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La briqueterie Boissimon devenue Granboulan

Mots clés : Brique , collectionneur , Indre-et-Loire (37)

lundi 27 novembre 2017 , par Roland



Extrait du site Les amoureux du vieux Langeais


UNE MANUFACTURE QUI FAIT ENCORE PARLER D’ELLE

Lorsque le jeune Charles de Boissimon arrive àLangeais (voir encadré « Charles de Boissimon  »), il a un petit pécule qui lui vient par héritage de son père, de solides attaches familiales et une petite expérience du travail de la terre. Il aime beaucoup le dessin. Son cousin et associé connaît bien le commerce et la gestion. Ils vont fonder une usine sur les bords de Loire alors que traditionnellement les lieux de production des briques et des carreaux se situent àLa Rouchouze. Bel exemple d’anticipation sur l’évolution des techniques et l’évolution de la Ville.

Dès 1841 Charles de Boissimon et Compagnie se voient attribuer une médaille pour produits réfractaires. Mais en 1843 la manufacture reçoit une médaille d’argent àAngers pour « vases, creusets et briques réfractaires  ». Nous y voilà !!!! Charles va continuer sa production de produits réfractaires mais va se lancer dans la folle aventure des « FAIENCES DE LANGEAIS  »

[...]

L’entreprise sera vendue àMM. Léon Paul Dargouge et Georges Granboulan en 1909. Ils essaient de faire revivre la fabrique et font ànouveau des faïences artistiques qu’ils destinent àdes marchés étrangers.

La guerre de 1914 éclate. L’usine a connu ses heures de gloire avec les faïences mais n’a jamais abandonné la fabrication des réfractaires. Elle s’est même spécialisée dans les pièces de forme pour garnir les chaudières de bateaux et de locomotives. L’usine doit abandonner la fabrication des semi-porcelaines fines pour se consacrer uniquement àla production des réfractaires, seuls utiles en temps de guerre.

[...]

En encadré

La disparition de son père, le 10 mars 1839, conduit Charles Héard de Boissimon àprendre son destin en mains. Il choisit de s’installer àLangeais où le travail de l’argile est une activité traditionnelle mais aucune fabrique d’envergure n’y est encore implantée. Et, surtout, la production de faïences n’en est qu’aux balbutiements. Par ailleurs, dans cette commune, Charles a de solides attaches familiales. Son oncle, Casimir Boilesve, est maire de Langeais et son cousin germain, Julien Boilesve, y est négociant ; ils vont tous deux s’allier pour implanter, en 1840, une usine àLangeais pour fabriquer des briques et des carreaux.

[...]

Au cours de la première décennie (1840-1850), l’entreprise fabrique essentiellement des produits réfractaires. Par la suite, sans jamais abandonner les briques, carreaux, calorifères, creusets de hauts fourneaux...

[...]


Voir en ligne : Pour en savoir davantage


Première publication : 27/11/2017 - MAJ : 07/12/2017

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