Articles les plus récents
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RSNCT : La recette de Jeandimanche 19 décembre 2004
Voici ce que préconise Jean (le grand Jean de la rue du Bouillon) pour être en forme quand on prépare une randonnée longue distance ou qu’on est « un peu anémié ».
« Pendant la semaine précédent l’effort à fournir (ou pendant la semaine de récupération dans le cas d’une petite anémie), tous les matins, au réveil, mettre deux doigts de porto dans un verre et y mélanger un jaune d’œuf. Avaler cul sec. »
Jean-Jacques (le Jean de la Baignarderie) a ajouté que c’était normal vu que « Un porto, tous pour un ».
Et Alain (notre ministre des finances) a confirmé l’efficacité de la recette.
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Histoire de la Fédération Française de Cyclo-Tourisme (F.F.C.T.)dimanche 19 décembre 2004
Certaines évolutions de la F.F.C.T., certains choix politiques, certaines options prises peuvent, peut-être, amener à redéfinir certains buts, certains objectifs de la Fédération. L’histoire peut nous apporter des aides pour mieux comprendre. Tel est le but de ce texte sans prétention.
Sommaire
1865
– En 1865, les frères René et Aimé Olivier accomplissent sur vélocipèdes de type Michaux le premier voyage cyclo-touristique connu, de Paris à Avignon.
– Le cyclo-tourisme qui ne s’appelait pas encore ainsi, se pratique alors sur vélocipède, puis sur grand-bi ou sur tricycle, enfin à partir de 1885 sur bicyclette dite de « sûreté », c’est à dire la bicyclette moderne.1888
– C’est Paul de Vivie, plus connu sous le nom de Vélocio, qui crée le nom cyclo-tourisme en 1888.
1890
– En 1890, à ses débuts, le Touring Club de France (le T.C.F.) était la seule association consacrée exclusivement au cyclo-tourisme. Constituée d’adhésions individuelles, le T.C.F. répondait mal à la demande des cyclo-touristes répartis un peu partout sur le territoire français. C’est ainsi que de petites unités locales et autonomes naissent ici et là. De plus le T.C.F. s’est alors orienté vers le tourisme en général. Le seul lien pouvant exister entre les pratiquants du cyclo-tourisme était le « Cycliste » de Paul de Vivie alias Vélocio.
8 décembre 1923
– Le 8 décembre 1923, Gaston Clément, membre de l’Audax Club de Paris (A.C.P.), et également membre du T.C.F., crée la Fédération Française des Sociétés de Cyclo-tourisme (F.F.S.C.) sous le parrainage et la protection du T.C.F.
1926
En 1926, le T.C.F. s’orientant vers le tourisme automobile, souhaita transférer les clubs de la F.F.S.C. à l’Union Vélocipédique de France (U.V.F.) qui contrôlait les courses cyclistes. La F.F.S.C. refusa de disparaître et devint indépendante.
De 1926 à 1932
– De 1926 à 1932, André de Boubers créa la Semaine Fédérale (S.F.), lança les premiers brevets fédéraux et prit à Vélocio l’organisation de « Pâques en Provence ».
1936-1937
– En 1936-1937, Maurice Jérôme et Henri Cabrol créèrent la revue « Cyclotourisme ».
1941
– En 1941 (pendant la guerre), le gouvernement de Vichy intégra le cyclo-tourisme dans l’U.V.F. de venue la Fédération Française de Cyclisme (F.F.C.).
1942
– Pour ne pas être dissoute, la F.F.S.C. se mit en sommeil en 1942. René Touzet obtint en aôut 1942, l’indépendance des cyclo-touristes par rapport à la F.F.C. mais il dut accepter le nom « Fédération Française de Cyclo-Tourisme » (F.F.C.T.) et la présidence de Charles Antonin, vice-président de la F.F.C. Cette F.F.C.T. élabora les projets du Brevet Cyclo-tourisme National et les voyages itinérants.
1944
– A la Libération, la loi supprima la F.F.C.T. et restaura la F.F.S.C.
25 février 1945
– Mais des manœuvres politiques confuses entraînèrent la création officielle de la F.F.C.T. le 25 février 1945 et Charles Antonin en fut élu président de nouveau.
– Charles Antonin sut se faire apprécier même si certaines de ses décisions visaient à faire disparaître la F.F.C.T. Il créa le « cyclo-sport » (d’où les « cyclos-sportives ») qui mirent les cyclo-touristes en porte-à-faux. Il tenta de faire disparaître la revue « Cyclotourisme » en l’intégrant à la revue « Le cycliste ». Il essaya aussi d’intégrer la F.F.C.T. dans la F.F.C. parce que depuis 1941, il pensait toujours qu’une seule fédération suffisait. C’est tout de même sous sa présidence que les « Diagonales de France » revinrent.1949
– En 1949, la F.F.C.T. fut admise à l’Alliance Internationale de Tourisme (A.I.T.) comme association devenue la plus représentative du cyclo-tourisme français.
1950-1954
– De 1950 à 1954, fut créé le « Brevet des Provinces Françaises » (B.P.F.), institué la « médaille fédérale », relancé le « Voyage Itinérant » et redémarré la revue « Cyclotourisme ».
1955-1959
– Entre 1955 et 1959, le président André Poge mit en place une révision des statuts.
1965
– En 1965, la revue « Cyclotourisme » fut de nouveau imprimée. A ce moment-là furent créés, : les « brevets fédéraux », les « raids mer-montagne », le « critérium du jeune cyclo », le « brevet cyclo-montagnard » et les stages de formation.
1972-1978
– Le président Jacques Vicart (entre 1972 et 1978) put acquérir le siège social actuel et le gîte des Quatre-Vents en Auvergne. Les « Comités Départementaux » (Co.Dép.) furent créés. On instaura les ligues et on décida d’organiser les Co-Dép. et les ligues en association loi
1901.7 décembre 1977
– Le 7 décembre 1977, un accord réservant le cyclo-tourisme à la F.F.C.T. et le cyclo-sport à la F.F.C. fut signé.
30octobre 1978
– Le 30 octobre 1978, la F.F.C.T. obtint la reconnaissance d’utilité publique. Elle entra au C.N.O.S.F. (Comité National Olympique du Sport Français).7 décembre 1980
– Le 7 février 1980, le président Marc Dobise améliora l’accord F.F.C. - F.F.C.T.
1984
– Une loi de 1984 imposa à la F.F.C.T. le rythme électoral quadriennal.
1986-1996
– Entre 1986 et 1996, sous la présidence de Jean-Michel Autier, furent créés les « voyages et séjours collectifs ». Les appellations fédérales ont été sauvegardées par dépôt légal.
28 juin 1992
– Le 28 juin 1992, la F.F.C.T. obtient l’agrément du ministère du tourisme.
Texte écrit, le 14 février 2000 à partir du guide du dirigeant (édition non datée) reçu au début de 1998.
C’est un parti pris d’écrire Cyclo-Tourisme en deux mots parce que cette écriture reflète mieux l’esprit de la F.F.C.T. et parce qu’elle justifie le choix du sigle. Le mot cyclo-touriste ne peut s’écrire qu’en deux mots parce qu’il n’existe pas en un seul (c.f. l’Académie Française).
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , FFCT
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RSNCT : Il y a des bruits...Texte publié dans Infos Cyclos n°12 d’octobre 1999
dimanche 19 décembre 2004
Il y a des bruits qui inspirent ou qui font plaisir à entendre.
Parmi ceux qui font plaisir à entendre, il y a par exemple le bruit de l’eau que l’on verse dans le verre de pastis. Il y a le choc de la boule de pétanque qui vient heurter celle de votre adversaire pour vous donner un point jubilatoire pas forcément mérité. Pendant ce temps, en prêtant l’oreille on peut entendre en bruit de fond le chant des cigales.
Et le vélo là-dedans me direz-vous ?
Eh bien dans le vélo sans qu’il n’y paraisse, il y en a des bruits.
Il y a le doux chant des pneus sur le bitume ; le chuintement d’une transmission bien huilée. Il y a aussi des bruits agaçants. Tiens, comme celui d’un garde-boue mal fixé qui "guerdelle" ; ou encore celui d’une sacoche qui "berdasse" au moindre défaut de revêtement, provoquant la rencontre des démonte-pneus avec le tire-bouchon. Il y a le sifflement de la roue qui se dégonfle, suivi du "fait chier ! J’ai ma roue arrière de crevé et en plus il pleut !" Malgré l’avènement des dérailleurs indexés, on entend parfois des "Crrr... " suivis d’un "Mer...! saloperie de vélo ! J’ai encore déraillé."
Moi, un des bruits qui me plaît le plus dans la pratique du vélo, c’est le cliquetis des dérailleurs à l’approche d’une montée. En quelques secondes, ils se propagent en une rafale nourrie, telle une armée de fantassins qui met baïonnette au canon pour monter à l’assaut. En fait, il s’agit d’une escouade de paisibles cyclos qui souhaite vaincre les difficultés du relief avec le meilleur braquet et si possible devant. A partir de ce moment-là, c’est le régal des yeux. Il y a tous les styles et ça pourrait être le sujet d’un autre article.
Mots clés : RSNCT
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RSNCT : AG1986 - Rapport moralTous des cyclotouristes
dimanche 19 décembre 2004
Au cours de mes recherches dans les archives du club pour mettre au point son histoire, je fais quelques découvertes très intéressantes. Je ne peux résister au plaisir de vous remettre sous les yeux ce texte que Serge Paumier avait écrit pour l’Assemblée Générale de 1986, assemblée générale qu’il présidait alors.
Roland
Combien de fois ai-je entendu ces phrases : "Ce n’est pas du cyclotourisme" ou "Ils roulent en cyclos touristes"
Lequel roule en cyclotouriste ?– Celui qui flâne et admire la nature,
– Celui, qui, en famille, parcourt nos organisations du week-end,
– Celui, qui, en solitaire, roule pendant des centaines de kilomètres,
– Celui, qui veut participer pour la unième fois à Paris-Brest-Paris,
– Celui qui crapahute avec son vélo les cols muletiers,
– Celui qui, dans un brevet cyclo-montagnard, se défonce jusqu’à l’épuisement,
– Celui qui roule à trente-cinq à l’heure parce qu’il en a les moyens physiques,
– Celui qui part en cyclo-camping avec d’énormes sacoches.Je n’ai pas la prétention d’avoir énuméré toutes les formes de cyclotourisme, peut-être le pratiquez-vous d’une autre façon que celles énoncées plus haut laquelle à votre avis, est la meilleure ? je vous dis "vous avez raison" car c’est votre façon à vous de vous faire plaisir.
" Se faire plaisir " voilà la petite phrase qui définit le cyclo-touriste ; à partir du moment où l’on se fait plaisir sur un vélo, sous quelque forme que ce soit, sans but lucratif, pour la joie d’admirer le paysage, d’être avec des amis, de souffrir en certaines occasions, d’avoir le droit d’acheter la médaille-souvenir ou de la refuser si l’on juge cette petite chose dérisoire par rapport à la joie procurée par des kilomètres parcourus, ALORS OUI NOUS SOMMES DES CYCLOTOURISTES.
En conclusion, nous roulons tous en cyclotouristes mais nous avons chacun une vue personnelle de la pratique du vélo et chaque cyclo détient sa part de vérité à ce sujet.
Nous sommes même différents d’une sortie à l’autre, notre plaisir dans la pratique de ce sport variant suivant notre forme du moment ou de la motivation qui nous pousse à rouler plus fort afin de préparer tel ou tel brevet ou randonnée.Je crois que c’est très bien ainsi, la différence faisant la force de notre Fédération, en effet, ce serait monotone et sans avenir pour notre sport si nous devions tous pratiquer la même forme de cyclotourisme.
Mots clés : RSNCT
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RSNCT : Mardi pluvieuxPoème écrit à la SF98 à Charleville
dimanche 19 décembre 2004
Sur Charlevilles il pleuvait
Partout ils pleuraient
Et plus il pleuvait
Plus ils pleuraientSous les auvents
Sous les grandes tentes
Leurs engins sur trépied
Etaient lavés, révisés...Après un long sommeil réparateur
Ils subissaient le long défilement des heures
Ils révisaient leurs câbles, vérifiaient leurs chaînes,
Bâtissaient aussi des châteaux en Ardennes.Après chaque ondée, ils observaient le ciel
Toujours prêts à grimper en selle
Mais ils restaient, pestaient contre les nuages
Feuilletaient leurs informations page après page.En fin de soirée, ils se réjouirent :
Dans le ciel gris ; enfin ils virent
Là-bas vers l’ouest, l’horizon enfin changeait.
Trop tard aujourd’hui mais demain ils partiraient,Les cyclos.
Il pleuvait ce mardi sur la SF de Charleville-Mézières...
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , écrivain
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En attente...Quelque part. Un certain jour.
jeudi 9 décembre 2004
Il y a celle qui est avachie sur son fauteuil, le menton dans sa main et qui donne l’air de bouder. Pourquoi est-elle fâchée ou vexée ?
Il y a celle qui attend on ne sait quoi, debout, le dos appuyé au mur et qui a aussi l’air de s’ennuyer plus que sérieusement. Qui lui a posé un "lapin" ?
Il y a celui qui est très sérieusement assis, les mains sagement alignées sur ces genoux, le col de son imper relevé, son chapeau en feutre mou rabattu sur ces yeux afin, sans doute de dormir. Pourquoi passe-t-il ses nuits à faire la fête ?
Il y a celle qui lit, le dos aussi droit qu’un manche à balai appuyé au mur d’un couloir, mais qui passe le plus clair de son temps à relever la tête pour regarder les gens qui passent, déambulent ou attendent. Depuis combien de temps lit-elle le même livre tous les soirs, ici ?
Il y a celui qui attend on ne sait trop quoi avant de sortir fumer, la cigarette déjà entre les lèvres, la boîte d’allumettes dans la main et l’allumette entre les doigts. Pourquoi n’arrête-t-il pas une bonne fois pour toute au lieu de résister si difficilement ?
Il y a celui qui fait les cent pas devant le distributeur de boissons, qui "roulerait presque des mécaniques" mais qui est, plutôt, "à l’aise dans ses baskets" et "mal dans sa tête". Pourquoi n’accepte-t-il pas la vie comme elle vient avec ses hauts et ses bas et ses avatars ?
Et puis, il y a aussi moi qui écris sur mon calepin ces notes insipides et sans but et qui doit avoir l’œil trop scrutateur quand je regarde mes voisins. Pourquoi ce besoin soudain d’écrire et de décrire ?
Nous ne sommes que dans la salle d’attente d’un quai de gare. Nous sommes des gens ordinaires, des gens qui rentrent du boulot. Banalement. Pourquoi comme d’habitude ?
Mots clés : Éclectisme
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Mécanique
RSNCT : La taille d’un vélo : le cadrejeudi 2 décembre 2004
Pour choisir un vélo, nous sommes nombreux à nous demander quelle est la taille la mieux adaptée à notre morphologie. Plusieurs cyclos ont tenté de me l’expliquer mais je n’ai pas encore tout assimilé mais voici ce que je crois avoir compris.
ATTENTION : cet article ne s’adresse pas aux spécialistes mais aux ignares qui utilisent leur vélo plutôt comme un outil pour se déplacer à vélo.
Choisir la couleur est à la portée de tous. Tout comme la présence ou l’absence de sacoches, de garde-boues, d’une pompe, d’un nécessaire de réparation, d’un porte-bidon, éclairage, ... C’est déjà plus compliqué pour les équipements tels les freins et les dérailleurs avec leurs rapport, leurs braquets et leurs dents avec leurs pignons non dénombrables.
Mais le plus important pour le confort lors de déplacement à vélo, c’est la taille du vélo !
Il existe des formules dites scientifiques destinées à trouver la taille dite "idéale" si tant est qu’elle existe.
– longueur de l’entrejambe x 0.66 donne la taille du cadre d’un vélo route (en fait 2/3 est une bonne approximation)
– longueur d’entrejambe x 0.59 donne la taille du cadre d’un VTT VTT Vélo Tout Terrain (Ici, l’approximation est plutôt 3/5)Je ne sais pas d’où viennent ses coefficients mais j’ai ainsi compris que la taille d’un vélo est donnée par la taille de son cadre. Et la taille du cadre est donnée par la longueur entre l’axe de pédalier et le tube horizontal du cadre (mesure prise sur le tube portant la tige de selle [1]. Evident(!), puisque la taille du cadre est donnée par la longueur de l’entrejambe. A moins que ...? [2]
Le coefficient appliqué dans les formules permet de prendre en compte la longueur de la manivelle et la distance entre le dessus de la selle et le tube horizontal. Sinon, à quoi il servirait ce coefficient ? Pour ceux qui n’auraient pas tout compris : la longueur du dégagement sous la selle PLUS la hauteur du cadre PLUS la longueur de la manivelle EGALE la longueur de l’entrejambe ! Ouf !
Il existe un autre outil moins alambiqué parce qu’il évite de faire de sortir la calculatrice ;-) : le tableau de correspondance. C’est lui qui est utilisé dans les supermarchés du vélo (là, on ne fait pas du sur-mesure !). Il paraît que c’est moins précis. Mais pour faire du cyclo-tourisme on a surtout besoin d’une sensation de confort. La nécessité de la rentabilité de l’effort n’est en prendre en compte que lorsque qu’on souhaite participer à des courses. Et à la FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme , il n’y a pas de compétition ! ;-)
Taille longueur Vélo-rte Rte cyclotourisme sur Route (par opposition à Vtt) VTT VTT Vélo Tout Terrain cycliste entrejambe 1.52 à 1.62 m 68 à 74 cm 48 cm 38 cm 1.63 à 1.64 m 75 cm 50 cm 41 cm 1.65 à 1.66 m 76 cm 52 cm 41 cm 1.67 à 1.68 m 77 cm 52 cm 41 cm 1.69 à 1.70 m 79 cm 53 cm 44 cm 1.71 à 1.74 m 81 cm 53 cm 44 cm 1.75 à 1.78 m 82 cm 54 cm 46 cm 1.79 à 1.80 m 84 cm 54 cm 50 cm 1.81 à 1.82 m 86 cm 56 cm 50 cm 1.83 à 1.86 m 88 cm 56 cm 52 cm 1.87 à 1.88 m 90 cm 58 cm 52 cm 1.89 à 1.92 m 91 cm 60 cm 55 cm 1.92 à 2.00 m 94 cm 62 cm 55 cm Mais comment ont-ils fait pour calculer la longueur de l’entrejambe ? Ce doit, là aussi être très approximatif.
En application immédiate : Je mesure 1.70 m. DONC théoriquement mon entrejambe mesure 79 cm (il va falloir que je vérifie !). DONC il me faut un vélo e 53 pour la route ou de 44 pour le VTT VTT Vélo Tout Terrain . Et... c’est ce que j’ai ! Re-ouf !
Note : Ce tableau a été "emprunté" ("pompé" quoi !) à un document publicitaire d’une grande chaîne de supermarchés, chaîne spécialisée dans les articles de sports [3].
Remarque : Si vous achetez votre vélo chez un vélociste artisan qui fabrique ses cadres, il va vous mesurer sous tout un tas de couture avec un "appareil à torture" afin de déduire d’après de savants calculs la taille de chacun des éléments de votre vélo (et pas seulement du cadre). Ca va prendre du temps... et vider un peu plus le porte-feuille (ici, le porte-monnaie ne s’allègera guère ! ;-) )
Maintenant, il va falloir que j’ajoute un article sur le réglage de la hauteur de selle en fonction de la morphologie.
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , Techno-vélo
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Pédaler pour pédaler ?dimanche 28 novembre 2004
Vous en connaissez beaucoup vous, des individus qui utilisent leur voiture pour simplement faire un tour en voiture ? Bon, oui, je sais, ça existe. On l’appelle un collectionneur, un fan, un fou quoi... ou simplement un passionné.
Mais ils ne sont pas nombreux, convenez-en. La plupart des utilisateurs se contentent simplement de cet outil qui peut les emmener sans effort, eux et leurs autres outils, eux et ceux qu’ils aiment, eux et ceux (ou ce) qu’ils doivent transporter. C’est la même chose avec le vélo.
Il existe des utilisateurs passionnés, cinglés de leur machine et de son équipement. Tellement fous qu’ils ne s’en servent quasiment jamais au risque de l’abîmer, voire de l’user. Alors, ils les collectionnent. Pour ne pas les user ! Encore heureux que, parfois, ils daignent les montrer !
Mais la plupart des possesseurs d’un vélo ne s’en servent que pour aller ailleurs. Le vélo, ça passe partout, un vrai passe-partout ! Ca se gare facilement. On a le temps de voir, de regarder, d’entendre. On peut sentir le vent qui calme ou le vent qui gerce, les odeurs des roses ou les effluves nauséabonds des pots d’échappement, l’attaque sournoise du froid et du gel, la pluie qui ruisselle et s’invite sous tous les vêtements mais aussi la fraîcheur d’une brise d’été parfumée de l’odeur de la lavande ou de l’herbe fraîchement coupée, les gouttes qui ruissellent sur la peau comme une cascade de perles, la chaleur du soleil quand perce le jour dans les brumes matinales.
Le vélo ça peut servir à aller au boulot ou à en revenir. Le vélo ça peut aussi permettre de rouler ensemble au gré des petites routes à la découverte des paysages et des gens. Le vélo c’est un engin de solitude pour rencontrer les autres.
Bon, d’accord, il existe aussi les "qui font du sport avec". Et alors, ils ont le droit, non ? Certains préfèrent des gants de boxe, d’autres préfèrent courir ou marcher, encore d’autres préfèrent bêtement pousser une balle de l’autre côté pour que les autres puissent la ramener [4].
Il faut bien de tout pour faire un monde. Mon monde à moi, c’est celui du vélo, de tous les vélos. Même si je ne m’en sers que pour faire du tourisme et des longues distances. Je ne pratiquerai jamais le cyclisme dit sportif. Je n’utiliserai sans doute jamais mon vélo pour aller au boulot. Mais je me battrai pour que tous et toutes puissent faire leur vélo.
Alors vous n’avez pas fini de me lire, de découvrir mes coups de gueule et surtout mes contradictions.
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , Éclectisme
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Moidimanche 28 novembre 2004
Il faut bien se présenter... Même si cela fait un peu "narcissique"...
Ben moi, c’est moi. Qu’est-ce que vous voulez que je vous dise ? Je ne vais tout de même pas vous dire que je suis marié et que j’ai deux superbes filles ? Ca ne regarde que moi, non ?
Je ne vais pas vous dire que je suis instit ? c’est seulement mon boulot.
Je ne vais pas vous dire que je suis un cyclotouriste pratiquant : il y en aurait bien un pour croire que je suis membre d’une secte. Quoique...
Je ne vais pas vous dire que j’ai quelques connaissances dans les "technologies de la communication et de l’informatique" (vous savez les TICE [5] comme ils disent). Ou geek comme disent d’autres. Sinon, qu’est-ce que je ferais ici...
Je ne vais pas vous dire que je n’ai pas trop le moral ? Sinon, je serai encore moins ici en train de déballer mes états d’âme et mon pessimisme.
Alors, je suis moi, tout simplement.
Mots clés : Éclectisme , écrivain
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RSNCT : Après une AG bien ordinairedimanche 28 novembre 2004
Je suis (j’étais) président d’un club de cyclos-touristes. Je viens de me faire jeter avec toute mon équipe. Je devrais être triste... eh, non ! Je suis même heureux.
En effet, je considère les cyclistes (je ne peux me résoudre à les appeler des cylos-touriste) qui m’ont viré comme des incompétents en tant que dirigeants d’association. Mais je suis bien incapable de la prouver. Alors, autant leur laisser faire leurs preuves. J’espère même que je me trompe...
Bon d’accord, je manque de rancune. Mais, toutes les associations manquent de bénévoles. Alors, pour une fois où il y en a trop...! Laissons les autres faire que ce soit bien ou mal. Si c’est bien, tant mieux. Si c’est mal, on essaiera de récupérer les morceaux pour reconstituer le puzzle.
Je vais faire autre chose. Un peu plus de vélo par exemple. Et puis, proposer des activités jeunes. Ca manque par ici. Au fait, la moyenne d’âge du club est de 60 ans. Mais ce n’est pas du tout mon âge. Ceci explique peut-être cela... Va savoir ?
Mots clés : RSNCT , 41-Nouan-Le-Fuzelier , cycliste (cyclotouriste)
lorand.org



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