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Anne Verdet : Magnagues un village non-consentant sous l’Occupationdimanche 12 avril 2015
Devant une vingtaine de personnes réunies à la salle des fêtes de Vayrac, la sociologue Anne Verdet a présenté son livre "La logique du non-consentement" le mardi 4 novembre 2014.
"À Magnagues, ... ce mouvement se concrétise par des bals clandestins, le refus de la réquisition, l’accueil des réfugiés, l’aide aux maquisards, le stockage des armes, etc."
Anne Verdet pendant son intervention.Devant une vingtaine de personnes réunies à la salle des fêtes de Vayrac, la sociologue Anne Verdet a présenté son livre"La logique du non-consentement" ce mardi 4 novembre. Cet ouvrage, résultat d’un travail de recherche sur le Lot pendant l’Occupation basé essentiellement sur une cinquantaine d’entretiens que l’auteure a eu avec des personnes qui ont vécu cette période à Creysse, à Saint-Sozy notamment, mais aussi à Magnagues sur la commune de Carennac.
À l’origine de ce livre cette question pour Anne Verdet : "Pourquoi et comment la Résistance dans le Lot dès 1942-1943 ?". La sociologue historienne tente d’apporter des réponses : des hautes figures de la Résistance comme Jean-Jacques Chapou et d’autres, une identité territoriale forte induite par la géographie, et, plus surprenant, une "pauvreté exaspérée" dans le Lot dont les habitants ont conscience. Mais ceux-ci ne sont pas résignés : après l’illusion Pétain, vient la réaction contre le fascisme, "Le non-consentement", ce n’est pas encore la Résistance mais un mouvement assez fort d’opposition, pas unanime d’ailleurs, pour porter la révolte en fonction des circonstances et des situations.
À Magnagues, et ailleurs, ce mouvement se concrétise par des bals clandestins, le refus de la réquisition, l’accueil des réfugiés, l’aide aux maquisards, le stockage des armes, etc. sans occulter les risques possibles et leur conséquence : la peur. Mais la fierté de ce que l’on a fait domine et la solidarité est indispensable.
"Mon but est de montrer que la Résistance n’est pas quelque chose d’isolé mais qu’elle avait émergé du tissu social du moment..."a conclu Anne Verdet.
Voir en ligne : la Dépèche du Midi : l’article original
Mots clés : lire , 46-Magnagues , Histoire et histoires
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Les GUYOT s’offrent des CADOTdimanche 12 avril 2015
Non, il n’y a pas d’erreurs d’orthographe…
Joseph GUYOT est le sosa 530 des MaLiBeLe. Il était né le 27 mars 1746 à Huilly en Saône-et-Loire. Le 16 février 1773, il a épousé Anne LECUELLE à Huilly toujours (c’est une branche très localisée qui m’a amené à rencontrer beaucoup d’implexes mais ce n’est pas le sujet de cet article).
Ils auront 3 fils, Claude, Pierre et Joseph ainsi qu’une fille Marie (l’ancêtre des MaLiBeLe).
- Le 6 ventôse de l’an 3, à Ratenelle, près de Huilly, Claude épouse Marie Claudine CADOT. Et oui, CADOT est un nom de famille.
- Le 22 nivôse de l’an 4, à Ratenelle, Pierre épouse Jeanne CADOT. Tiens, même nom de famille !
- Le même jour, toujours à Ratenelle, Joseph, le père, se remarie et épouse Marguerite CADOT. Quelle coïncidence !
- Le 20 avril 1807, à Ratenelle, Joseph, le fils, épouse Marie-Claudine CADOT. Encore !
Quand je vous disais que les GUYOT s’offraient des CADOT…n’avais-je pas raison ?
Bon, la généalogie m’attend : toutes ces filles CADOT ne seraient-elles pas soeurs par hasard ? Je vais explorer pour le plaisir parce qu’après tout, ce ne sont que des cousines généalogiques puisque, Anne, la fille, a été un peu plus originale et a épousé Jean DOUDET le 28 février 1813 mais à Ratenelle quand même. Il ne faut pas pousser l’originalité trop loin...
Au passage, merci à Claude Guigon, (guigonc sur geneanet) qui a bien déblayé le terrain des recherches et qui citent ses sources d’informations.
Mots clés : généalogiste , Saône-et-Loire (71)
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Masclat (46) dans l’encyclopédie Wikipédiajeudi 9 avril 2015
Sommaire
Masclat est une commune du Lot limitrophe du département de la Dordogne. Petite commune du canton de Payrac, elle s’étire le long de plusieurs routes qui permettent de se rendre en différents lieux : Gourdon, Lamothe-Fénelon, Saint-Julien-de-Lampon, Mareuil, Fajoles. Le village est campé sur une colline dominant au nord-est la vallée du Tournefeuille et le plateau où s’étend la commune de Nadaillac-de-Rouge.
le château de Masclat
Au cœur du village : le château de Masclat, ancien repaire sous la seigneurie des Cardaillac puis des Thémines au XIVe siècle, occupé par les Anglais de 1355 à 1362, il fut reconstruit au siècle suivant. L’édifice est à l’état de « vieille masure » en 1856. La réfection des toitures permettra sa sauvegarde.
De nombreux seigneurs ou co-seigneurs se succédèrent au gré des alliances et transactions. Nous trouverons notamment diverses familles : les DE MASSAUT, les D’AURIOLE, les DE BLANCHEFORT, les DE MAREUIL, les DE FONTANGES. Les DE VERVAIX resteront seigneurs de Masclat du XVe au XVIIe siècle. Viendront ensuite les familles de LANDONS – SAUVAT puis LANTRONS de ST HUBERT et enfin à la veille de la Révolution : les CORNEILHAN. Le château sera vendu aux enchères en 1859 et adjugé à M. Planchou, propriétaire et maire de Masclat. Revendu depuis peu, il a longtemps appartenu à la famille PEBEYRE originaire de Masclat. Bel édifice, construit autour d’une haute tour carrée, le corps de logis principal est flanqué de deux tours rondes (fin XVe siècle) tronquées mais encore équipées de canonnières, la troisième tour ronde, à l’arrière du bâtiment, loge l’escalier à vis. À gauche, dans la cour, l’ancien « grenier du château » servit d’auberge de 1919 à 1960. À proximité, dans l’encadrement du portail, trône l’écu à trois bandes des Salignac Fénelon.
l’église Saint-Hilaire
Accolée à la muraille du château : l’église Saint-Hilaire. On y pénètre par un porche de la fin du XIIe siècle abritant le portail. Le plan de l’édifice est assez curieux : en forme de croix latine à l’origine, l’adjonction d’une chapelle latérale de chaque côté de la nef, soudée au bras du transept, a modifié son plan primitif. Le clocher de type barlong, percé de huit ouvertures campanaires en plein-cintre est assis sur la partie centrale du transept. Dans le chœur, on aperçoit une très belle fenêtre romane à ouverture très ébrasée, en partie murée vers le bas et un petit placard à burettes de type gothique à arc trilobé en plein-cintre d’environ 80 cm de hauteur. On peut également remarquer les traces d’une litre noire.
la maison des Anglais et la croix de la guerre de Cent Ans
À la sortie du village, au nord, une croix dite « de la guerre de Cent Ans » jouxte une très ancienne maison : « la maison des Anglais ». On peut y voir, sur la cheminée, une inscription en cette langue. Elle daterait de l’occupation anglaise durant la guerre de Cent Ans. À proximité, dans un mur de grange, une sculpture de buste humain à orifice traversant est connue comme « l’étranglement du seigneur ». La tradition orale veut que le forgeron du lieu gênait le seigneur par son activité matinale. Ce dernier aurait projeté de la faire disparaître. Le forgeron en étant réchappé s’était fait sculpter son buste dans la pierre. La main gauche portée sur son cou indique que le seigneur le menaçait de mort. L’architecture rurale est largement représentée sur un territoire très morcelé. Outre certaines bâtisses intéressantes, il faut noter l’existence de plusieurs croix de pierre ainsi que de trois lavoirs publics, couverts ou non, avec puits ou sources captées, sans voûte.
Le tilleul de Sully
Un tilleul de Sully planté sous Henri IV5.
Voir en ligne : Wikipedia
Mots clés : 46-Masclat , villes et villages
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Le site Internet de Masclat jeudi 9 avril 2015
Voir en ligne : Le site web
Mots clés : 46-Masclat , villes et villages
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Des foires à Carennacjeudi 9 avril 2015
Saviez-vous que Carennac avait une foire les 6 mars, 6 avril et 6 novembre ? Et Magnagues le 20 juin ?
Mots clés : 46-Carennac , 46-Magnagues , Histoire et histoires
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En 1940, Magnagues voulait être une communejeudi 9 avril 2015
Magnagues n’est pas devenu une commune mais le processus a été enclenché. Il est fort probable que ce soit la seconde Guerre Mondiale qui ait enterré le projet.
Mots clés : 46-Magnagues , Histoire et histoires
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En 1925, construction de la route de Magnagues à Brochejeudi 9 avril 2015
Décision du Conseil Général du Lot sur la construction de la route qui a dû être construite en 1925.
Mots clés : 46-Broche , 46-Magnagues , Histoire et histoires
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Un article de la Dépêche du Midi
Comment Edouard-Alfred Martel a-t-il découvert le gouffre de Padirac ?jeudi 9 avril 2015
Sommaire
C’est un trou de 33 mètres de diamètre et de 50 mètres de profondeur qui affleure depuis la nuit des temps sur le Causse de Gramat, à Padirac, dans le Lot. Une bouche béante qui jadis fascinait autant qu’elle apeurait et alimentait toutes sortes de légendes dont celle de Saint-Martin et du diable ; celle du trésor des Anglais jeté dedans lors de la guerre de Cent ans, celle encore de la dame blanche…
C’est aussi un trou de 33 mètres qui, d’un point de vue plus pratique, permettait autrefois aux paysans de faire disparaître leurs carcasses de bêtes mortes.
Enfin, c’est un trou qui va éveiller la curiosité du jeune Edouard-Alfred Martel (1859-1938) persuadé de l’existence d’une rivière souterraine au fond. Aventurier intrépide, avocat de formation, diplômé de géographie et passionné par le monde souterrain, Martel n’avait peur de rien, il descendait dans les gouffres sans savoir nager et manqua de se noyer à plusieurs reprises.
Une véritable expédition
Sa première expédition, au Puits de Padirac – on ne parlait pas encore du Gouffre – aura lieu le 9 juillet 1889, en fin d’après-midi. Descendre dans les entrailles de la terre était alors une véritable expédition qui attirait tout les gens du village. A Padirac, Martel était surnommé : « Le monsieur qui voyage dans les trous ». Il arrivait avec tout un attirail et des « sherpas » qui l’accompagnaient et organisaient pour lui la logistique. Au début, son équipement restait rudimentaire : bougies, cordes, canot Osgood... Martel avait une échelle de corde, il descendait en mocassins et gabardine dans la cavité.
« Toutefois, il était équipé d’un fil qui lui permettait de communiquer avec la surface : l’ancêtre du téléphone. Le fil le suivait tout au long de la descente », raconte d’une verve enjouée, Laetitia de Ménibus-Gravier, descendante du premier exploitant et actuelle dirigeante du site.
Martel ne descendait jamais seul, il s’entourait de trois fidèles compagnons d’aventure : Gabriel Gaupillat, Emile Foulquier et Louis Armand. Tous les quatre s’éclairent à la bougie. « Une fois, Martel a failli mourir. Il est tombé à l’eau, sa bougie s’est éteinte. Il se trouvait assez loin dans les galeries, dans le noir, et ne sachant pas revenir sauf à tâtons. Heureusement, il avait emporté deux allumettes qu’il avait pris soin d’envelopper dans un papier d’aluminium. Il a réussi à rallumer sa bougie avec la deuxième. Bref, une aventure incroyable ! », poursuit Lætitia de Ménibus-Gravier
L’appui du curé
Lors de ses expéditions, Martel bénéficiait de l’appui du curé du village, l’abbé de Laroussihle, un homme érudit, qui renseignait les villageois sur ce que cet étranger faisait au fond du trou. « Plus tard, il va expliquer à ces mêmes gens qu’on ne pouvait pas garder ces découvertes souterraines pour soi et qu’elles devraient avoir des retombées dans tout le pays, pour cela il faut qu’ils acceptent de vendre leurs terres situées au-dessus de la cavité, sachant que le tourisme est un concept qui n’existe pas encore ici », poursuit Laetitia.
Ouvert depuis 116 ansLe gouffre de Padirac est officiellement inauguré le 10 avril 1899 avec flonflons et fanfares en présence du ministre de l’Instruction publique de l’époque. La première année, on compte 2 000 visiteurs contre 446 000 actuellement.
Lætitia de Menibus-Gravier a repris la gestion du gouffre depuis 8 ans. Elle s’est assignée une double mission : promouvoir ce monument naturel à travers son découvreur, un explorateur génial passionnant et visionnaire. « J’entretiens la mémoire de Martel », dit-elle. D’ailleurs, l’été, le gouffre de Padirac propose des visites explorateurs. Après la fermeture du site, les visiteurs découvrent, à pied ou en barque, éclairés à la lanterne, la caverne plongée dans le noir, telle qu’Edourad-Alfred Martel l’a découverte 126 ans avant eux. Une expérience unique !
Martel descendait en mocassins et gabardine dans le trou.
Le gouffre de Padirac est inauguré le 10 avril 1899.
un site géologique exceptionnel
Le spectacle qu’offre le Gouffre de Padirac est inoubliable. Après une descente à 103 mètres, la traversée de la Rivière Plane est l’un des points forts du circuit. La barque glisse dans un silence religieux entre les colonnes ruisselantes. Le bruit des gouttes d’eau se fait de plus en plus intense lorsqu’on atteint le Lac de la Pluie. Au loin, on aperçoit la grande Pendeloque, gigantesque coulée calcitique qui tombe de la voûte et s’arrête juste avant de toucher la rivière. On retrouve la terre ferme pour passer par un rétrécissement, le Pas du Crocodile, qui débouche sur la salle du Grand Dôme. Ultime étape de la visite : le lac des Gours. Extrait du « Gouffre de Padirac » de Didier Dubrana.
l Ouvert tous les jours, tel.05 65 33 64 56.
L’inventeur de la spéléologie moderne
D’un point de vue géologique, quelle est la particularité du gouffre de Padirac ?« C’est là qu’il y a la grande stalactite de 60 mètres, c’est la Grande Pendeloque. C’est une cascade de calcite qui continue de s’allonger au fil des siècles en raison du ruissellement continu de l’eau. A Padirac, il y a aussi la salle du Grand Dôme comme élément remarquable. »
En quoi Edouard Martel est-il le père fondateur de la spéléologie moderne ?
« C’est lui qui a posé les bases de l’exploration des grottes. Sa carrière d’explorateur a débuté en 1888 par la rivière souterraine de Bramabiau, située à la frontière du Gard et de la Lozère. Il s’engouffre avec un matériel sophistiqué pour l’époque : canots démontables, échelles de corde. Son succès retentit dans tout l’Europe. »
Il est à l’origine de la première loi sur l’eau…
Oui. Un jour, Martel tombe de bateau et boit par accident l’eau de source souterraine et tombe malade. Il finit par prouver le lien entre les cadavres des animaux jetés là et la pollution. Juriste de formation, il mettra au point la première loi sur la protection de l’eau. »
Sa notoriété dépasse les frontières françaises…
« Oui, il avait une renommée internationale. Quand, il n’était pas sur les Causses du Quercy, il parcourait le monde entier, des gouffres du Caucase aux grottes américaines en passant par le Royaume Uni et la Grèce. Il devient l’expert international du sous-sol de la planète. Mais son port d’attache reste Padirac qui est « son œuvre ». C’était un homme érudit qui faisait aussi partager ses découvertes. Il a fini sa vie en donnant de nombreuses conférences de spéléologie sur les roches, les insectes des grottes… De plus, les trouvailles faites grâce à la spéléologie avec la découverte d’ossements de rennes à permis d’aller plus loin dans le domaine de la préhistoire. La spéléologie a donné de nouveaux éléments de compréhension à la vie de l’homme préhistorique. »
Voir en ligne : la Dépêche du Midi : l’article original
un article de Sophie Vigroux paru dans la Dép^che du midi du 29 mars 2015
Mots clés : villes et villages , 46-Padirac , Histoire et histoires
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Fichus fichierssamedi 4 avril 2015
Mais où ai-je donc mis ce fichu fichier ? Mais qu’est-ce que ce fichier fait-il là ?
Sommaire
Qui ne s’est jamais confronté à ce problème n’utilise pas l’informatique pour construire sa généalogie.
Alors, chacun y va de son système de classement. En fait, il existe deux problématiques à résoudre :
- Comment classer les fichiers si patiemment collationnés ? => présent article
- Comment nommer un fichier pour le retrouver rapidement ? => article à paraître prochainement.
Classement des fichiers
J’utilise des dossiers (les répertoires en informatique) :
- le dossier des fiches individuelles : les fiches individuelles ne contiennent que les informations personnelles de l’individu. Elles peuvent être complétées par des liens vers les fiches familiales concernées ou d’autres fichiers de documentation.
- un sous-dossier par lettre de l’alphabet (s’il y a au moins un fichier à l’intérieur)
- Dans chacun de ces sous-dossiers, un nouveau sous-dossier par patronyme dès que j’ai au moins trois fiches individuelles avec le même nom de famille
- le dossier des fiches familiales
- un sous-dossier par lettre de l’alphabet (s’il y a au moins un fichier à l’intérieur)
- Dans chacun de ces sous-dossiers, un nouveau sous-dossier par patronyme dès que j’ai au moins trois fiches familiales avec le même nom de famille
- Un “raccourci†(fichier virtuel constitué d’un lien vers le fichier original) est créé dont le nom commence par le nom de la conjointe
- le dossier des fiches par lieux
- un sous-dossier par département et d’autres par pays si besoin
- Dans chacun de ces sous-dossiers, un sous-sous-dossier par commune
- Et dans chacun de ces derniers des sous-dossiers par type de fichiers (BMS BMS Baptême, Mariages, Sépultures. BMS est un acronyme pour représenter les registres répertoriant ces événements avant la Révolution Française. C’était alors des religieux qui les tenaient à jour. , Revo pour période révolutionnaire, Naissances (état civil), TD des naissances, Décès (état civil), TD des décès, Mariages (état civil), TD des mariages, dossiers de documentation locale
- le dossier des informations issues du web : un fichier par web-arbre ou par web-site
- le dossier regroupant toute la documentation généalogique avec des sous-dossiers par type de documentation (généralités, alimentation, normes gedcom
Ça fait un bien fou d’écrire la description de son système pour y voir plus clair surtout.
Mots clés : généalogiste , apprendre
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Écrits de papierlundi 30 mars 2015
J’aime la trace du stylo sur le papier...
J’aime la trace du stylo sur le papier comme un trajet qui part d’ici pour arriver au bout de l’idée à la manière d’une aventure.
J’aime la courbe hésitante et torturée qui parcourt l’espace de la feuille pour tracer une histoire particulière, pour se souvenir, pour transmettre aux autres.
J’aime l’itinéraire sinueux que trace la plume quand elle reproduit sur le papier les chaînes de mots que construit l’esprit qui la pilote.
J’aime les ratures au milieu des écrits parce qu’elles sont preuves de la vie que l’écrivain donne aux mots et aux phrases. Mais elles sont aussi le témoignage de son respect envers le futur lecteur.
J’aime aussi l’écriture mécanique ou numérique, sans rature, enjolivée de mises en forme, toujours impeccables et surtout si facile à lire.
J’aime par dessus tout l’écriture manuscrite qui dévoile toujours un peu de ce qu’est l’écrivain et de son humeur au moment où il transfère ses mots sur le papier.
J’aime lire sans doute parce que j’aime écrire à moins que je n’aime écrire que parce que j’aime lire.
Mots clés : Diverses informations , écrivain
lorand.org


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