Généalogie des MaLiBeLe
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Lorand

Site personnel de Roland Bouat. Pour les curieux : Lorand est un anagramme de Roland.

Solution d’un blocage : l’orthographe du patronyme

Mots clés : 46-Masclat , généalogiste , enquêter , épine généalogique

lundi 23 mars 2015 , par Roland


J’étais bloqué sur un couple de mes ancêtres et je soupçonnais fortement l’écriture du nom de famille, BAYNE, qui pourrait bien avoir une autre orthogaphe que la première rencontrée et retenue. Voir l’article Lignée de mère en mère.

C’est arrivé avec Françoise BAYNE, une femme simplement que c’est par les femmes (les épouses) qu’un nouveau patronyme apparaît parmi nos ancêtres.

Je cherchais donc Françoise BAYNE parce que c’était ainsi qu’était noté son nom sur l’acte de mariage de sa fille. Je la soupçonnais d’être du même lieu que sa fille : MASCLAT dans le département du Lot. Grâce à l’entraide généalogique si précieuse, j’ai fini par trouver son acte de mariage. Elle ne se prénommait plus Françoise mais Franssonnette (joli prénom mais écrit bizarrement, cette orthographe aurait dû me mettre la puce à l’oreille plus tôt). ET elle ne s’appelait plus BAYNE mais BASGET. probablement l’écriture phonétique du rédacteur et peut-être bien aussi une mienne difficulté à lire les graphies anciennes.

Je reprenais alors le feuilletage des registres et finissait par trouver son acte de décès. Il faut dire que, là aussi, j’ai bien été aidé par l’entraide généalogique : Claudine, toujours elle, (ctruffier sur geneanet) m’a donné l’année de son décès : 1853. Elle était "tombée dessus" par hasard, en feuilletant 10 par 10 les pages du registre. Dans la table décennale, je trouvais un seul acte en 1953 avec le prénom Françoise mais avec comme nom BAGUET. L’acte m’a confirmé que c’était bien elle par son fils, Jean BALDY, témoin, mais aussi par la mention du nom de son époux, Antoine BALDY.

Donc mon BAYNE s’écrit maintenant BAGUET ! Grosse différence apparente mais si on réfléchit un peu le G a été lu Y et le U a été lu N. En écriture manuscrite, cela se ressemble beaucoup en fait.

J’avais exploré les registres avec l’écriture BAYLE (patronyme rencontré mais sans lien à ce jour), avec l’écriture VAYLE puisque en occitan le V se prononce presque comme un B, avec les écritures VEYLE et BEYLE, en ajoutant éventuellement un S mais je n’avais pas pensé à remplacer YN par GU !