Généalogie des MaLiBeLe
Les ancêtres ont fait ce que nous sommes. Mieux les connaître, c'est donc mieux nous connaître.
La citation du jour
Nous ne pouvons pas donner la vérité à qui veut décider de quoi elle doit avoir l'air.  (Gunnar Bjrling )
La réflexion du jour
L'énervement suit bien trop souvent l'agacement.
Activités
bénévole - geek - cycliste (cyclotouriste) - généalogiste - photographe - collectionneur - écrivain - enseignant - Diverses informations
Les mots clés
Le monde de l’astronomie * le monde des associations * le monde agricole * le monde du langage * le monde de l’école * Le monde des sciences et de la vie
Lorand

Site personnel de Roland Bouat. Pour les curieux : Lorand est un anagramme de Roland.

J’ai déjà raconté quelques-unes de ces situations généalogiques qui posent des problèmes. Qu’on les appelle imbroglio, épine, énigme, problème ou … cela reste des cas d’école riches d’enseignement bien souvent quand ces problèmes sont résolus mais qui apportent aussi tout un lot de soucis et d’inquiétudes pendant les recherches de solution ou de compréhension. On peut ainsi relire :

Le prochain article sur ce thème fera partie du challenge mais il faudra attendre la lettre P. Patience…

Les implexes font quasiment toujours partie de ces cas généalogiques. Il m’arrive de plus en plus souvent de découvrir que l’ancêtre que je viens de découvrir existait déjà dans mes fiches généalogiques. Je l’avais sûrement noté en lien indirect avec l’un des ancêtres des MaLiBeLe MaLiBeLe La généalogie telle que je la vois à travers l’arbre généalogique de mes petits enfants. sans alors savoir qu’il faisait partie des sosa. Quand une telle découverte est faite il faut passer à la “fusion†: Cela consiste à fusionner les deux fiches mais il faut être prudent, très prudent. Parce qu’il s’agit rarement d’un seul individu mais la plupart du temps d’un couple avec des descendants et des ancêtre peut-être eux aussi dupliqués. Et puis, il va falloir choisir entre les informations les plus pertinentes sinon, notre implexe risque d’avoir deux décès, ou deux naissances ou encore deux familles parentales…

C’est pour cela que de plus en plus souvent, je ne me contente plus de faire confiance seulement à ma mémoire : j’essaie, le plus systématiquement possible, de vérifier si cet ancêtre n’est pas déjà répertorié. Mais, alors, ce sont les homonymies qui entraînent vers une nouvelle épine.

Rarement facile de se sortir de ces imbroglios. Certains utilisent une solution radicale et très efficace : supprimer tous les doublons et refaire la saisie. malheureusement, des informations disparaissent souvent avec ce procédé et en particulier l’origine des informations (les fameuses sources généalogiques). D’autres ne se posent pas la question et conservent des doublons (c’est quasiment toujours vrais pour les collectionneurs d’ancêtres qui ne visent qu’à battre leur record d’ancêtres découverts).

Le défrichement de ces ronciers est toujours laborieux, nécessite toujours une grande méticulosité, exige une patience quasi infinie, amène malheureusement souvent à des déboires et des pertes de données. Alors, bon courage avec ces K.