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De Sorel-Tracy à Drummondville

Les valises bleues > Jour 3 : Chez les indiens Abénaquis

jeudi 16 août 2018

Mots clés : cyclotourisme, Séjours à vélo

lundi 8 octobre 2018, par Roland


 La randonnée du jour

Deux cyclotouristes devisaient sur une piste cyclable québécoise...

Ils ont débuté le parcours par une très longue piste cyclable qui s’arrête un peu brutalement.
Le long de cette piste de nombreuses fermes (plutôt petites au vu de certaines aperçues la veille) qui ont gardé l’aspect des premières constructions : toits à deux pans à la Mansart recouverts de tôles métalliques ou de bois, murs en bois, regroupement des bâtiments... Pour s’informer, lire Les bâtiments agricoles au Québec – Partie I et Les bâtiments agricoles au Québec – Partie II

Une ferme vue depuis la piste cyclable

Ils avaient entre-aperçu quelques camping-cars à la taille plutôt conséquente. Et voilà que la piste cyclable passe tout près d’un regroupement qui leur a permis d’en oberver et admirer tout à loisir.

Parking pour camping-car taille Amérique

La bonne humeur et l’entente cordiale continue de régner même si le groupe se disperse quelquefois sur une longueur beaucoup plus grande. Il faut dire que prendre des photos prend un peu de temps et fait chuter la moyenne mais c’est le prix à payer pour ramener des souvenirs à montrer aux amis au retour en France.

Quelques-un.e.s des cyclotouristes du groupe sagement aligné.e.s
Le calvaire de Yamaska

Le calvaire de Yamaska est assorti d’un panneau retraçant les liens historiques et l’importance patrimoniale du monument. Si le passé architectural (et donc patrimonial bâti) est plutôt peu ancien, datant essentiellement du XVIIIè siècle (200 ans environ), et la prise en compte du tourisme comme vecteur économique étant récent (une vingtaine d’années d’après notre guide canadien), les québécois se rattrapent en mettant à disposition des panneaux informatifs très fréquents. Mais cela nécessite de prendre un peu de temps pour les lire.

Le panneau d’informations associé au calvaire de Yamaska

A la sortie de Pierreville vers Odanak, cette petite (cela semble rare au Québec) maison est une image d’Épinal avec son toit et ses murs de bois, sa terrasse, son rocking-chair.

Maison québécoise telle qu’elle pourrait figurer dans les images d’épinal en France

L’élise de Saint-François puis celle de Pierreville, très proches l’une de l’autre, témoignent de la diversité des constructions tout en partant d’une inspiration quasi identique.

L’église de Saint-François vue depuis la rive opposée de Rivière Saint-François
L’église de Pierreville au bord de son grand parking

Avant d’arriver au musée indien d’Odanak, Cyclotin n’a pu qu’admirer cette ferme, probablement du milieu du XVIIIè (maison et grange regroupées) entre Pierreville et Odanak.

Ferme québécoise typique du milieu du XVIIIè
Invitation des cyclotouristes par un indien de tôles

Le groupe a passé un temps certain dans la visite de ce petit musée qui retrace à la fois la vie autrefois des indiens abénaquis et des trappeurs de cette région québécoise.

A la sortie de Pierreville, encore des maisons aux escaliers extérieurs qui donnent aux habitations un cachet particulier. Construit en fer forgé, ces escaliers pourraient sembler répondre à une mode mais, d’après leur guide, il s’agit plutôt de contourner une ancienne règlementation. Cela reste quand même un peu énigmatique. Voir Pourquoi les escaliers sont-ils extérieurs, à Montréal par un adepte du PVT  .

Escaliers extérieurs "traditionnels"

Pour témoigner de la taille plutôt imposante des fermes au Québec, voici une photo qui parle d’elle-même : il ne s’agit que de l’entrée d’une petite ferme. Il y a de quoi rêver sur la taille supposée de la ferme.

Entrée majestueuse d’une "petite" (tout est relatif) ferme au Québec

 Le mot québécois du jour

Magasiner : Faire ses courses, faire les magasins, acheter, faire du shopping (source : lexique du parler québécois)

 Le panneau du jour

Panneau ARRET (Identique au panneau STOP en France)

Ils ont rencontré un panneau qui les a beaucoup étonnés, non pas parce qu’il signalait un STOP en affichant ARRÊT ("stop" est un mot anglais et les québécois privilégient un français plutôt exempt d’anglicisme) mais parce que chaque voie du carrefour signalé affiche un ARRÊT ! D’après le guide, chacun passe dans l’ordre d’arrivée mais, la plupart du temps, tous les véhicules à moteur laissent d’abord passer les deux roues (après les piétons tout de même) !

 L’itinéraire

  • Sorel-Tracy > Yamaska > Pierreville > Drummonville en remontant rivière Saint-François
  • Distance parcourue : 77 km / dénivelé : 154 m / Vitesse moyenne : 16 km:h / durée : 9h00 dont 4h05 d’arrêt
  • distance totale parcourue depuis le départ : 180 km

 Et le respect du programme ?

Ils ont mangé à midi dans un restaurant à Pierreville. Il était impossible de voir le "Mondial des Cultures" puisque cette manifestation a généralement lieu en juillet. Quant à Rivière Saint-François, c’est elle qui les a accompagnés toute la journée.


Toutes les photos de cette page ont été prises par Roland Bouat.

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