tuillier de Cheverni tire des terres pour l’usage de ladite tuilerie, lequel tirement les preneurs seront tenus de souffrir...
Où l’affaire se complique
Pierre Granger, qui vient de signer le bail de la tuilerie, décède à Cheverny le 14 juillet 1801, laissant sa veuve, Jeanne Billaut, avec deux enfants qui ne sont pas en âge de travailler. Son fils, également prénommé Pierre, est né en 1796 et a cinq ans et sa fille Marie-Anne, née le 6 janvier 1797, alors que le couple habitait encore Candé, a 4 ans. Au recensement de la commune de Cheverny de 1831, Pierre Granger fils, âgé de 35 ans, exerce le métier de journalier. Par ailleurs, Jeanne Billaut, veuve Granger, loue une grange
située au bourg, commune de Cheverny faisant partie de la maison occupée par ladite veuve Granger...
selon bail en date du 12 septembre 1811, passé devant maître Martin, notaire à Cour-Cheverny. En 1811, elle n’habite donc plus la tuilerie. Enfin, dans son acte de décès du 25 octobre 1830 à Cheverny, sa profession (ainsi que celle de son fils déclarant) est celle de journalier.
La « saga » de la famille Bourbon
La généalogie de la famille, établie par Christian Béastre (Geneanet) nous a permis de remonter à Louis Bourbon, né en 1750 et baptisé en 1758, journalier et tuilier, qui se marie le 7 juin 1791 à Blois avec Marguerite Perreau. Travaillaitil comme ouvrier tuilier à Cheverny ? La question peut se poser, avec une réponse positive plausible, puisque l’acte de naissance de son fils Louis Pierre Bourbon, né à Cheverny, le 24 août 1794, mentionne qu’il est tuilier et qu’il habite Cheverny à cette époque [8].
En l’absence de documents de recensement avant l’année 1931 ou de nouveau bail dont nous n’avons pas retrouvé la trace, il existe une période d’incertitude sur le devenir et le fonctionnement de la tuilerie (nous savons qu’elle a été démolie en 1855). Cependant, l’hypothèse que la gestion de la tuilerie ait été reprise par Louis Bourbon avec, par la suite, l’aide de son fils Louis Pierre et des autres membres de sa famille semble crédible, dans la mesure où il n’existe pas d’autre tuilerie à Cheverny et que nous avons la preuve, d’une part, qu’ils habitent Cheverny (le bourg) et que, d’autre part, la famille Granger n’habite plus la tuilerie (comme vu ci-dessus). Cette hypothèse est confortée par les actes d’état civil des intéressés entre les années 1800 et 1831 (date des premiers recensements de population que nous avons pu consulter).
Sont ainsi mentionnés comme tuiliers (ou thuiliers) :
- Louis Pierre Bourbon, dans l’acte de naissance de sa seconde fille Augustine Madeleine, née le 24 novembre 1918 à Cheverny. L’acte précise « Tuilier en cette commune », et dans l’acte de naissance de sa troisième fille Joséphine Pauline, née à Cheverny le 14 août 1820.
- Pierre Rémi Bourbon, plus jeune fils de Louis Pierre Bourbon, décédé à Cheverny à l’âge de 15 ans le 20 avril 1820 (Pierre Rémi est tuilier dans l’acte de décès).
- Louis Bourbon (le père de Louis Pierre) est mentionné dans l’acte de mariage de sa fille Marguerite avec Étienne Leroux le 26 novembre 1820 (tuilier à Cheverny).
- Il est aussi mentionné tuilier (ainsi que Louis Pierre) dans l’acte de naissance de sa fille Marie-Geneviève du 8 mars 1817.
Les recensements comme sources de renseignements [9]
Les tuileries-briqueteries et fours à chaux de la commune de ChevernyLes renseignements fournis par les recensements des habitants de la commune de Cheverny de 1831 a 1906 sont essentiels car ils permettent de constater que la famille Bourbon est présente dans le bourg de Cheverny sans discontinuer jusqu’en 1896, formant une véritable dynastie, comme cela s’est produit pour d’autres familles dans des villages solognots.
Effectués par maisons et foyers, les recensements mentionnent généralement l’état civil, le statut dans la famille, l’âge et la profession de chacun des habitants. Pour la famille Bourdon, la profession mentionnée dans tous les recensements est celle de tuilier.
C’est ainsi que le recensement de 1831 mentionne comme habitant le bourg de Cheverny :- Louis Bourbon, 80 ans, tuilier ;
- Louis Bourbon, 36 ans, tuilier (il s’agit de Louis Pierre né en 1794) ;
- Élisabeth Mourlon (Marie-Anne), son épouse ;
- ses cinq enfants et Sylvain Chartier ouvrier tuilier.
Les recensements des années 1836, 1841, 1846, mentionnent toujours Louis (Pierre) Bourbon, son épouse « tuiliers » et ses enfants, ainsi que Pierre Moreau (futur beaufrère qui apparaît en 1841, seul, puis avec son épouse et une fille en 1846).
Le recensement de 1851 est identique aux précédents mais Louis (Pierre) qui a 56 ans, est « tuilier propriétaire » et l’un de ses enfants, habitant avec lui, Louis-Joseph né en 1829, devient tuilier.
Le nombre de tuiliers augmente à partir du milieu du XIXe s.
Recensement de 1856 à Cheverny (extrait)En 1856, Louis (Pierre) Bourbon âgé de 62 ans est « rentier » et habite séparément du reste de la famille avec son épouse. Les autres Bourbon sont : Louis-Joseph Bourbon, 26 ans, tuilier, son épouse Henriette Mourlon, (dont les prénoms pour l’état civil sont Émilie Honorine Henriette) et six ouvriers qui sont hébergés par eux et figurent dans le foyer recensé.
En 1861, Louis-Joseph Bourbon, tuilier, vit avec son épouse Henriette Mourlon et leur fille Aimée. Deux ouvriers demeurent avec eux (Henriette est couturière).
Les tuileries-briqueteries et fours à chaux de la commune de ChevernyÀ noter que le beau frère de Louis-Joseph Bourdon, Pierre Moreau (qui a épousé Eugénie Bourbon, soeur de Louis Joseph), ainsi qu’un nommé Henri Richard, 17 ans, (qui vit avec son père, terrassier) sont aussi tuiliers.
Mais où travaillent-ils ?
La question se pose, suite à l’arrêt en 1855 de l’activité de la tuilerie qui appartient au domaine de Cheverny (matrice cadastrale de 1885 qui se rapporte aux parcelles concernées). Le marquis de Vibraye les a cédées à la commune de Cheverny à l’occasion de la construction de l’école de filles en 1884 (la mention « VP » pour voie publique indique la nouvelle destination). Ce document mentionne en effet la démolition en 1855 de la tuilerie et de certains bâtiments (seules subsistent les maisons d’habitation). Cet arrêt d’activité est vraisemblablement causé par la construction de l’école de garçons ouverte la même année qui se trouve à proximité immédiate des fours de la tuilerie [10].
Construction de la tuilerie de Cour- Cheverny en 1851
La fermeture de la tuilerie de Cheverny est concomitante avec la construction d’une tuilerie par Michel Molitor (qui était carrier) au lieudit « Lalleu » à Cour-Cheverny. Ce dernier demande l’autorisation de construire au préfet par courrier en date du 15 janvier 1851. L’arrêté qui lui accorde cette autorisation date du 21 février 1851 [11].
La construction de cette tuilerie ne semble pas étrangère à la fermeture de celle de Cheverny et a vraisemblablement permis aux Bourbon et à leurs ouvriers de continuer leur activité. Les Bourbons ont des liens avec Michel Molitor et les habitants de Lalleu puisqu’ultérieurement ils rachèteront à cet endroit une maison et ses dépendances, ainsi que la tuilerie elle-même. Or, depuis sa construction, jusqu’à l’arrêt d’activité de cette tuilerie, les maisons situées à Lalleu sont, soit louées à des tiers, soit habitées par leurs propriétaires qui ne sont pas tuiliers, ainsi que cela résulte des recensements de Cour-Cheverny (pour les secteurs de L’alleu, de la Borderie et du Carroir qui bordent la tuilerie) et des actes de transmission de propriété. Cette situation permet de penser raisonnablement que les Bourbon exploitent la tuilerie.
La construction de la nouvelle tuilerie de Cheverny
Situation du terrain destiné à l’établissement d’un four à chaux appartenant aux sieurs Bourbon et Brément à ChevernyLe 10 juillet 1863, Louis Pierre Bourbon et Alfred Brément (qui est le boulanger du village) déposent un brevet auprès de la préfecture de Loir-et-Cher concernant un four à chaux, à briques et à tuiles à foyer unique. Il s’agit d’améliorations apportées à un brevet déposé au milieu du XIXe s. par un autre tuilier [12].
Lettre au PréfetCe brevet est lié au dépôt à la préfecture le 25 juillet 1863 par Louis Bourbon d’une demande d’autorisation de construire un four au Clos de l’Orme à Cheverny. À la demande du préfet, le maire prend, le 2 août, un arrêté ordonnant l’enquête de commodo et incommodo [13] (décret du 15 octobre 1810 de Napoléon 1er sur les établissements classés dangereux et insalubres). Cette enquête révèle que seul le marquis de Vibraye s’oppose à la construction, estimant que le four est trop près du parc du château (mais cet argument n’est cependant pas retenu, le four ne rentrant pas dans la catégorie des feux ouverts). L’autorisation de construire le four, situé à 50 mètres seulement du parc, avec une cheminée d’une hauteur de 15 m, est accordée par le préfet le 28 septembre 1863. Pourquoi cette nouvelle tuilerie ? Vraisemblablement afin de devenir propriétaire de leur outil de travail car à cette époque, ils n’ont pas encore acheté la tuilerie Lalleu de Cour-Cheverny.
Lettre au Préfet : Louis Bourbon, tuilier et chaufournier au bourg de Cheverny, écrit au préfet le 25 juillet 1863. Il sollicite l’autorisation de faire construire une usine à faire cuire la chaux, la brique et la tuile sur un terrain situé entre les deux routes de Blois à Bourges et de Contres à Bracieux à une très grande distance de toute habitation. La cheminée s’élèvera à quinze mètres, ce qui permettra à la fumée de n’incommoder personne...
L’acquisition par Louis Joseph Bourbon et son épouse de la tuilerie « Lalleu » et d’’une maison au même endroit à Cour-Cheverny
Louis Joseph Bourbon acquiert, suivant acte reçu par maître Yvan, notaire à Cour- Cheverny, en date du 4 janvier 1885 [14] :
... Une tuilerie à Lalleu près le bourg et commune de Cour-Cheverny :
- premier corps de bâtiment [à usage d’habitation et un séchoir] ;
- deux autres séchoirs ;
- cellier, chambre froide, séchoir ;
- cour, dans laquelle se trouve un atelier à démouler, un puits et un séchoir en bois ;
- jardin derrière.
L’apogée des deux tuileries
Après la construction de la nouvelle tuilerie du Clos de l’Orme, l’activité se poursuit et se développe avec la tuilerie de Cour-Cheverny. Les recensements des années 1866, 1872 et 1876 font état de la présence à Cheverny des mêmes familles de tuiliers, à savoir : Pierre- Louis Moreau avec son épouse et ses deux enfants, ainsi que Joseph Moreau-Bourbon Louis-Joseph, son épouse, ses 2 enfants dont Aimée qui, en 1876, à 20 ans, est devenue tuilier, et un domestique. Trois autres ouvriers tuiliers vivent en 1866 avec leur famille dans le bourg de Cheverny : François Lahilleau et les frères Brinas. En 1872, l’un des frères Brinas et Coneau Constant.
Les recensements de 1881 et 1886 à Cheverny comprennent les deux familles presqu’au complet (les enfants ont grandi), à savoir :
- Louis Joseph Bourbon, sa fille Aimée (1881), son fils Ludovic (1886), un parent, Eugène Gouard, tous les quatre tuiliers, et un domestique... Son épouse Henriette est toujours couturière (Aimée n’est plus mentionnée en 1886).
- Pierre Louis Moreau, sa seconde épouse Ernestine Bourbon, ses deux enfants, Augustin et Gabrielle, tous les quatre tuiliers. C’est à cette époque, pendant les dix années suivantes, que les tuileries emploient le plus de personnel.
Le déclin
Parallèlement se développent les grandes structures qui amènent progressivement la disparition des multiples petites exploitations installées en Sologne. Les besoins sont immenses et la concurrence de ces grosses structures liées à la mécanisation de la production des tuiles et des briques nécessite des investissements trop importants qu’elles ne peuvent pas effectuer. La première tuilerie mécanique fonctionne à partir de 1898 à Roumazières en Charente.
Pour les tuileries de Cheverny et de Cour- Cheverny, cette évolution et le décès de Louis Joseph Bourbon en 1895 entraînent leurs disparitions en quelques années. Déjà, en 1889, une partie des installations du clos de l’Orme à Cheverny sont arrêtées (démolition partielle sur la matrice cadastrale).
Le recensement de 1896 fait apparaître comme seuls tuiliers à Cheverny Henriette Mourlon, (« chef ») veuve de Louis Joseph Bourbon décédé l’année précédente et Louis Bourbon, 33 ans, leur fils.
Dans le cadre du règlement de la succession de son père, Louis Bourbon vend sur licitation [15], après décision judiciaire, et suivant PV d’adjudication du 7 mars 1897 (maître Taillebois notaire à Blois et maître Huet, notaire à Cour-Cheverny) les immeubles (ou ce qu’il en reste) :
- la tuilerie et les bâtiments du clos de l’Orme à Cheverny (lot n° 4) ;
- la tuilerie et les bâtiments annexes, situés à Lalleu (Cour-Cheverny, lot n°5).
Ils sont adjugés respectivement à Louis Paunin, agriculteur exploitant la ferme de la Rousselière (seule la maison d’habitation ne sera pas détruite) et pour le lot 5 à monsieur Chauveau (déjà propriétaire d’une maison et de bâtiments mitoyens. Il est curieux que la matrice cadastrale mentionne en 1899 que la tuilerie Lalleu a été démolie alors que le four et le séchoir subsistent encore. Il s’agit plutôt de la constatation de l’arrêt de l’activité. Le four a été restauré en 2014 par son actuel propriétaire [2].
Lors des recensements de 1901 et de 1906, il n’y a plus de Bourbon habitant la commune de Cheverny, ni aucun autre tuilier. Pierre Moreau et sa famille sont, eux, journaliers depuis 1896.
Ainsi s’achève la saga des Bourbon-Moreau, tuiliers à Cheverny.
F.P.
Voir en ligne : Cet article a été d’abord publié sur le site lagrenouillememoire.blogspot.com (La Grenouille n°43 - Avril 2019)
Mots clés : collectionneur , Loir-et-Cher (41) , briquèterie
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A vélo pendant la semaine n°18 du 1er au 7 mai 2023lundi 8 mai 2023
Sommaire
Lundi 1er mai 2023
Nous partons trois ou quatre jours ailleurs. Alors, aujourd’hui, ce sera voyage en voiture bien que j’aime ça de moins en moins.
Mardi 2 mai 2023
Pas le temps pour le vélo : j’arpente mon terrain lotois soit avec une débroussailleuse en bandoullière soit en poussant la tondeuse à fil pour réduire autant que faire se peut la hauteur des herbes qui sont passées en trois semaines de 10 cm en moyenne à plus de quarante !
Mercredi 3 mai 2023
Ras le bol du nettoyage du terrain... Je prends mon vélo et je pars faire un petit tout sur les chemins du causse de Carennac. Je vais jusqu’au gouffre de Padirac. C’est à environ cinq kilomètres. J’en profite pour faire quelque photos parce que les paysages de mon enfance sont en train de disparaître.
Jeudi 4 mai 2023
On rentre à la maison.
J’entreprends la rédaction d’un article à propos des outils nécessaires à vélo. Je compte y ajouter quelques petites réflexions très personnelles et des indications sur les réparations suite à des pannes rencontrées. Voici le lien pour le lire (quand il sera publié !) : Les pannes du randonneur à vélo
vendredi 5 mai 2023
Rien. Rien qui concerne le vélo, bien sûr. Enfin, pas tout à fait. En fin de journée, je prépare une fiche pour la séance de l’école de cyclotourisme.
samedi 6 mai 2023
Comme samedi dernier, il y aura deux séances aujourd’hui pour l’EFV : ce matin, la séance traditionnelle et cette après-midi pour préparer (s’entraîner) pour le CNER CNER Concours National d’Éducation Routière de Rambouillet dans 15 jours.
Ce matin, ce sera lecture de carte avec l’itinéraire concocté hier soir. Je me mets en serre-file pour bien montrer aux jeunes cyclotouristes que c’est eux qui pilotent. Je les ai avertis : "si je ne vous suis pas, c’est que vous n’êtes pas sur le bon chemin, que vous avez quitté l’itinéraire tracé sur la carte." Ils ne le savent pas mais ce devrait être plutôt facile parce qu’ils connaissent bien le terrain. C’est pour cela, que j’ai mis quelques pièges et quelques tracés approximatifs.
Tout se passe bien. Toutefois au bout d’une heure, certains présentent des signes de lassitude. En réalité, il s’agit plutôt de la baisse du niveau d’attention parce que, à dix ou onze ans, l’attention est plutôt de courte durée. Avec l’activité en même temps, cela dure un peu plus longtemps en ajoutant de la variété mais tous ne sont pas sur un pied d’égalité.L’après-midi, c’est donc entraînement au CNER CNER Concours National d’Éducation Routière . Eliott ne vient pas : il a autre chose à faire paraît-il. Vu son humeur de ce matin, je pense surtout qu’il n’a pas envie surtout qu’il était le meilleur mais que les autres, nettement plus assidus que lui, le rattrapent vite et même deviennent meilleurs que lui. Ah, l’amour-propre...!!! Gaby qui n’est pas sélectionné vient soutenir les autres.
Nous commençons par quelques exercices de maniabilité. Clémence, d’habitude si à l’aise, a du mal avec un exercice que tous les autres réussissent (d’habitude c’est plutôt l’inverse). Il s’agit d’un slalom réalisé avec de petits plots très bas (moins de 10 cm) qu’il faut réaliser en faisant passer le plot entre les deux roues. De plus, il faut alterner : la roue avant une fois à gauche puis une fois à droite... Sans alterner, Clémence réussit sans difficulté mais en alternant...
Les passages étroits ne semblent plus poser de problèmes à personne.
On continue avec des passages bas, de plus en plus bas. Globalement, ça se passe bien. Comme Imanol se trouve à la limite de ses compétences actuelles, il rouspète après son vélo. Le point le plus bas de la barre horizontale atteindra cinq centimètres au-dessus du point le plus haut du vélo.
Elle les briefent sur la tourne-à-gauche et ses cinq étapes indispensables.
Nous allons à la Maison des Associations pour refaire les épreuves théoriques du CRER CRER Concours Régional d’Éducation Routière 2023.
Nous terminons par un peu de techniques vtt VTT Vélo Tout Terrain au bord du Néant près du lavoir.
Avec cet entraînement, je fais tout pour rester le plus impartial possible. Comme je suis l’auteur des épreuves théoriques, je tiens à ne pas avantager les jeunes du club. Je m’en tiens donc aux épreuves déjà faites : le CRER CRER Concours Régional d’Éducation Routière 2023 à Lamotte et le CNER CNER Concours National d’Éducation Routière 2022 à Vesoul.dimanche 7 mai 2023
Je me rends au départ de la sortie dominicale mais je tout seul. Après neuf heures cinq, je pars vers Tracy et le canal. Je rejoins ensuite Lamotte et sa forêt domaniale. Je me dirige vers Vouzon et je vise Menestreau-en-Villette. Ce sera exploration parce que je crois ne jamais être passé par là. Je compte rejoindre les Muids entre Lamotte et la Ferté, juste à la limite du Loir-et-Cher et du Loiret. Je suis plutôt les itinéraires fléchés qui me semblent aller dans la bonne direction. Néanmoins, après le Rabot, je me trouve contraint de prendre l’ex nationale vingt (maintenant D2020) sur deux kilomètres. Je rentre après cinquante-deux kilomètres parcourus en trois heures de vélo.
Récapitulatif de la semaine 18.
date VTT VTT Vélo Tout Terrain (km) VTT VTT Vélo Tout Terrain (h) monotrace (km) route (km) route (h) bénévolat (h) 01/05 0 0 0 0 0 0 02/05 0 0 0 0 0 0 03/05 12 1:0 0 0 0 0 04/05 0 0 0 0 0 2 05/05 0 0 0 0 0 1 06/05 17 2:0 0 0 0 3 07/05 72 5 0 0 0 0 total sem.18 101 km 0 h 0 km 0 km 0 h 6 h Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , Cyclo-récits
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A vélo pendant la semaine n°17 du 24 au 30 avril 2023lundi 1er mai 2023
Sommaire
Lundi 24 avril 2023
Rien à vélo ! Normal : mes petits enfants arrivent aujourd’hui à tour de rôle dans deux gares différentes.
Mardi 25 avril 2023
Toujours rien à vélo ! Un peu de bricolage et surtout un emploi du temps familial nettement plus chargé.
Mercredi 26 avril 2023
Suite. (No comment !)
Jeudi 27 avril 2023
Je prends deux heures pour aller faire un tour à vtt VTT Vélo Tout Terrain du côté de la monotrace des levrys. Il faut dire qu’il y a longtemps que je n’y suis pas allé !
Vendredi 28 avril 2023
Pas de sortie à vélo mais, mon petit fils ayant envie de faire une sortie à vélo, ce sera bricolage et remise en état de son vélo et entretien des autres.
Samedi 29 avril 2023
Séance ordinaire de l’école de cyclotourisme (euh... de l’EFV !) 14 km à vtt VTT Vélo Tout Terrain ce matin. Pendant l’après-midi, entraînement pour le CNER CNER Concours National d’Éducation Routière parce que les sélectionnés de l’équipe régionale sont tous des jeunes adhérents du club : Imanol et Eliott côté garçons et Louise et Clémence côté fille. Il s’agit d’assurer maintenant. Mais pas question de tricher : on joue le jeu d’une EFV normale. Pourquoi ai-je écrit ça ? J’ai donc oublié de vous dire qu’elle et moi faisons partie de l’équipe nationale. J’ai en particulier la charge de réaliser les épreuves théoriques. Il n’est pas question d’en faire profiter les jeunes sélectionnés du club : on joue le jeu de ceux qui ignorent tout. Pas toujours facile, alors, côté théorique, je me contente d’utiliser les diapos du CNER CNER Concours National d’Éducation Routière de l’année passée et de favoriser les échanges entre les jeunes. Côté pilotage/maniabilité, je n’ai pas la charge de ce dossier et je n’ai pas d’informations à, l’heure qu’il est sur son contenu.
Dimanche 30 avril 2023
Pas de sortie dominicale pour moi ce matin puisque mes petits enfants partent ajourd’hui et que je dois les emmener au train : pas à la même heure évidemment et même pas dans la même gare (l’une vers le sud, Virzon, et l’autre vers le nors, Orléans) !
Récapitulatif de la semaine 17
date VTT VTT Vélo Tout Terrain (km) VTT VTT Vélo Tout Terrain (h) monotrace (km) route (km) route (h) bénévolat (h) 24/04 0 0 0 0 0 1 25/04 0 0 0 0 0 1 26/04 0 0 0 0 0 0 27/04 17 2 3 0 0 1 28/04 0 0 0 0 0 0 29/04 16 4 0 0 0 5 30/04 0 0 0 0 0 0 total sem.17 33 km 7 h 3 km 0 km 0 h 8 h Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , Nouan-Rando
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Configuration du plugin "Formidable"lundi 1er mai 2023
Un générateur de formulaires facilement configurable pour les non-informaticien·ne·s et facilement extensible pour les développeur⋅euses.
Configuration du plugin dans le site https://lorand.org
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