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SPIP MODELE malibelemardi 20 juin 2023
- description : Affiche le nom du site, expression cliquable pour accéder au site.
- état : obsolète
- appel depuis un squelette :
#MODELE{malibele|} - appel dans un article :
<malibele|> - id et paramètres : pas de paramètre
- Exemple : appel avec
<malibele|>
- code Spip
SPIP
Système de Publication Pour l’Internet (CMS utilisé pour le présent site). Voir Wiipedia SPIP
du modèle :
<!-- DEB {malibele} (modèle) --> [(#REM) affichage du site malibele.org, arbre généalogique familial en ligne sous webtrees. Création : 20/06/2023 Auteur : Roland Bouat Documentation : https://www.lorand.org/?article3715 ] #MODELE{citeunsite,id=260,nomaffiche=MaLiBeLe} [(#REM) ATTENTION : l'id est spécifique à ce site (lorand.org). L'objectif est de laisser fonctionnel l'appel de ce modèle. Il devrait maintenant être remplacé par <citeunsite260|nomaffiche=malibele> dans tous les articles (trop nombreux) où il a été utilisé. ] <!-- FIN malibele (modèle) -->
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Monclar-de-Quercy (82)
Tuilerie de Monclarmardi 20 juin 2023
L’ancienne briqueterie et tuilerie est implantée au nord du village de Monclar-de-Quercy, à plusieurs centaines de mètres en contrebas. Les bâtiments sont construits en retrait par rapport à la route. Il ne reste qu’une cheminée d’environ 18 mètres de haut, construite en brique et les vestiges d’un hangar en brique creuse abritant un four contemporain. L’ensemble est en partie clos par un muret en moellon de calcaire dont il ne reste que quelques vestiges le long de la route. La falaise d’où était extraite la terre est à une centaine de mètres de la cheminée.
Une tuilerie est en activité à cet emplacement depuis au moins la seconde moitié du 18e siècle et jusqu’au quatrième quart du 20e siècle. Sur un plan cadastral confectionné au cours de la seconde moitié du 18e siècle, une "thuillerie" est, en effet, mentionnée au nord du bourg de Monclar (Archives départementales, feuille 1 : A 12). Elle appartient alors à François Courtis. Le plan cadastral de 1835 représente également, en section E (feuille 3), une briqueterie appartenant désormais à Jean-Baptiste Roques (maire de Monclar entre 1835 et 1848). A cette époque, au lieu-dit "Tuilerie", deux bâtis sont cadastrés (une maison et la briqueterie). D’après la tradition orale, la tuilerie-briqueterie de Monclar aurait été reconstruite à la fin du 19e siècle. En 1936, juste après le rachat de l’usine, une nouvelle cheminée est érigée pour s’adapter à la modernité des nouveaux fours. Cette cheminée, encore en place aujourd’hui, est un des rares témoignages de l’activité de cette briqueterie. Au milieu du 20e siècle, seuls deux ou trois ouvriers y travaillaient. Des sources orales racontent que plusieurs fois par an, une main d’oeuvre passagère (voisins) venait aider à défourner les briques pendant deux jours. Une photographie ancienne parue dans le bulletin municipal de Monclar-de-Quercy en 1999, présente une nouvelle reconstruction du four, en 1954. Près de 17 puits auraient été construits autour du site afin de l’alimenter en eau. A partir du troisième quart du 20e siècle, vers 1967-68, la construction de briques est délaissée et l’usine produit alors des pots en terre cuite. Dans les années 1970, un nouveau four est construit. Le site est en activité jusqu’en 1983. L’ancien four circulaire et plusieurs bâtiments ont été rasés au début du 21e siècle. Il ne reste que la cheminée et les vestiges du hangar abritant le four des années 1970. Une pelle mécanique datant, d’après des sources orales, du début des années 1950 a également été conservée sur le site de production. Ce serait l’un des premiers prototypes de Tarn-et-Garonne avec un bras qui assure un mouvement de bas en haut.
Source : base Mérimée Tuilerie ; briqueterie de Monclar
Mots clés : collectionneur , briquèterie
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Saint-Piat (28)
Tuilerie-briqueterie Lambertmardi 13 juin 2023
Dernière briqueterie d’Eure-et-Loir à produire, elle a fonctionné jusqu’en 1997. Le bon état de conservation des bâtiments, le maintien sur place d’une notable partie du matériel d’exploitation, l’importance du four Hoffman et le remarquable moteur diesel monocylindre horizontal en font un ensemble essentiel de l’histoire industrielle de la commune et de la région.
Sommaire
Première notice
En 1859, un premier four à tuiles fut bâti à l’emplacement actuel (lieu-dit la Lumière) par Jean-Baptiste Lambert, qui possédait déjà un four dans sa ferme sise non loin (lieu-dit le Marais). Il implanta ce nouveau four à proximité de carrières d’argile (lieux-dits les Plantes, Froid Vent, la Rue Perrée) , de terre franche (loehm) , de sable (lieu-dit les Gaudières) et de la voie ferrée Chartres - Paris. Il en reste quelques vestiges dans la cave du bâtiment principal : four carré, cave voûtée et petites annexes. Un second four, détruit, est attesté dont il ne reste que la cheminée située à l’extrémité nord du four actuel, au centre du bâtiment principal. Le double four de type Hoffman, existant toujours, fut construit entre 1880 et 1910. La briqueterie fut continuellement exploitée par la même famille jusqu’à la cessation de son activité en 1997 à la mort du dernier tuilier, James Lambert. Elle produisait des tuiles plates de pays, mécaniques de type Gilardoni, des briques pleines flammées réfractaires qui faisaient sa réputation, des mulots et des paneresses. Le rayonnement, principalement local, touchait également les régions limitrophes
La machine à vapeur fut remplacée à la fin des années 1940 par un moteur diesel monocylindre horizontal de marque Ruston et Hornsby fabriqué à Lincoln (Grande-Bretagne) dans les années 1930. Le démarrage s’effectuait par air comprimé ; d’une puissance de l’ordre de 150 chevaux, il entraînait le tapis, l’élévateur et la malaxeuse. Toujours en place, il est dans un parfait état de marche
La briqueterie employait environ 22 personnes en 1937.
La briqueterie se compose d’un vaste atelier fonctionnel central surmonté de deux cheminées (la plus ancienne ne fut utilisée qu’occasionnellement) ; à l’origine en forme de croix, il contient le four, l’unité de fabrication et les halles de séchage, augmenté de petites annexes aménagées en local moteur, vestiaire des ouvriers et récupérateur de chaleur alimentant le séchoir tunnel. Le mur pignon nord est percé de larges fenêtres, ouvertes dans le premier quart du 20e siècle, pourvues de volets de bois à lames orientables que l’on ouvrait pour faciliter la ventilation et le séchage des briques crues. Mais l’essentiel de l’espace intérieur est occupé par les séchoirs : étagères fixes et clayettes en bois sur rails ; un monte-charge montait les briques crues pour séchage à l’étage qui correspond au niveau du dessus du four. Deux hangars métalliques furent adjoints par la suite sur la façade arrière : le premier recouvre partiellement la zone de fabrication des tuiles, les trémies et le tapis roulant, le second implanté perpendiculairement en avant du bâtiment abritait les matières premières. A gauche de l’entrée de l’établissement, un immeuble à deux niveaux servaient de logement aux ouvriers, vers 1900 une extension utilisée comme bureau lui fut adjointe. A droite de l’entrée, un ancien entrepôt d’outillage à double porte fut ensuite transformé en atelier. D’autres bâtiments annexes, transformés depuis, subsistent : un modeste édifice dit de "mise en poussière" qui renfermait un broyeur de briques pour la fabrication de la poudre à crépi et des lieux de stockage. Le double four entièrement en brique, de type Hoffman, long de 37 m. et large de 8, 50 m (dimensions extérieures) comporte deux galeries parallèles voûtées. Chacune d’elles mesure 32 m. de long et comporte 9 ouvertures permettant l’enfournement et le défournement des produits ; elles communiquent aux extrémités par deux gros boyaux coudés facilitant la circulation de la chaleur. 90 puits de chauffe ouverts dans la voûte du four et servis par des trémies permettaient d’y jeter du combustible en cours de cuisson. 5 tonnes de charbon étaient nécessaires pour faire monter la température (l’opération durait quinze jours) puis on faisait avancer le feu ; la cuisson d’un chargement total demandait environ deux semaines. Le four fonctionnait en continu de mars à octobre.
Source : base Mérimée Tuilerie-briqueterie Lambert
Deuxième notice
En 1859, le préfet d’Eure-et-Loir autorise Jean-Baptiste Lambert à construire un four à tuile sur des terres qu’il possède au lieu-dit la Lumière à Saint-Piat. Le premier four de plan carré a aujourd’hui pratiquement disparu ; seuls subsistent quelques vestiges de la chambre de chauffe et la cheminée incluse dans le bâtiment abritant le four actuel. Ce dernier, sans doute élevé entre 1880 et 1910, est un four à doubles galeries de type Hoffmann : la capacité de production est ainsi considérablement améliorée puisque le feu est continu ; en effet les opérations d’enfournement et de défournement se font en même temps, à des endroits opposés du four. Le four lui-même se compose de deux galeries longues de 32 mètres. ; chaque galerie est percée de neuf portes permettant l’enfournement et le défournement. L’allumage du feu s’effectuait à l’extrémité sud de la galerie est. La montée en température durait 15 jours ; 15 autres jours étaient nécessaires pour que le feu fasse le tour des galeries. L’alimentation du feu se faisait au moyen de charbon introduit grâce à des trous ménagés dans la voûte des galeries. L’approvisionnement en charbon était effectué au moyen de distributeurs à charbon composés d’appareils cylindriques rehaussés d’entonnoirs en céramique. Ces distributeurs étaient déplacés selon la progression du feu dans le four. Les briques disposées dans le four étaient posées de chant et superposées en quinconce pour permettre la circulation de la fumée lors de la combustion. Le défournement s’effectuait à l’opposé de la zone d’enfournement et de cuisson. L’air frais s’introduisant dans les galeries se réchauffait au contact des briques et les refroidissait progressivement. Huit jours étaient nécessaires au refroidissement d’une chambre. La cheminée située à l’Est était reliée au four par des galeries souterraines. Un système de registres métalliques permettait de réguler le tirage des fumées. Des séchoirs composés d’étagères en bois sont disposés tout autour du four ainsi qu’au niveau correspondant à la voûte du four. Un petit monte-charge et des rampes en bois calibrées pour le guidage des brouettes permettaient d’y acheminer les briques crues. La ventilation s’effectuait au moyen de volets de bois à lames orientables que l’on peut encore voir sur le mur pignon nord. Des chaudières maçonnées disposées dans les halles de séchages permettaient, le cas échéant, de réchauffer l’air. Sur le flanc est du four, un séchoir tunnel a été construit à une date indéterminée. Muni de rails, il permettait de faire circuler les cargaisons de briques sur des wagonnets. Les machines qui servaient au broyage, au calibrage ou au malaxage de la terre ont actuellement disparu ; les tapis roulant et les trémies donnent toutefois une bonne image de cette zone de fabrication. Ces machines étaient alimentées par un moteur diesel Ruston datant des environs de 1930. Il remplaçait une machine à vapeur et a fonctionné jusqu’en 1995, année de la dernière cuisson. La briqueterie est restée dans la famille Lambert depuis son origine. Elle fabriquait aussi des tuiles jusqu’en 1950 et a cessé d’estampiller ses briques quand sa production a été vendue à des négociants. Parmi ses clients on trouve notamment des entreprises de Normandie. Des briques auraient aussi servi pour la construction de l’hôpital Bichat à Paris. Ce type de four est peu représenté dans la région ; seuls les sites de Grossouvre et de La Guerche peuvent lui être comparés, mais il ne semble pas qu’ils aient conservés leur disposition et leur matériels d’origine. Ceci suffit à faire de la briqueterie Lambert un édifice incontournable pour la compréhension du développement de l’industrialisation au 19e siècle. Elle témoigne aussi clairement de l’histoire économique et industrielle de ce petit village de la vallée de l’Eure depuis le milieu du 19e siècle. Son bon état de conservation et surtout le maintient sur place de l’outillage en font un témoin précieux pour comprendre le mode de fabrication des briques, mais aussi le fonctionnement d’un four tout à la fois industriel et artisanal (presque tout était fait à la main).
Source : base Mérimée Briqueterie Lambert
Mots clés : brickostampaphile , briquèterie
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De laurent Monpuet aux généalogistes débutants (3 articles pour le prix d’un !)dimanche 11 juin 2023
...une vie est remplie d’évènements personnels et familiaux, heureux, malheureux ou tragiques, de déménagements, de métiers, de détails qui construisent une personne et qui influent sur la vie des proches.
1 - [pourquoi il ne faut pas se contenter de recopier des informations généalogiques sans vérifier](https://www.genealogiepratique.fr/genealogistes-debutants-pourquoi-et-comment-trouver-un-acte-sur-un-site-darchives/)
2 - la richesse des détails qui se trouvent à chaque ligne d’un acte
3 - pourquoi et comment saisir tous les détails trouvés sur un acte pour décrire la vie de nos ancêtres
Voir en ligne : https://www.genealogiepratique.fr/g...
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Partir à vélojeudi 8 juin 2023
"A vélo, rien n’est plus beau !" dit un slogan plein d’allant. Alors, roulons sur deux roues ou sur trois roues. Visitons, explorons les routes jusqu’au bout. C’est d’ailleurs souvent là que nous devenons béats devant un paysage. C’est aussi là que s’envisage déjà le prochain voyage en oubliant tout, même notre âge ! Mais il reste une étape qu’il faut impérativement franchir. Il faut allumer le premier étage pour démarrer ce proche avenir. Et oui, il faut partir pour amorcer ce devenir. Alors, commençons par rêver sur la carte des trajets : créer un itinéraire, imaginer les découvertes... Franchissons les portes à peine entrouvertes, réglons notre vélo, préparons notre tenue cyclo. Quand nous pédalerons, que nous explorerons, nous aurons tout oublié : nos doutes, nos incertitudes, nos hésitations, nos interrogations... Nos cartes dépliées nous confronterons à la réalité nos tracés sur nos cartes dépliées. Les rencontres viendront nous enrichir et notre carnet d’adresses va continuer d’enfler. Nous n’aurons plus qu’à redouter que quelque chose ne tourne pas rond alors que nous savons déjà que tout problème a une solution quand on est à vélo. Déjà, dans notre tête, se préparera notre prochaine fête. Alors, enfourchez votre vélo et... partez !
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , Tourisme à vélo
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Saint-Julia (31)
Briqueterie -tuilerie de Saint-Juliamardi 6 juin 2023
Cette briqueterie est fondée par Auguste Paul Barbaste, fils d’un briquetier de Revel, au début des années 1880. De retour de la Guerre de 1914, son fils Joachim, gazé, reprend avec son frère la briqueterie. Peu de temps après, elle est vendue à la famille Mélix. En 1942-43 c’est Augustin Banquet, d’une famille de briquetiers de Puylaurans dans le Tarn, qui la remet en état. Elle assure d’abord la cuisson avec le four traditionnel à un foyer jusqu’à la construction entre 1945 et 1950 d’un four circulaire avec une cheminée installée par une entreprise toulousaine. A la fin des années 1950, un entrepreneur toulousain la rachète. Sa date de fermeture remonte aux années 1960.
Voir en ligne : Source : base Mérimée
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Configuration du plugin "Mini Calendrier"jeudi 1er juin 2023
Ce plugin ajoute la balise #CALENDRIER_MINI qui insère un petit widget de navigation par mois dans les dates des évènements.
Configuration du plugin dans le site https://lorand.org
- Premier jour de la semaine : lundi
- Format des jours : court
- Jours affichés : Afficher les jours des mois précédent et suivant
- Navigation : Activer la sélection rapide du mois ou de l’année
Voir en ligne : Documentation
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Doissin (38)
La tuilerie Bertrandmardi 30 mai 2023
Sommaire
René Bertrand se souvient
Témoignage d’octobre 1998
Entre la chute de Louis-Philippe et l’avènement de Napoléon III, l’année 1850 porte le deuil d’Honoré de Balzac mais en contrepartie, donne à la France deux écrivains de talent : Guy de Maupassant et Pierre Loti. C’est en cette année là que Charles-Joseph Bertrand, employé aux tuileries Bourgeat de la Combe des Eparres, va se lancer dans l’aventure en montant sa propre fabrique de tuiles à Doissin.
René, dernier de la lignée Bertrand, âgé aujourd’hui de quatre-vingt deux ans, nous raconte l’épopée de la tuilerie. « Dès le début et pendant trois générations, les Bertrand ont produit des tuiles faites presque entièrement à la main et cuites au four à bois. On extrayait l’argile dans les marais tout proches de Doissin et on la stockait jusqu’aux premiers beaux jours, époque de l’année où l’on commençait la fabrication proprement dite.
La première méthode d’élaboration de la pâte à tuile ou à brique était assez rudimentaire. Dans un grand bac creusé à même le sol et tapissé de pierres taillées, on pétrissait l’argile additionnée d’eau jusqu’à obtenir un mélange homogène prêt à être moulé, séché et passé au four.
Plus tard, vers la fin du XIX° siècle, on utilisera un malaxeur activé par un cheval qui a notoirement amélioré la tâche. Au début du XX° on fera l’acquisition d’un moteur à pétrole dont le faible rendement ne donnera pas la satisfaction escomptée. Enfin, en 1923 (année de naissance de René Bertrand) on se dotera d’un moteur électrique de neuf chevaux qui facilitera le travail.
Pour ce qui est du façonnage, au début, il se faisait à la main sur des moules de bois. Plus tard, les presses à vis ont pris la relève et les tuiles en sortaient avec, en relief, la marque « Bertrand Doissin ». On fabriquait alors tuiles plates (mécaniques) ou creuses (dites romaines) qui, après moulage, devaient sécher avant cuisson, afin d’éviter un surplus d’humidité dans le four.
Dès que 14.000 tuiles avaient été moulées, on chargeait le four à la gueule, en obstruait l’entrée avec des briques réfractaires scellées de glaise et on commençait l’opération qui durait une centaine d’heures. Environ cinq-cents fagots de 2,50 m de long, étaient nécessaires. On se relayait jour et nuit pour les enfourner car il ne s’agissait pas de rater une cuisson qui n’était, par ailleurs, pas toujours réussie. Une fois le four refroidi, on empilait les tuiles et les briques avec soin pour les présenter à la vente.
Les clients venaient eux-mêmes chercher ce dont ils avaient besoin, mais l’entreprise assurait aussi la livraison à domicile. C’est d’ailleurs à l’occasion de l’une d’elles, en 1866 à Ruy, que mourut Charles-Joseph Bertrand, fondateur de la tuilerie, écrasé par une charrette dont le cheval s’était emballé.
Quelques années avant la dernière guerre mondiale, en 1933, la tuilerie Bertrand n’étant plus rentable faute d’être modernisée, se voit contrainte de fermer définitivement ses portes »
Etude sur la Tuilerie de Doissin, en Dauphiné
Par l’Ecole d’Architecture de la Sure à Voiron, En 1999. Les lycéens de LP La SURE ont réalisé dans le cadre d’un concours du CES Rhône Alpes (3e prix) le relevé des batiments. Ils sont les auteurs des plans qui illustrent ce document.
La tuile est un élément constitué d’argile cuite dont l’invention est attribuée aux chinois.même. On la retrouve au II siècle avant JC à Chypre. Les Romains la diffusent dans tout leur empire où elle est un élément dominant dans la construction des bâtiments urbains. Cela n’avait pas échappé à Uderzo et Goscinny qui ont fait des toits en tuiles, des fondations et des montants de portes dans les immeubles romains dans « le domaine des dieux », épisode d’Asterix le gaulois.
Avec les Grandes Invasions (IVème et Vème siècles), elle disparaît sauf dans quelques réduits (Toulouse ou Ravennes). Au Moyen -Age, on la redécouvre sous deux aspects qui viennent de deux traditions différentes. La tuile canal qui s’est développé à l’ouest du Bas Dauphiné et s’utilise sur des toits à pentes faibles est le signe d’une influence méditerranéenne qui se diffuse à partir de la vallée du Rhône. La tuile écaillée est issue de l’expansion monastique qui l’associe à des matériaux à la fois complémentaires et concurrents : le bois, l’ardoise, la pierre et le Chaume.
Lorsque l’habitat rural devient plus stable et que les paysans dauphinois commencent à se fixer en des lieux permanents, la pierre et la tuile deviennent des matériaux recherchés mais que leurs prix rendent inaccessibles à la majorité de la population.. La première tuilerie retrouvée dans un texte local se situe vers Beaurepaire au XIVème siècle. Les paysans utilisaient des matériaux périssables trouvés sur place, quasiment gratuit et qu’ils pouvaient eux-mêmes mettre en œuvre.C’est ainsi que les galets vers les Chambarans et Saint-Jean de Bournay ou le Pisé dans les terres froides furent les éléments communs des bâtiments. En ce qui concerne les toits, cela est plus varié : le Bas-Dauphiné est un carrefour culturel en ce qui concerne les toitures. Issue de l’architecture monacale, à partir de la Grande Chartreuse et de ses filiales, on trouve la « maison dauphinoise » à haute toiture, à pente forte, à 4 pentes avec des tuiles écailles (forme arrondie). C’est l’influence dominante vers les Abrets. .Ensuite il y a vers Crémieu mais aussi vers l’Oisans et la Matheysine,une tradition de toiture avec des lauzes. Enfin dans nos régions, les toitures rurales ont été traditionnellement composées de Chaume. Ce nom regroupe tantôt de la paille de seigle tantôt des roseaux. Le dernier couvreur de toits de chaume, jean Louis Veyet, est décédé à Biol en 1971 ; il avait travaillé à Bizonnes, Eclose, Chabons, Badinières, Champier, Doissin et Charavines. D’ailleurs il reste deux toits en chaume dans cette dernière commune ; ils ont été refaits récemment. Un toit en chaume garantit la fraicheur en été et la chaleur en hiver. Il dure en moyenne 50 ans.
La disparition de la culture du seigle, la lutte contre les marais où les roseaux poussés ont peu à peu amené les habitants à utiliser les tuiles. En même temps l’urbanisation a développé un marché. Les villes importantes comme Grenoble interdisaient les toits en bois ou en chaume car le feu était une menace importante. D’autres part la tuile apportait un signe extérieur de richesse auquel n’étaient pas insensibles les paysans aisés.
Histoire de la tuile en Dauphiné
Les fabriques de tuiles étaient installées près des bois et des gisements d’argile. A cette époque le tuilier était un locataire à qui on fournissait les matières premières. « Le 3 décembre1683, noble Gabriel de Musin confie à Antoine Aynard Bardin, tuilier de Chélieu, la « tuilière » et le four à chaux qu’il vient de faire édifier à Charavines. Le noble de Musin lui procure gratuitement toute la terre et le bois dont il aura besoin, et lui fournit en outre l’usage d’une maison. En échange, Bardin doit remettre à son propriétaire la moitié de la production ». La technique utilisée à cette époque est la même que celle employée par la famille BERTRAND (voir Lithographie ci-dessous).
Une tuilerie suffisait Pour ravitailler les villages dans un rayon de 30 kilomètres
Au XXème siècle plus de 140 fabriques ont été créées. Cette fois, les tuiliers sont propriétaires de leur four. Leur clientèle est formée d’une majorité de paysans. Ceux-ci étant plus riches, investissent dans ce matériau plus noble. En 1845, le sieur Bourgeat demande au préfet l’autorisation de s’installer aux Eparres car dit-il, « les tuileries les plus proches sont à Ruy, La Tour Du Pin et Champier ». Il a pressenti un marché potentiel.
La tuilerie Bertrand
La monographie de cette famille d’artisans du Bas-dauphiné montre bien comment au cours du XIXème siècle, une famille ou plutôt un clan, solidaire a pu passer du statut de manouvrier à celui d’artisan indépendant, maitre de son outil de production et de son travail.
La famille Bertrand est originaire de Saint- Alban les Roches vers Bourgoin-Jallieu.. Charles Bertrand devint tuilier ou « thuilier » à Ruy. Son frère Claude Bertrand fut maçon et mourut en 1816. Le fils de ce dernier, Charles Joseph, fut embauché comme tuilier aux Eparres, chez Bourgeat. Ce dernier venait juste de s’installer car sa demande à la préfecture date de 1845. Le mariage et peut-être aussi le sentiment d’une période favorable encouragent Charles Joseph Bertrand à demander à son tour en 1850 l’autorisation de s’installer. Son projet est simple : il veut construire en face de son patron, au mas de la Combe, à l’intersection de la route nationale de Grenoble à Lyon et de la route qui conduit au village.Le Préfet n’y voit aucun obstacle si « la gueule » du four est au levant.
Comprenant que la proximité peut nuire à chacun, il part à Doissin (38). Il loue pendant un certain temps des terrains marécageux contenant de la glaise, fait construire un four et se met au travail. Grâce à la prospérité de son activité, il acheta ces mêmes terrains et fit construire plusieurs bâtiments adjacents servant à la fabrication, au séchage des produits et, situé à une dizaine de mètres, un bassin où était pétrie la matière première.
En 1861 une maison, qui est le domicile actuel du descendant, achève l’installation du clan : Le toit est encore recouvert en tuiles de Doissin. Lorsqu’il meurt en 1866, son épouse décide de poursuivre l’activité avec ses quatre enfants, et des manouvriers embauchés dans le village. Avec le décès d’une des filles et le départ de sa sœur comme religieuse, le noyau familial changea.
La seconde génération qui prenait les affaires en main était composée de deux frères, Jean Baptiste et Jean-Joseph, qui travaillèrent ensemble, aidés par leurs épouses jusqu’en 1930. Cette année marque un tournant pour la petite entreprise familiale. Trois décès successifs, les deux frères et le fils ainé, privent l’activité de bras. Il ne reste que deux enfants mineurs et des femmes. La tâche est trop dure et les connaissances techniques pas encore assez transmises. On essaie de perdurer mais au cours de l’année 1933, l’activité devint moins rentable. La fabrique dut fermer ses portes, après trois générations de Bertrand et un siècle d’activité.
Actuellement, un certain nombre des terrains qui appartiennent à la famille Bertrand sont loués à des particuliers.Les bâtiments formant la tuilerie sont la propriété de M. René Bertrand agriculteur en retraite et de son fils Gérard.
De la glaise à la tuile
L’extraction de la glaise se déroulait durant tout l’hiver des la mi-octobre. Le retrait de celle-ci s’effectuait en trois temps : Tout d’abord, il fallait enlever une couche de terre noire sur environ 30 cm, puis découper l’argile en cube avec une bêche à tête plate et la mettre dans un tombereau. Ensuite le tuilier acheminait son contenu grâce à un cheval au bord du site d’exploitation et le stockait, en plein air.
Dès les premières semaines du mois de mai, le cycle de la fabrication débutait. Les ouvriers commençaient par mettre la terre argileuse dans un bassin circulaire (bassin de pétrissage), en pierre, qui avait une profondeur d’environ 80 cm et un diamètre de 2,50m en son centre. La terre était pétrie avec les pieds, lorsque la petite entreprise connue ses premiers jours. Plus tard, les ouvriers furent remplacés par une roue mécanique activée par un cheval. Ensuite, il y a eu le malaxage mécanique.
Une fois le malaxage terminé, l’argile prenait sa forme dans un moule créé par un forgeron, ou par une presse. Puis on lissait le dessus de la forme obtenue à la main. Ensuite, le premier moule était glissé sur un second qui donnait du volume à la tuile. Enfin, les tuiles devaient sécher pendant huit jours minimum, dans les bâtiments adjacents au four, sur des étagères ventilées naturellement.
Après, les tuiles étaient mises dans le four, les unes sur les autres et sur la tranche. C’est un four très spécifique, qui a été bâti par des spécialistes. Pendant quatre jours et quatre nuits la chaleur cuisait les tuiles. Les ouvriers faisaient une fournée par mois, soit 14 000 tuiles. Le foyer était alimenté tous les quart d’heure, avec deux fagots de charmille de deux mètres, achetés à des agriculteurs et stockés à proximité du four ; le personnel se relayait la nuit pour alimenter celui-ci. Les tuiles refroidissaient pendant huit jours, avant qu’on les sorte une par une du four. La cuisson leur donnait une couleur rouge. Pour savoir si elles étaient bien cuites, il suffisait de leur donner un petit coup de marteau : elles rendaient un son clair si elles étaient bien cuites, ou un son grave si elles ne l’étaient pas assez. Puis elles étaient entreposées à l’extérieur en attendant d’être achetées par les villageois des alentours.
Et ce cycle s’arrêtait à la mi- octobre pour redémarrer au début de mai.
La production était assez diverse pour l’époque, et s’intégrait bien avec les demandes de la région. Celles qui devaient se vendre le mieux étaient les tuiles romanes. La tuilerie exploitait également la brique réfractaire et la brique alvéolaire, ainsi que du carrelage de terre cuite, que l’on retrouve encore, de nos jours dans certaines églises des alentours.
Le four à tuile
Fabriqué par des personnes spécialisées, le four ressemble à un tronc de pyramide, facilitent la circulation de la chaleur à l’intérieur de celui-ci.
Ses murs sont composés de deux parties : à l’extérieur, des pierres taillées en granit forment les angles. Des pierres quelconques complètent la façade et rendent les murs plus résistants (Voir coupe horizontale B-B).
A l’intérieur, les murs ainsi que le sol du four sont en briques réfractaires, qui restituent la chaleur (Voir coupe verticale A-A).
Autrefois, une cave permettait d’accéder à deux canaux parallèles voûtés (Voir coupe verticale A-A.) où l’on insérait les fagots de bois pour alimenter le feu. Ils ne sont plus apparents à ce jour. On peut aussi voir apparaître une troisième voûte dans la partie cuisson du four.
Le four n’ayant pas de porte, les ouvriers fermaient l’entrée de celui-ci avec des briques enduites de terre grasse pendant la durée de la cuisson (voir coupe verticale C-C.)
Quant au toit, il est formé de deux pans, couvert de tuiles « canal »
Les outils de fabrication
Conclusion
Ce patrimoine méritait d’être étudié. Les TCT (Terminale Construction Topographie) ont donc fait un relevé précis des lieux et des bâtiments, participant à la construction de la mémoire collective et locale.
Voir en ligne : Cet article a été d’abord publié sur le site tuileriebertrand.jimdofree.com (onglet "historique")
L’article original contient de nombreuses erreurs orthographiques dont la correction a été tentée ici.
Mots clés : collectionneur , brickostampaphile , briquèterie
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A vélo pendant la semaine n°21 du 22 au 28 mai 2023dimanche 28 mai 2023
Sommaire
Lundi 22 mai 2023
Rien. Je suis encore trop fatigué : l’âge fait que je récupère nettement moins vite. Il ne me faut tout de même pas oublié que "je n’ai plus vingt ans" et que je suis maintenant un septantenaire ! Surtout que demain et plus particulièrement après-demain sont des journées chargées côté vélo.
Mardi 23 mai 2023
Nous partons pour Chambord où va se dérouler le rassemblement des classes qui participent à l’Etoile Cyclo. C’est la trente-et-unième édition et quarante classes sont attendus. Les élèves ont organisé un voyage à vélo à la découverte du département. Ils dorment dans des lieux mis à disposition par les municipalités. Chaque classe est autonome. Un rassemblement est prévu à Blois le mardi soir. Ce moment est souvent très attendu afin de participer au peloton qui va traverser Blois avant que les jeunes cyclotouristes ne rejoignent Chambord par l’itinéraire de la Loire à vélo.
Ce soir, ce sera installation des lieux, de l’accueil dans les gymnases, de la préparation des repas... Aujourd’hui comme demain, je suis aussi chargé de faire de photos pour la mémoire de l’association USEP41.
Mercredi 24 mai 2023
J’ai en charge la mise en place du peloton en rangeant toutes les classes : les écoliers sur deux rangées et les adultes en troisième file à gauche. Nous serons encadrés par la police municipale et nous bénéficions de l’aide de motards agréés pour gérer la circulation. Je régule la vitesse (avec ma voiture équipé de girophare) jusqu’au port de la Creuzille à la sortie de Blois.
Ensuite, nous rejoignons Chambord où nous allons installé les activités devant le château (côté entrée). Les responsables départementaux m’ont de mandé de tenter une nouvelle animation que je ne fais généralement que dans le cadre du SRAV SRAV Savoir Rouler A Vélo (opération inter-ministérielle) , activité qui plaît beaucoup aux enfants : le carrousel. Il s’agit, sur un circuit tracé dans un cercle de quarante mètres de diamètre de faire des figures collectives tous ensemble (par groupe classe) : tourner dans un sens, changer de sens, se rencontrer au centre (sans coupure de treajectoire) et finalement se croiser toujours au centre en alternant le flot qui tarce un huit. Finalement, l’animation aura peu de succès non pas parce que les jeunes n’aiment pas (il suffit de voir le sourire de ceux qui ont participé) mais parce qu’il faut reprendre les vélos et que les enseignants ont déjà beaucoup d’activités auxquelles leurs élèves veulent participer.
La journée se termine par l’inévitable et incontournable rangement.
Jeudi 25 mai 2023
Rien côté vélo. Enfin, presque rien. J’ai simplement un peu réfléchi au circuit de pilotage que nous allons mettre en place samedi. J’ai aussi réalisé les fichiers pdf pdf Portable Document Format. C’est un langage de description de pages créé par la société Adobe Systems afin de préserver la mise en forme d’un fichier définie par son auteur, quels que soient le logiciel, le système d’exploitation et l’ordinateur utilisés. des épreuves théoriques du CNER CNER Concours National d’Éducation Routière de Rambouillet et les ai envoyés à la fédération pour mise en ligne et à disposition de tous les éducateurs.
Pour l’USEP41, j’ai trié les photos : PtisBals / animations / tshirtsrouge / tshirtsbleus / tshirtsblancs. Les blancs sont portés par les enfants, les bleus par leurs encadrants et les rouges par les organisateurs. Ensuite, j’ai réalisé le zip de tout ça, fichier que j’ai envoyé à Blois (usep41, Baptiste et Valérie).
Vendredi 26 mai 2023
Elle m’a demandé de tenter de récupérer des fleurs à la déchetterie mais il ne restait plus rien. Ce sont les fleurs que les jardiniers ont remplacé et qu’ils jettent alors qu’elles sont pas toutes périmées. J’y suis allé à vélo. L’objectif ne pouvant être atteint, j’ai continué pour faire un petit sur l’une des monotraces. Il m’a fallu nettoyé quelque arbres tombés. L’un d’eux a été en partie débité par les services d’entretien de l’autoroute mais du côté public, le trons est bien trop gros et bien trop long. Pour l’instant, nous le contournerons par l’espace qui reste entre cet arbre et la clôture de l’autoroute.
Samedi 27 mai 2023
Opération "Mai à vélo" avec l’EFV. Ce matin, les jeunes tracent leur parcours sur le parking de la salle des fêtes et y disposent les jeux qu’ils souhaitent : rondins, petits tremplins en cascades, passage étroit, slalom haut, virage serré, saut au petit tremplin (le grand est déjà en place en parallèle... Ils s’équipent et se lancent dans le parcours. Le grand tremplin est interdit pour les premiers tours puis le moniteur laisse l’accès tout en surveillant chacun. Imanol et Gaby se lancent tout de suite dans des sauts. Eliott, un peu plus timoré, reprend confiance et ses marques. Clémence fait ses premiers passages au grand tremplin mais à l’enroulé. Charlyne n’est pas encore assez rassurée pour se lancer.
L’après-midi, le club espérait quelques jeunes venus découvrir l’activité pilotage. Ils ne seront sue deux : Ulysse déjà venu l’an passé et une petite fille qui nous annonce qu’à la rentrée, elle viendra au club (engagement formel puisque confirmé par le père).
Dimanche 28 mai 2023
Ce matin, c’est rando vtt VTT Vélo Tout Terrain dans le cadre de Mai à vélo. Comme tous les cyclos du club semblent se désister, je crains fort, en quittant la maison, de me trouver bien seul. Je patiente jusqu’à neuf heures dix mais je ne vois personne venir au rendez-vous traditionnel et maintenant bien connu. Sans doute qu’en ce long week-end de Pentecôte, tout le monde est de sortie... Je pars donc seul et décide de faire le parcours 3 de la base vtt VTT Vélo Tout Terrain de Salbris. J’en ai déjà fait des portions mais jamais en suivant le fléchage (il n’était pas terminé ai-je cru comprendre début avril) et jamais en totalité (et en une seule fois). J’espérais que le fléchage serait à la hauteur et ce fut le cas sauf dans Salbris (le siège de la base !), ville dans laquelle le fléchage est catastrophique. Je perds un quart d’heure à rechercher les traces de balisage. Côté matérialisation, les panneaux (hors Salbris où ils sont quasiment inexistants) sont souvent posés trop dans le carrefour ou juste après (comme pour les marcheurs). De plus, ils sont fixés tantôt à droite tantôt à gauche : sur route, cela pose problème. Ils sont fixés par un agrafage sur les arbres (bonjour l’environnement) ou sur les poteaux téléphoniques (il est interdit d’utiliser le "mobilier public"). Dans Salbris, de petites flèches sont peintes sur les bords de caniveaux ou sur les délimitations de trottoirs (c’est aussi interdit).
Parcours un peu classique avec un itinéraire qui passe dans une propriété privée (sur 50m !) et qui emprunte trop de routes à mon goût.
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , Cyclo-récits
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Ancienne Tuilerie BERTRANDmardi 23 mai 2023
Ancienne Tuilerie BERTRAND
Cet ensemble patrimonial du XIX° siècle, particulièrement cohérent et unique en Isère, comprend encore l’essentiel de ses installations et abrite les principaux outils de fabrication.
Trois générations y ont assuré la production courante de tuiles mécaniques, plates ou creuses et plus occasionnellement celle de briques et de carreaux de terre cuite. L’intérêt patrimonial de ce site a été reconnu par le Conseil Départemental de l’Isère avec l’attribution en 2008 du label « Patrimoine en Isère ».
Possibles visites commentées par groupe de 20 personnes maximum.
Tarif entrée à l’appréciation du visiteur.
Informations complémentaires
- Tourisme adapté : Accessible en fauteuil roulant avec aide, Accessible en fauteuil roulant en autonomie, Déclivité >5% mais raisonnable
- Type de clientèle : Randonneurs, Accueil groupes
Voir en ligne : Site dédié à la TUILERIE BERTRAND
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , BPF
lorand.org



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