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ESCOYEZ / FASpiP / 30brique 68
dimanche 2 juillet 2017
Mots clés : Brique , collectionneur
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BUTTERCUP : traduction de la page Privacy Police [EN]samedi 1er juillet 2017
J’utilise Buttercup (depuis 8 jours ! Mais cet outil vient de sortir)
Sommaire
- Qu’est ce que Buttercup
- Cryptage et sécurité des archives
- Quelles données sont fournies et utilisées par Buttercup
- Utilisation de la synchronisation des tiers
- Utilisation des comptes My Buttercup et de la synchronisation
- Usage des données de l’application Buttercup
- Télécharger buttercup sur 01net.com + présentation
- L’avis de Korben
- L’avis de SecoursRouge
Qu’est ce que Buttercup
Buttercup est un gestionnaire de mot de passe et d’identification, composé de plusieurs applications et services. Les informations sécurisées (mots de passe et autres détails de connexion enregistrés) sont cryptées et stockées dans des fichiers d’archives. Ces fichiers d’archives sont utilisés par les différentes applications logicielles fournies par Buttercup. Les archives peuvent être synchronisées entre plusieurs appareils en utilisant soit un service d’hébergement exploité par l’utilisateur, soit un compte hébergé My Buttercup.
Cryptage et sécurité des archives
Les archives sont cryptées en utilisant des méthodes de cryptage modernes extrêmement fortes en utilisant un mot de passe fourni par l’utilisateur. Les fichiers sont chiffrés sur l’appareil de l’utilisateur avant d’être synchronisés en utilisant l’un des services mentionnés précédemment. Les archives ne peuvent être décryptées qu’en utilisant le mot de passe secret de l’utilisateur. Il n’y a aucun moyen de contourner le cryptage ou d’ouvrir l’archive sans le mot de passe d’origine. L’utilisateur est responsable de son choix de mot de passe en termes de force.
Quelles données sont fournies et utilisées par Buttercup
Buttercup utilise uniquement les informations minimales nécessaires pour fonctionner de manière conviviale. Aucune donnée n’est partagée avec d’autres parties et aucune analyse n’est enregistrée pendant le fonctionnement de tout produit final produit par Buttercup.
Utilisation de la synchronisation des tiers
Lorsque vous utilisez une méthode de synchronisation en dehors de My Buttercup, aucune information spécifique à l’utilisateur n’est requise ou stockée. Toutes les données saisies par l’utilisateur dans l’une des applications Buttercup sont conservées dans cette application et ne sont pas transférées depuis le périphérique de l’utilisateur. Les contenus dans les archives de l’utilisateur sont toujours cryptés à l’aide de leur mot de passe secret avant d’être stockés dans un service de synchronisation choisi par l’utilisateur.
Utilisation des comptes My Buttercup et de la synchronisation
Lors de l’utilisation de l’alternative hébergée, My Buttercup ne stocke que l’adresse électronique de l’utilisateur et son mot de passe sécurisé (SHA-256). Toutes les autres informations sont facultatives et ne sont pas spécifiques à l’utilisateur. Les archives stockées dans le service My Buttercup sont déjà chiffrées avant qu’elles ne rejoignent les serveurs My Buttercup et ne soient accessibles par personne autre que l’utilisateur (avec leur mot de passe).
Usage des données de l’application Buttercup
Application de bureau Buttercup
L’application de bureau permet aux utilisateurs de créer et d’utiliser des archives locales / distantes. Seul le mot de passe, le fichier clé ou les deux seront demandés à l’utilisateur. Ils sont utilisés pour crypter et décrypter leur fichier d’archive. L’utilisateur peut être invité à fournir les informations de son compte de synchronisation pour stocker l’archive et cette information est stockée localement sous forme cryptée. L’archive elle-même peut être synchronisée à l’aide d’un service de synchronisation de fichiers (comme Dropbox / ownCloud, etc.) du choix de l’utilisateur en utilisant son propre compte. L’archive qui est écrite dans le service de synchronisation est déjà cryptée avant l’envoi.
Aucune donnée non cryptée n’est écrite dans l’archive. Aucune information utilisateur n’est écrite dans l’archive en plus des informations d’identification qu’elles choisissent de stocker dans l’archive. Aucune analyse n’est enregistrée pendant le fonctionnement de l’application.
Extension du navigateur Buttercup
L’extension du navigateur permet aux utilisateurs de créer et d’utiliser des archives distantes. Seul le mot de passe principal et le nom de l’archive sont demandés par l’utilisateur lors de l’ajout d’une archive. L’utilisateur peut être demandé pour obtenir des informations sur la synchronisation en nuage pour les utiliser avec leur fournisseur de services de synchronisation de fichiers, et ces détails sont stockés localement sous forme cryptée.
Aucune donnée non cryptée n’est écrite dans l’archive. Aucune information utilisateur n’est écrite dans l’archive en plus des informations d’identification qu’elles choisissent de stocker dans l’archive. Aucune analyse n’est enregistrée pendant le fonctionnement de l’application.
Buttercup est fabriqué par Perry Mitchell & Sallar Kaboli à Helsinki, en Finlande.
Télécharger buttercup sur 01net.com + présentation
http://www.01net.com/telecharger/wi...
Version : 0.17.0
Licence : Logiciel libre
Taille : 52 Mo
Configuration minimale : Windows XP/Vista/7/8/8.1/10
Date de sortie : 29/05/2017
Langue : AnglaisButtercup est un puissant gestionnaire de mots de passe open source et basé sur Electron grâce auquel vous stockez vos mots de passe au sein d’un coffre-fort virtuel sécurisé par un mot de passe maître.
Une fois Buttercup lancé pour la première fois, vous êtes invité à spécifier le mot de passe maître qui vous permet de protéger l’ensemble de vos codes et identifiants. L’interface principale du programme se révèle intuitive, vous permettant de regrouper vos mots de passe dans des répertoires différents.
Tous les mots de passe stockés dans Buttercup sont chiffrés en AES-256. Pour chaque code renseigné, vous pouvez ajouter le nom d’utilisateur correspondant, associer un mot clé, ajouter des commentaires, etc.
Enfin, Buttercup dispose également d’un générateur de mots de passe capable de créer à la volée des codes complexes lorsque vous n’avez pas d’idée.
L’avis de Korben
https://korben.info/buttercup-gesti...
Si vous cherchez un bon petit gestionnaire de mots de passe, qui ne soit pas 1password, Keepass, Dashlane ou Lastpass, je vous invite à jeter un oeil à ButterCup.
Encore en beta, ce gestionnaire de mot de passe a la particularité d’être sous licence libre et d’être dispo pour Windows, Mac et Linux. Basé sur NodeJS, Buttercup chiffre son contenu en AES-256 grâce au mot de passe maitre que vous lui donnez, une fois seulement après que ce mot de passe ait été salé et hashé avec la fonction de dérivation de clé PBKDF2.
Vos mots de passe sont ainsi conservés dans des archives chiffrées localement, mais aussi à distance lorsqu’elles sont sauvegardées sur Dropbox, ownCloud ou Nextcloud (ou autres fournisseurs de stockage supportant WebDAV).
De plus, si vous êtes plusieurs à utiliser la même base de mots de passe via Buttercup, celui-ci intègre un outil de résolution de conflits (merge) ainsi qu’une fonctionnalité d’importation d’une base de mot de passe existante sous 1Password, Lastpass ou Keepass.
Enfin, et je terminerai là dessus, Buttercup propose un module pour Firefox qui permet de remplir automatiquement les champs sur les formulaires de login de vos sites web préférés. Top !!
Il ne lui manque qu’une version Android / iOS pour être complet.
Posté par Korben le vendredi 2 juin 2017
L’avis de SecoursRouge
https://secoursrouge.org/IT-Butterc...
10 juin 2017
IT : Buttercup, un gestionnaire de mots de passe chiffré, gratuit, open-source et beauUn gestionnaire de mots de passe ne permet pas simplement de se souvenir de dizaines de mots de passe, il permet également d’en générer de nouveaux plus puissants sans avoir à se soucier de pouvoir s’en souvenir. Mais la majorité des gestionnaires de mots de passe est propriétaire (utilisant des technologiques fermées), payante, ou peu sécurisée. L’alternative la plus connue étant gratuite et open-source est Keepass, un logiciel à l’interface austère. De ce constat, deux développeurs finlandais ont créé Buttercup, un gestionnaire de mots de passe chiffré et open-source. Des clients existent déjà pour Windows, Mac et Linux et des applications pour iOS et Android sont en cours de développements. Il existe également des extensions pour Chrome et Firefox afin que les mots de passe soient automatiquement "tapés" au besoin. Le gestionnaire peut sauvegarder un conteneur de mots de passe localement sur un ordinateur ou le stocker dans le cloud. Le protocole WebDAV est supporté nativement ainsi que les services OwnCloud et Dropbox. Les développeurs sont très réactifs concernant la résolution des bugs. Buttercup est écrit en NodeJS.
Voir en ligne : la page originale
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Blois (41)
E. MONSNERGUE / DE LA VIELLORIE / BLOISbrique 95
samedi 1er juillet 2017
Mots clés : Brique , collectionneur
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Saint-Germain-des-Fossés (03)
FRETY / St GERMAIN-DES-FOSSESbrique 94
vendredi 30 juin 2017
Mots clés : Brique , collectionneur , Allier (03)
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94-La briqueterie de Champigny (Marne)vendredi 30 juin 2017
Sommaire
La Briqueterie
Ci-dessous , le témoignage, de mémoire, de M. Wafflard André, né à
Champigny en 1904, briquetier dès l’âge de 14 ans, en même temps que son
père. Il a aussi été Maire de son village natal.Les débuts, de 1880 à 1895
La briqueterie fut fondée en 1880 environ par Monsieur Coirin. A cette
époque la superficie de cette exploitation ne dépassait pas cinq hectares.La fabrication des briques se faisait par petites équipes de 5 personnes
dont le travail était fait à la main, sans aucune machine. L’équipe que l’on
nommait « table » fabriquait environ quatre mille briques par jour.Le travail se décomposait comme suit : un homme chargé de faire le
mortier avec des outils de l’époque et pieds nus, restait dans la boue jusqu’à la
ceinture pendant douze heures par jour. Un deuxième homme était chargé de
conduire ce mortier à la brouette jusqu’à la table de travail dont la distance
était de 30 à 80 mètres. A la table, un troisième homme, le monteur, dont le
travail consistait à prendre le mortier avec ses mains pour en faire des boulettes
en rapport à la dimension des briques, les jetait avec force dans des moules, et
râclait le trop- plein. Ces moules étaient transportés sur une place aménagée,
puis démoulés par deux porteurs qui, bien souvent, ne dépassaient pas l’âge de
treize ans, mais qui étaient tenus d’accomplir aussi douze heures de travail par
jour, fêtes et dimanches compris !Ensuite, après l’opération de séchage à l’air qui demandait environ
quinze jours, ces briques étaient transportés dans un endroit réservé que l’on
appelait « four à air ».Les briques étaient empilées en même temps qu’une
quantité de bois et charbon, le tout recouvert d’une couche de terre. Il ne restait
plus qu’à mettre le tout au four, attendre le refroidissement et défourner ces
briques qui étaient prêtes à la construction.A la fondation de la briqueterie de Champigny, le nombre d’ouvriers était
d’environ 35 pendant la période de fabrication du 15 avril au 30 septembre.
Considérant les ouvriers Belges qui repartaient dans leur pays après la
campagne d’été, il restait environ 15 ouvriers le reste de l’année.De 1895 à 1929
Vers 1895 ,cette exploitation fut rachetée par les frères Bastin qui ont
transformé l’usine par l’installation d’une machine VERKIN capable de
produire 50 000 briques par jour. Les briques de cette machine étaient de très
belle et bonne qualité. Des fours continus faisaient partie de la nouvelle
installation.Après la guerre 14/18, les frères Bastin étant décédés, la briqueterie
devenait Société des Tuileries et Briqueteries de la Marne sous la direction de
Monsieur Lombard.En 1926, une deuxième machine Verkin fut installée et qui fonctionna
jusqu’en 1929.A partir de cette date, les deux machines Verkin furent réformées pour
faire place à la construction de briques diverses par une machine moderne à
filières.Malgré ces transformations, il est à noter que la fabrication par table, à
la main, ne fut pas abandonnée, et , en 1926, des équipes de fabrication à la
main exécutaient encore ce travail dans les mêmes conditions qu’en 1880 !
Le travail des ouvriers dans la campagne de fabrication était de douze
heures par jour plus environ 6 heures par dimanche de travaux divers en
rapport à la fabrication.Jusqu’en 1919, les briques étaient acheminées par transports
hippomobiles et par bateaux. Les transports hippomobiles ne dépassaient pas la
ville de Reims ; les transports par bateaux allaient jusqu’à la région de
Strasbourg. Le bateau tiré par un attelage de 2 chevaux ou mulets mettait
environ 25 jours pour parcourir la distance.Fonctionnement d’un four continu
Les fours continus de l’époque 1890 à 1928 avaient une contenance de
200 000 briques. Ils étaient divisés en 18 chambres de 11 000 briques chacune,
de 18 portes, de 18 vannes de tirage et de 14 pots à feu par chambre.Ces fours cuisaient journellement fête et dimanche 22 000 briques. Dix
ouvriers étaient nécessaires pour accomplir ce travail :4 enfourneurs, 4
défourneur,et 2 cuiseurs.La durée de cuisson des briques était de 48 heures à une température de
900 à 1 000 degrés. Le défournement s’effectuait 4 jours après le passage du
feu.
Le feu avançait à la cadence du travail des enfourneurs. Après
l’enfournement, un registre en papier était placé à l’avant de chaque chambre et
la porte de celle-ci était obstruée.La pose d’un registre placé sur toute la surface avant d’une chambre
avait pour but de fermer toute l’arrivée d’air par l’avant. Après la pose d’un
registre, le précédent était mis à feu par le cuiseur et la vanne de tirage de cette
chambre terminée était mise en service, de même que la dernière vanne cessait
son office.
Une chambreLes fours étaient, à cette époque, allumés vers le 15 mai et ne
s’éteignaient que vers le mois de janvier, après épuisement de la fabrication.
Les conditions de travail dans ces fours étaient supportables au printemps
et en hiver, mais il n’en était pas de même en été. Ces fours étaient dépourvus
d’appareil de refroidissement et les ouvriers, à certain moment, étaient tenus de
travailler à une température dépassant 50 degrés !La nouvelle Société Anonyme de 1919 était une association avec la
Briqueterie de DIZY-MAGENTA qui fabriquait les tuiles. Cette usine disposait
en 1919 d’un camion à vapeur dit « la Routière » pouvant transporter environ 3
tonnes à la vitesse de 5 km/h. Ce camion « Routière » était pourvu d’un
chauffeur et d’un conducteur et ce camion étant à peu près le seul dans la
région était toujours accompagné par une bande de gosses dans ses
déplacements !Wafflard André(1904-1991)
Quelques chiffres de 1975
- Le four contient 5 centrales de chacune 8 injecteurs, soit en tout 40 injecteurs.
- Le four développe 160 mètres de long que le feu parcourt en 5 ou 6 jours.
- Chargé à bloc il peut contenir environ 220 000 briques.
- Le personnel compte une cinquantaine d’ouvriers, presque tous des hommes.
- La cheminée est haute de 40 mètres.
- 3 800 litres de fuel sont utilisés pour 24 heures.
- Densité du fuel lourd n°2 BTS (basse teneur en soufre)=0,950 d’où 55 à 80 litres à la tonne de produit cuit.
- La cuve à fuel contient 100 000 litres.
- La briqueterie exporte un peu en Allemagne, le principal est vendu en France.
(selon une enquête de Bruno Wafflart et Olivier Boussard)Les produits fabriqués à Champigny
- L’activité de la briqueterie a cessé en 1980.
- Durant plus d’un siècle cette usine a progressivement sorti de ses moules une importante variété de briques,
- Pour les murs :
- Briques courantes et mulots, perforés ou pleins,
- Mulots plaquettes,
- Briques spéciales,
- Briques en forme ¼ de rond ou angles abattus.
- Pour les sols :
- Pavés rustiques,
- Dalles terre cuite,
- Ronds terre cuite.
- Pour la décoration :
- Plaquettes minces terre cuite,
- Filage terre cuite,
- Relief terre cuite,
- Eléments plans ou profilés terre cuite,
- Ronds et pavés arrondis terre cuite.
- Un choix de tonalités diverses était fourni au client : rose violacé flammé, biscote flammé, saumon nuancé, corail nuancé, saumon rosé ou clair, chamois rosé, jaune, havane, blanc pierre, gris marne.
- Aspect : épiderme lisse, arraché ou sablé.
L’effondrement d’un symbole !
Quatre années après la fermeture de l’usine un événement va rassembler
la population campinoise : « l’enterrement en grande pompe de la briqueterie de
Champigny ». C’est le titre de la page du journal Union de ce 29 mars 1984.Tôt le matin, une équipe d’ouvriers était venue mettre le feu aux étais qui
soutenaient la haute cheminée dont les fondations avaient été sapées la veille sur
la moitié de la circonférence.Le vent emporta le dernier panache de fumée au loin des regards amers et
tristes, des derniers briquetiers licenciés, de l’ex- Directeur de l’usine, du Maire
du village. Les caméras de télévision, les appareils photos étaient prêts pour
mémoriser la chute de ce monument séculaire.Vacillante puis chancelante, la cheminée s’est abattue sur une partie des
bâtiments les plus vétustes avec fracas dans un nuage de poussière.
Dès les jours suivants, les engins démolissent les installations intérieures :
fours, séchoirs, trémis, souffleries, malaxeurs…Bientôt, il ne reste que des salles vides vouées à d’autres destinations :
artisanales ou commerciales peut-être !B.Boussard.
Les meules
Des chambres et séchoirs en cours de démolitionVoir en ligne : Télécharger le fichier original
Document à compléter par briqueterie Lombard-Bastin, Lombard Frères et Cie, Tuileries et Briqueteries de la Marne à Champigny
Mots clés : Brique , collectionneur , Marne (51)
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Z : Zorrovendredi 30 juin 2017
Sommaire
Zorro et la télé
C’est lorsque j’étais enfant que la télé est née. Elle a mis plusieurs années à arriver dans tous les foyers. C’est Marcelle, une vieille dame (pour l’enfant que j’étais, elle était vieille) qui habitait seule une maison dominant toute la vallée de la Dordogne qui fut la première voisine (un kilomètre nous séparait tout de même) à s’équiper avec cet appareil. Mon père était le fermier de son exploitation et j’aimais beaucoup aller emmener le troupeau de moutons dans les pacages d’herbes souvent sèches autour de sa maison parce qu’elle m’invitait à venir voir la télévision tout en surveillant mon troupeau par les fenêtres. C’est ainsi que j’ai découvert Thierry la Fronde, Rintintin et Zorro. Ce sont les trois séries qui ont le plus marqué ma découverte de la télévision.
Quelques années plus tard, alors que j’avais quitté la maison pour mes études bien loin du foyer familial, mes parents ont acquis leur premier appareil. Ma grand-mère, trop âgée pour vivre seule, était alors venue vivre chez nous. Je me souviens des premières remarques qu’elle fit aux enfants que nous étions encore. "Mais répondez-donc quand on vous dit bonjour !" Elle parlait toujours en occitan et pensait que la politesse exigeait de répondre aux salutations du présentateur du journal télévisé. Avec mon frère, nous l’avons surprise plusieurs fois en train de regarder derrière l’apparel. A nos interrogations, elle répondait "je cherche où il se cache !" Elle a mis un temps certain à intégrer à la fois les images animées qu’elle découvrait et ces personnages qui nous parlaient du monde contemporain comme s’ils étaient là autour de la table...
Maintenant, je crains que ce ne soit l’inverse : mes petits enfants seront-ils capables de comprendre ces réactions ?
Mots clés : challengeAZ , généalogiste , Lot (46) , challengeAZ-2017
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PHOTO 17 : Citerne abandonnéejeudi 29 juin 2017
Toutes les photos ont une histoire : Enfant, j’y ai puisé de l’eau... Puis celle qui court est arrivée. Quelques années plus tard, c’était celle qui remplace la pluie trop souvent absente qui s’est installée.
Mots clés : Lot (46) , photographe
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Le Tronquay (14)
C.C.G / AU TRONQUAY / (CALVADOS)brique 93
jeudi 29 juin 2017
Mots clés : Brique , collectionneur , Calvados (14)
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Y : Yeuxjeudi 29 juin 2017
Je n’ai que les yeux pour pleurer...
L’expression bien connue témoigne la plupart du temps d’un certain désarroi. Le généalogiste y est confronté quand il rencontre parfois un ancêtre né de père inconnu, quelquefois de parents inconnus, rarement de mère inconnue. Que faire alors ? Généralement, il s’agit d’un blocage. Quand il s’agit d’enfant inconnu, nous sommes tous alors dans ’ignorance la plus totale puisque nous ne savons même pas que cet enfant existe. Seul le hasard peut amener à la découverte de ce "chaînon manquant" mais il ne faut pas trop y compter.
Il y a quelques temps, j’ai bénéficié de ce hasard sans doute grâce à l’Internet !
" Ma cousine est née à 52 ans pour ma famille. " En effet, suite à ma présence sur Internet (je suis un vieux geek), un jeune allemand m’a contacté en anglais un certain 4 avril au tout début de ce siècle. Son message contenait les noms et prénoms de mon oncle paternel, mots correctement écrits pour une fois. Il recherchait son grand-père maternel. Nos échanges ont permis à mes cousines de se découvrir un demie sœur (alors qu’elles se croyaient chacune fille unique).
Toute la famille n’a pas accepté facilement cette "renaissance" qui n’était pour certain qu’un vague secret de famille. Nous nous rencontrons maintenant régulièrement. La levée de ce secret a amené d’autres membres de la famille à m’informer de certains "radotages" qui ne s’avèrent pas tout à fait si erronés que ça [1].
Mots clés : challengeAZ , généalogiste , Lot (46) , challengeAZ-2017
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Charny (89)
GAUTHIER / CHARNY YONNEbrique 92
mercredi 28 juin 2017
Mots clés : Brique , collectionneur , Yonne (89)
lorand.org




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