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La prune dorée de CarennacC’est une Reine-Claude
mardi 1er août 2006
Pendant longtemps, le marché aux prunes de Carennac est resté l’un des plus importants marché des prunes de table.
Sommaire
Le marché aux prunes
Le premier lundi du mois d’août à lieu un rassemblement sur la Palissade de Carennac, lieu traditionnel du marché aux prunes.
Ce " marché " promotionnel est reconduit chaque année depuis 2001 au moins sur le même lieu " dans un cadre historique " précise un tract récupéré en 2001.
Souvenirs d’agriculteurs
Dans les années 1967 à 1970, je cueillais les prunes avec mon père. Je me souviens des lever très tôt (au lever du soleil) pour récolter le maximum de prunes avant le marché qui ouvrait me semblait-il à dix heures.
Je me souviens du chargement de la voiture et de la remorque des 50 à 60 cagettes profondes emplies d’une quinzaine de kilogrammes de prunes.
Je me souviens du verger et de ses rangées d’arbres au-dessus du four à chaux de Carennac.
Je me souviens de ce tour de main que nous avions pour ne pas " déflorer " la prune (cela consistait à ne laisser aucune trace de doigt sur le fruit recouvert d’une espèce de poudre blanche très sensible au frottement des doigts).
Je me souviens de l’attente derrière les cageots, des discussions de marchandage avec les négociants, de l’importance de mon père qui présentait presque tous les jours la plus grosse production avec les plus beaux fruits.
Je me souviens des négociants qui vérifiaient la qualité égale de tous les contenus de panier en en vidant quelsques-uns.
Je me souviens des casse-croûte (et surtout des fricassées de petits poissons) dans les restaurants à la fin de marché.
Je me souviens de l’angoisse du temps qu’il allait faire et surtout de la crainte de l’orage qui signifiait la fin de la production la plupart du temps.
Je me souviens de cette saine fatigue qui me faisait m’écrouler sur mon lit à l’heure de la sieste avant de repartir pour une cueillette de soirée (tant qu’il y avait de la lumière...).
Je me souviens de cette lourde échelle double qu’il fallait déplacer sans cesse de pruniers en pruniers, de ces montées à l’échelle avec la cagette qui s’alourdissait sur le bras, des piles de cagettes qui montaient petits à petits comme des témoins de notre travail de forçats.
Je me souviens de cette dizaine d’heures de travail quotidien (sans dimanches et encore moins de samedis) à l’époque des grandes chaleurs, de ces moments de détente que constituaient le marché et de ce mal au dos lancinant qui me saisit encore quelquefois lorsque la tâche entreprise remet à mal la colonne endolorie.
Je me souviens de cet immense plaisir d’aller au marché comme une suprème récompense à l’effort fourni, comme le but ultime de la cueillette, comme une fierté d’avoir ces belles piles de prunes toutes de même qualité qui partaient souvent les dernières pour ne pas faire grimper les cours (et aussi pour que les marchands les aient sur le dessus de leurs piles !)
Je ne voulais pas être " paysan " à cause de la dureté du métier. J’y ai gouté durant ces années là. Loin de me conforter dans cette fuite de ce dur travail, elle m’avait donné envie de l’exercer à mon tour... mais j’ai été reçu au concours de l’Ecole Normale...!
Extrait d’un tract : La Reine-Claude dorée de Carennac
Ce texte issu d’un document distribué en 2001 sur la région de Carennac et partiellement reproduit dans la presse tant en été 2001 que 2002, semble issu de l’Office de Tourisme du Haut-Quercy Vallée de la Dordogne
– La prune Reine-Claude : un fruit royal
Pour certains auteurs, la Reine-Claude proviendrait de Grèce (d’après un texte de Camerarius). Introduite d’Orient par le botaniste Pierre Belon, elle a été dédiée à la Reine Claude (1499-1524), première épouse de François Ier.
Mais la prune Reine-Claude dorée de Carennac possède sa petite histoire.
– L’histoire de la prune Reine-Claude Dorée de Carennac
Suite aux guerres d’Italie du XVIè siècle, le Sultan Ottoman Soliman Le Magnifique fit cadeau de jeunes pruniers à François Ier. Le Roi confia alors aux moines agronomes de Carennac la culture de ces arbres fruitiers, sur les coteaux de la Dordogne et de ss affluents, aux sols identiques à ceux de leur origine. Les moines se soucièrent du nom que méritait un fruit aussi délicieux ; le nom choisi fut la Reine Claude du nom de la première épouse de François Ier.
Un terroir exceptionnel pour la prune Reine-Claude dorée de Carennac...
La zone de production de la prune Reine-Claude dorée dite de Carennac s’étent sur les coteaux argilo-calcaires allant de Mézels à St-Céré, dominant la vallée de la Dordogne. Elle comprend six communes : Carennac, Gintrac, Loubressac, Autoire, St-Jean-Lespinasse et St-Médard-de-Presque.– Une saveur unique...
C’est là, dans ce terroir bien particulier, que la prune Reine-Claude dorée se révèle, à la fois délicieuse et fragile avec ses fruits mordorés, dodus et gorgés de sucre. Ferme et juteuse, sa chair est sucrée, légèrement acidulée et très parfumée.
Cette qualité gustative exceptionnelle, cet arôme et ce parfum si particulier à ce terroir et unanimement reconnus ont permis très tôt à la prune Reine-Claude dorée des coteaux de Carennac de se démarquer.
– ... qui a traversé le temps
La période d’avant guerre reste la plus faste concernant les volumes de production locale. Puis, commence l’époque des marchés de la prune, quotidiens à Carennac, un jour sur deux en alternance à St-Médard-de-Presque et Autoire... Véritables lieux de rendez-vous entre producteurs et expéditeurs qui viennent spécialement chercher ici ke fruit royal, la Reine-Claude dorée de Carennac, depuis la Corrèze, l’Aveyron (...) et bien sûr le Lot.
Actuellement, bien que ces marchés aient disparu depuis le milieu des années 80, la Reine-Claude dorée de Carennac est toujours présente sur un peu plus d’une vingtaine dexploitations agricoles du bassin de production, de façon plus ou moins importante, pour une surface totale estimée à une trentaine d’hectares de vergers.
La production, saisonnière, s’étale sur une vingtaine de jours, du 25 juillet au 15 août environ.
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Pour l’anecdote, mes deux filles sont allées au lycée Claude-de-France de Romorantin, lycée qui porte le nom de la Reine Claude, épouse de François 1er : Ils habitaient tous deux Romorantin où le roi avait fait venir Léonard de Vinci pour y construire un magnifique château (ce sera en fait le château de Chambord un peu plus au nord).
Mots clés : 46-Carennac , Histoire et histoires
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Rencontre des cyclos-touristes en 650 à Mézelsmardi 1er août 2006
Mézels est tout proche de Carennac. De Broche, je m’y rends à pieds, à travers le causse en moins d’une heure. Et je suis cyclo-touriste en 650 qui plus est ! Je ne pouvais donc pas ne pas annoncer une telle rencontre sans au moins l’annoncer !
La 650 est une bicyclette dont les roues sont un peu plus petites que celles des vélos habituels. Et oui, 650 est le diamètre de la roue. La plupart des vélos adultes sont équipés de roues de 700. C’est d’ailleurs ce qu’il est le plus facile de trouver chez les commerçants proposant du matériel pour les cyclistes.
La 650 était en voie de disparition mais semble en ce moment, reprendre "du poil de la bête". La confrérie des 650 [1] y est sans doute pour beaucoup. Et ses responsables ont décidé d’organiser une de leurs rencontres chez moi, au pays de mon enfance, dans le coin où je reviens très régulièrement plusieurs fois par an ! Pour être précis, c’est à Mézels sur la rive gauche de la Dordogne entre Carennac et Floirac. Pour en savoir davantage sur cette rencontre, voir l’article Notre agenda sur le site de la confrérie.
Pour en savoir davantage sur la 650 et la confrérie, il faut consulter le site Internet de la condrérie.
En cyclo-camping dans les gorges du Tarn.Photo de Micheline BouatNos bicyclettes (Micheline, celle dont je suis le mari, à la même) ont des roues de 650. Si elles ne sont pas issues de l’association (vélo Evolution), leur construction par un artisan vélociste de Vineuil en Loir-et-Cher (M. Lelièvre), est très fortement inspirée des préconisations consultables sur le site de la confrérie sous l’influence d’un membre loir-et-chérien de la confrérie.
Pour en savoir davantage sur l’artisan constructeur de nos 650, consulter .
l’article spécifique sur le site du CoDep41.Au cours du mois de juillet 2006, nous avons fait du cyclo-camping dans le sud de la Lozère (nous sommes des chasseurs de BPF !). Pour transporter le matériel, je préfère tracter une remorque mono-roue (une Bob) : je préfère cette technique aux sacoches lourdement chargées.
Voir en ligne : Voir l’agenda de la confrérie des 650
Micheline et moi, nous ne pourrons pas participer à cette rencontre pour deux raisons : nous travaillons à cette date et nous n’adhérons pas (pour l’instant) à la confrérie des 650.
Mots clés : cycliste (cyclotouriste)
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Un simple segmentlundi 5 juin 2006
Il est bien futile d’étudier un seul segment d’une droite alors qu’elle en compte des milliers, des millions, des milliards... Et pourtant ! C’est cette étude qui a créé la géométrie. Que de grandes découvertes la droite toute entière n’a-t-elle pas amenées ? n’amène-t-elle encore !
Un segment est une partie de la droite limitée par ses deux extrémités." Un segment n’a ni début ni fin (à moins que chacune de ses extrémités remplissent ces deux fonctions en même temps ?) Quelle fut donc géniale l’idée d’introduire ces deux éléments afin de constituer des groupes de segments orientés identiques. Que de nouvelles découvertes n’a-t-elle pas apportée avec, entre autres, sa théorie des vecteurs...
Un segment peut donc ne pas être si simple que ça !
Mais que vient faire la vie ici ?
La vie n’est qu’un simple segment orienté : elle a bien deux extrémités que l’on nomme naissance pour l’un et mort pour l’autre et le sens du temps nous impose d’aller inexorablement de la naissance vers la mort, toujours. Quand nous avons conscience du segment des autres, c’est que nous cheminons sur notre propre segment, c’est aussi que nous existons.
Nous ne connaissons que le point de départ de notre segment quoique de manière très imparfaite. Qui se souvient en effet de sa propre naissance ? Alors nous transformons la naissance des autres en fête, en joyeuse célébration de notre propre naissance passée.
Nous savons tous, plus ou moins consciemment peut-être, que nous nous rapprochons de l’autre extrémité mais nous n’en connaissons pas la distance qui nous en sépare. Alors, nous espérons. Et nous transformons la mort des autres en triste célébration de notre propre mort à venir.
Certains étudient ces segments de vie en oubliant bien souvent qu’ils sont, eux aussi, sur l’un d’eux. Le chercheur est partie intégrante de son sujet de recherche. Comment pourrait-il alors être réellement impartial ? comment pourrait-il être vraiment objectif ?
Alors, nous continuons à espérer en la vie, à fêter la naissance, à regretter l’extrémité finale, à respecter les segments disparus, à envier les autres segments, ... tout en craignant qu’une simple paire de ciseaux ne viennent déplacer l’extrémité pas encore atteinte en fin de partie de ce jeu infernal qu’est la vie. Certains ne supportent même pas ne pas savoir, de ne pas maîtriser ce futur inaccessible et préfèrent s’arrêter tout de suite : ils ne sauront jamais ce qu’il y avait un peu plus loin. Dommage pour eux. Tant pis pour nous.
Écrit à Vendôme
J’aime bien le "poème" ci-dessous...
LE SEGMENT EXISTENTIEL
L’existence est un segment vibrant,
tendu entre deux absolus :
la vie
et la mort.
Entre ces bornes,
Toute une trajectoire.
Les vivants s’y agitent,
s’occupent jusqu’à se consumer,
se consolent pour continuer.
De ce va-et-vient sans trêve
naît une ardeur obstinée —
comme une allumette dans le vent
qui refuse de s’éteindre :
une identité —
pour un temps.
Azedine Sebti
... alors, je lui emprunte l’illustration de cet article !
Mots clés : écrivain , Éclectisme
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Partirmercredi 24 mai 2006
Après ce mot magique pour nombre de randonneurs-voyageurs, on imagine des paysages magnifiques, des contrées éloignées, un isolement presque total. Rêve et espérance se mêlent alors pour entretenir la flamme de tout passionné de voyages.
Mais partir, ce n’est pas nécessairement aller loin. C’est simplement aller d’ici à là. Très souvent "Ici" et "Là" ne font qu’un d’ailleurs. Alors, pourquoi tourner en rond pour aller nulle part ? Pourquoi revenir simplement au point de départ ? Pourquoi parcourir une certaine distance (ou quelquefois une distance certaine) sans destination précise ?
On imagine "Ici" et "Là" à de lointaines distances... C’est oublier que pour aller de "ici" à "Là", même si ces deux lieux ne font qu’un, il faut passer "Là-bas", et puis "Par ici", et encore "Par là", ... Tous ces lieux sont des "Ailleurs" . Des "Ailleurs" choisis pour les rêves et les images qu’ils créent en nous ou comme étapes entre d’autres rêves et d’autres images. Des "Ailleurs" nécessaires pour vérifier, pour oir à notre tour, pour amplifier notre imagination.
Partir c’est d’abord se déplacer. C’est ensuite quitter avec presque toujours l’idée de revenir.
Qu’importe le déplacement... Ce n’est pas lui qui nous fait directement rêvé mais c’est un formidable catalyseur. La marche et le vélo que j’utilise fréquemment me donnent l’impression d’entrer dans les mondes merveilleux des rêves rien qu’à leur évocation. Et pourtant, ce ne sont que des outils à notre service.
Pour partir, il faut donc aussi une technique de déplacement. La marche, le vélo, le ski, la moto, l’auto, l’avion, le cheval, le bateau, ... Il faut un point de départ ("Ici") et un point d’arrivée ("Là"), points qui peuvent être confondus. Il faut des étapes (les "Ailleurs"). t il faut surtout des rêves et de l’imagination, des images réelles ou virtuelles, des besoins ou plutôt des envies d’explorations et de de découvertes, la soif d’apprendre et de connaître.
C’est tout cela qui fait la différence entre un randonneur et un sportif Ce dernier explore les possibilités de son corps, les entretient, tente de les perfectionner, de les repousser. Il n’a pas nécessairement besoin de partir. Un randonneur part pour explorer, découvrir, répondre à des questions : il joue au touriste, il est touriste. Un cyclotouriste est randonneur comme les autres. C’est pour cela qu’il a besoin de son appareil photo partager les images, c’est pour cela qu’il s’arrête souvent pour enrichir ses rêves et son imaginaire, qu’il raconte beaucoup pour donner à d’autres l’envie de partir. Bien souvent, il utilise tous ses sens pour appréhender l’environnement qu’il découvre.
Alors, êtes-vous randonneur ou sportif ? promeneur ou marcheur ? cyclotouriste ou cycliste ? Chacun choisit sa pratique et choisit son "camp". Mais tous doivent cohabiter puisque normalement ils ne devraient passe faire concurrence... à moins que l’un des camps nie l’existence de l’autre...
J’ai choisi le camp des randonneurs même si comme la plupart d’entre nous, j’ai longtemps espéré appartenir à la caste des grands sportifs, de à cette catégorie adulée qui bat des records.
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , écrivain , Éclectisme
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Docteur GuidonHumour et cyclotourisme
mardi 21 mars 2006
Une photo prise lors d’une randonnée dans l’ouest de la France : aucun trucage (la rue existe bel et bien).
Dr GuidonPhoto : Roland BouatMots clés : cycliste (cyclotouriste)
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Gedcom : Les signets de niveau zérovendredi 24 février 2006
Liste des signets de fichier
- HEAD : en tête de fichier => OBLIGATOIRE une seule fois
- TRLR : fin de fichier => OBLIGATOIRE une seule fois
Liste des signets définissant les types d’enregistrement
- FAM : données pour chaque famille
- INDI : données pour chaque individu
- NOTE : données pour chaque note
- SOUR : données pour chaque source
- REPO : données pour chaque archive
- OBJE : données pour chaque document
- SUBM : données pour chaque rédacteur
- SUBN : données pour chaque soumission
Note : les signets en gras sont ceux le plus fréquemment utilisés.
– Utilisés en niveau 0, ils sont précédés du numéro d’identification unique entre deux @ (Exemple : 0 @1@ FAM).
– Utilisés dans un autre niveau (de 1 à 5), ils sont suivi du n° auquel ils font référence (Exemple : 1 FAM @1@).Le terme "tag" est très souvent utilisé à la place du mot "signet", il a exactement la même signification.
Mots clés : généalogiste
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Mais qu’est-ce donc qu’un cyclo tout nu ?mardi 21 février 2006
C’est un cycliste habillé (si, si, si !) mais dont le vélo est ... déshabillé ! Comme sur la photo. Entendons-nous bien, sur la photo ce sont les deux vélos qui sont tout nus. Quant aux cyclistes, ils ne sont pas habillés eux non plus mais c’est une photo réelle pour une randonnée de naturistes à vélo.
Afin sans doute d’imiter les coureurs professionnels et peut-être de réaliser un exploit sportif, le "cyclo tout nu" allège au maximum son vélo. Pour cela, il commence par enlever les garde-boue. Il n’a pas de porte bagage et rarement de sacoche de guidon (il préfère la poche dans le dos de son maillot mais accepte quelquefois une toute petite sacoche de guidon). Tout au plus condescend-il à prendre une gourde. Mais elle contient alors une boisson énergétique (et donc très sucrée). Il utilise les pneus les plus fins possibles (style boyaux) et n’emporte pas de matériel de réparation (en effet, s’il crève, il ne pourra pas réaliser son "exploit" et, de plus, c’est lourd !).
Il va jusqu’à alléger le cadre en prenant au moins un cadre en aluminium mais préfère le cadre en fibres de carbone. Il connaît exactement le poids de son vélo et recherche sans cesse à descendre le plus bas possible.
Il porte rarement un casque. C’est lourd. Quelquefois, il en met un pour descendre une longue et forte pente en montagne sans se préoccuper que beaucoup d’accidents surviennent ... en montant ! Mails il ne sait jamais où le ranger (pas sur la tête, ça tient chaud !).
Donc, il cherche à aller vite et n’a donc pas le temps de regarder le paysage.
Il reste convaincu que les panneaux de signalisation routière sont faits pour les automobilistes. Il a en partie raison quand il s’agit des directions. Mais là, il aime et s’en sert beaucoup. Les balises de priorité, les stop et les feux de carrefour le gènent beaucoup en l’obligeant à... ralentir : il ne va tout de même perdre son temps à s’arrêter ? Dans les carrefours, il anticipe sur les trajectoires des véhicules pour traverser plus vite. En ville, il se faufile entre les véhicules et n’emprunte jamais les pistes cyclables trop encombrées par des piétons et les autres cyclotouristes.
Il pense que les petites routes de campagne sont dangereuses. Non pas à cause des automobilistes qui ont oublié qu’is ne sont pas les seuls usagers mais à cause du revêtement souvent défectueux et presque toujours rugueux quand il n’est pas gravilloneux.
Il ne parle que de braquets, de rapports, de moyenne en utilisant un langage complètement hermétique au profane : "J’ai emmené tout du long un 52x13 !", "J’ai sucé la roue de X tant qu’il a maintenu l’allure.", "On a fait des relais très courts face au vent", "Je me suis fait aspirer", ...
Il porte souvent un maillot avec plein de publicités mais, plutôt que se faire payer pour jouer les hommes sandwiches, il préfère payer (et parfois assez cher) pour arborer fièrement les couleurs d’une équipe de coureurs sportifs de haut niveau.
Il est toujours rentré pour midi. Il n’attend pas les traînards (vous savez ceux qui ont une méforme passagère et ceux qui ne peuvent pas suivre.). Il aime rouler en groupe mais devant sans trop se préoccuper de ce qui se passe derrière lui.
Est-ce encore un cyclotouriste ? Où est le tourisme dans cette pratique ? S’il est à la FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme , il s’est peut être trompé de fédération... A moins que je n’ai rien compris !
Le cyclo tout nu ne m’aime pas beaucoup :
- je ne vais pas assez vite,
- j’attends les autres,
- je perds mon temps à discuter,
- je ramasse des champignons,
- je prends des photos, je visite, je découvre (même s’il faut marcher à pieds !)
- Je m’arrête trop fréquemment,
- je suis trop chargé avec mes garde-boue, mes sacoches (ah, la prise au vent !), mon matériel de réparation, mon casse-croûte, mes gourdes, mon appareil photo, ...
- je ne suis jamais pressé,
- je n’aime pas la pub et n’accepte les couleurs que pour des raisons de sécurité,
- je préfère rouler toute la journée,
- je porte toujours un casque,
- je respecte le code de la route et je m’arrête aux stop même en rase campagne quand la vue porte loin,
- je "rouspète" contre ceux qui oublient qu’ils ne sont ni prioritaires, ni seuls sur la route
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Et bien, puisque c’est ainsi, nous ne roulerons pas ensemble. C’est tout.
Bon d’accord, je suis très désagréable. pourtant, je connais bien un cycliste professionnel et j’aime à discuter courses cyclistes. Il m’arrive aussi d’être chauvin ! J’encourage même quelques jeunes sportifs (au talent peut être prometteur) bien que je n’aime guère la compétition. En fait, ce que je n’aime pas, c’est qu’on confonde le cyclisme et le cyclotourisme même si le cyclotourisme a de plus en plus tendance à être du cyclisme sans compétition et de moins en moins du tourisme à vélo.
Mots clés : cycliste (cyclotouriste) , écrivain , Éclectisme
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THUNDERBIRD : Transférer les courriels d’une machine à une autremardi 14 février 2006
Je suis en train de changer de machines et je galère comme un beau diable pour transférer tous les paramètres de configuration. Voici la procédure que j’ai utilisée pour transférer les paramètres et les courriels de thunderbird.
Sommaire
Je travaille sous XP.
On suppose, bien sûr, que Thunderbird est installé sur les deux machines. Dans les "chemins" ci-dessous, utilisateur et profil sont, bien sûr, à remplacer par les dénominations adaptées.
Sur l’ancienne machine
– installer MozillaBackup ;
– exécuter Mozilla backup ;
– recopier le fichier ainsi généré sur la nouvelle machine.Sur la nouvelle machine
– installer MozillaBackup ;
– exécuter Mozilla backup en mode restauration ;
– charger le dossier généré ci-dessus.Sur l’ancienne machine
– Rechercher le dossier des courriels :
C:\Documents and Settings\utilisateur\Application Data\Thunderbird\Profiles\profil\– Recopier le dossier Mail.
Sur la nouvelle machine
– Rechercher le dossier des courriels :
C:\Documents and Settings\utilisateur\Application Data\Thunderbird\Profiles\profil\– supprimer le dossier Mail
– Copier (coller) le dossier Mail
C’est terminé.
Redémarrer Thunderbird pour accéder aux données transférées.
Il est possible de passer par la création d’un nouveau profil sur la nouvelle machine mais la démarche est un peu plus complexe pour un débutant.
Mots clés : Thunderbird , geek
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Les noces et leur nommercredi 18 janvier 2006
Comment s’appellent les anniversaires de mariage ? les noces de ...? Un jour, j’en ai eu ras le bol de toujours cherché la réponse à ces questions. Alors....
Bizarre, depuis, je n’ai plus la question ! Ne nous leurrons pas : ce n’est pas du tout parce que j’ai publié ce récapitulatif.
Nb ans Noces - Nb ans Noces 1 Coton - 21 Opale 41 Fer 2 Cuir - 22 Bronze 42 Nacre 3 Froment - 23 Béryl 43 Flanelle 4 Cire - 24 Satin 44 Topaze 5 Bois - 25 Argent 45 Vermeil 6 Cypre - 26 Jade 46 Lavande 7 Laine - 27 Acajou 47 Cachemire 8 Coquelicot - 28 Nickel 48 Améthyste 9 Faïence - 29 Velours 49 Cèdre 10 Etain - 30 Perle 50 Or 11 Corail - 31 Basane 12 Soie - 32 Cuivre 60 Diamant 13 Muguet - 33 Porphyre 14 Plomb - 34 Ambre 70 Platine 15 Cristal - 35 Rubis 16 Saphir - 36 Mousseline 75 Albâtre 17 Rose - 37 Papier 18 Turquoise - 38 Mercure 80 Chêne 19 Cretonne - 39 Crêpe 20 Porcelaine - 40 Emeraude Mots clés : doc vie quotidienne
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Projet pédagogique de l’école de cyclotourismevendredi 6 janvier 2006
Un projet pédagogique est obligatoire pour toute école de cyclotourisme. Il doit être rédigé par le moniteur fédéral qui est le responsable pédagogique de l’école. Voici le projet pédagogique envisagé dans l’éventualité d’une création d’une école de cyclotourisme à Nouan-Le-Fuzelier.
Sommaire
Activité de l’école de cyclotourisme
– L’activité, en dehors de toute compétition, se déroule essentiellement durant la période scolaire :
- le samedi matin de 9h30 à 11h30 [2].
- Les rendez-vous sont fixés sont fixés Place de la mairie [3] ou dans l’espace libre entre le gymnase et le cimetière (à définir).
- Un encadrement par des pratiquants qualifiés, moniteur, initiateurs, accompagnateurs, tous licenciés à la FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme encadrent les enfants tout au long de l’année.
– Les jeunes seront invités à participer aux critériums départementaux et régionaux. Ils y rencontreront d’autres jeunes cyclos-touristes du département ou de la région.
Equipe d’encadrement
– Roland Bouat [4], moniteur fédéral et initiateur route et VTT VTT Vélo Tout Terrain , responsable pédagogique, tel : 06 87 34 64 38
– Micheline Bouat [5], monitrice fédérale et initiatrice route et VTT VTT Vélo Tout Terrain , organisation, administration, tel : 02 54 88 76 85 ou 06 86 95 35 28
– tous cyclos licenciés qu’il soit initiateur ou adulte confirmé.Formalités d’inscription des jeunes
– Dossier d’inscription à remplir
– Certificat médical de non contre indication à la pratique du cyclotourisme.
– un chèque de ... € [6] (à l’ordre de ...) en règlement de la licence fédérale et de l’adhésion au club [7]. L’association règle la totalité de la licence à la FFCT FFCT Fédération Française de Cyclotourisme [8].La sécurité
Nous pratiquons une activité qui se déroule en partie sur route et nécessite donc quelques règles à respecter pour les 2 roues. Il est nécessaire d’en faire prendre conscience aux enfants en s’intéressant personnellement à leurs activités.
Les vélos utilisés de type route [9], VTT VTT Vélo Tout Terrain ou VTC doivent être entretenus et en bon état.
Le port du casque est évidemment obligatoire et aucune dérogation ne sera tolérée. Les gants sont un accessoire indispensable.
Toute sortie est encadrée par deux adultes au moins dont l’un est moniteur fédéral ou initiateur fédéral. Toutes les actions proposées le sont dans le cadre du présent projet pédagogique. Cette obligation est faite aux écoles de cyclotourisme, sous la seule responsabilité des moniteurs fédéraux [10].
Le programme pédagogique
Pendant ces cours, les jeunes auront entre autres des notions concernant :
– la connaissance de la bicyclette
- les réglages de base,
- les noms des composants,
- les petites réparations.
– La cartographie
- la lecture de carte,
- l’étude d’un itinéraire,
- la préparation d’un itinéraire,
- l’utilisation d’un rando-guide,
- le calcul des distances,
- le calcul des dénivelés,
- la préparation d’un itinéraire et/ou d’un rando-guide,
- ...
– L’initiation au tourisme
- les visites organisées,
- les découvertes des particularités régionales,
- la participation à des randonnées extérieures,
– La vie associative
- l’entraide parmi les différents niveaux,
- les rencontres inter-écoles de vélo (mini-critérium),
- la participation à des randonnées extérieures,
- la participation aux critériums locaux et aux brevets adaptés à leur âge,
- ...
– L’entraînement physique
- principe d’endurance, de résistance et de vitesse,
- la technique de conduite d’un vélo (maniabilité) à travers des jeux de plateau,
- des séances régulières avec une progression régulière de la difficulté.
– La sécurité en groupe
- le respect du code de la route (rouler à droite, s’arrêter à tous les stop et à tous les feux rouges ou oranges, respecter les priorités, accepter les autres usagers de la route,...,
- la sensibilisation au secourisme,
- ...
Le tout, bien sûr, dans un respect intégral de l’enfant, de ses capacités physiques et intellectuelles.
Mots clés : cycliste (cyclotouriste)
lorand.org

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